Programmation

Ex Nihilo – Passages

Marseille

 

Dimanche 29 octobre à 12.00 et 15.00 La Canebière (Proche du cinéma Les Variétés)
 
 
Proposition de la compagnie Ex Nihilo présentée en partenariat avec Dansem dans le cadre des Dimanche de la Canebière, projet porté par la Mairie des 1er et 7ème arrondissements de Marseille.

Témoins d’une activité qui n’est plus, les galeries et passages plus ou moins abandonnés, délaissés, dégagent une atmosphère nostalgique. Ils restent à l’abri des regards, à la marge, tels des lieux hantés et mystérieux. Le passage du Building de la Canebière est de ceux-là, et rares sont ceux qui prennent le temps de ce détour en descendant la Canebière. Mêlant danse et projection d’images vidéos, la compagnie Ex Nihilo vous entraîne dans un aller-retour entre Marseille et d’autres villes de la Méditerranée.

Ex Nihilo - Passages
(France)
durée 20'
Gratuit
 
 
• Conception Ex Nihilo
• Interprétation Jean-Antoine Bigot et Rolando Rocha
Photo © Ex Nihilo
Production Ex Nihilo
Avec le soutien de L’Officina atelier marseillais de production
Fondée en 1994, la compagnie Ex Nihilo fait le choix, depuis maintenant 20 ans, de travailler à l’extérieur : ce n’est pas un simple glissement du lieu de l’art – il ne s’agit pas de glisser/déposer à l’extérieur une forme créée à l’intérieur – mais de faire tout à la fois l’expérience d’une rencontre avec un espace, urbain ou naturel, et d’une relation à l’autre, passant, habitant ou spectateur. C’est alors d’un double déplacement dont il est question ici et tout d’abord, celui de la danse – c’est le mouvement comme « prise d’espace » au milieu du mouvement de la ville et dans l’immensité de l’espace, de la recherche à la représentation et au travers d’une présence soutenue, régulière. Et ensuite, nécessairement, un déplacement des séparations dans la répartition de l’espace et des places de chacun : un partage des territoires de l’art qui ouvre une adresse à un large public. Enfin, donner à voir la danse dans des lieux inhabituels, c’est aussi donner à voir ces lieux par la poésie même du geste, c’est donc également une expérience du regard.

Nous voyons notre usage nomade des lieux comme un emprunt éphémère et léger plutôt qu’une appropriation, un usage qui n’exclut jamais l’autre. Nous plaçons le danseur sur le même sol que « n’importe qui » : c’est un Monsieur tout le monde, mais dont la danse est le langage… Cette longue pratique a orienté l’écriture de notre danse et a défini une certaine façon d’être dans le lieu, une certaine « mise en corps », un choix d’interprétation. Nous pouvons dire aujourd’hui que nous avons une écriture spécifique, logique et très structurée, accueillant la surprise et réactive à l’imprévu.
Anne Le Batard et Jean-Antoine Bigot

www.exnihilodanse.com

Ex Nihilo a présenté une performance pour Dansem 1999, Salida pour Dansem 2001 et À l’abris du vent à La Compagnie, TVTV au Polygone Étoilé ainsi que Détail#1 : Apparemment, ce qui ne se voit pas pour Dansem 2010.
MASTERCLASS
Dans le cadre de Shapers, projet euroméditerranéen de transmission, Ex Nihilo propose une masterclass internationale avec Thierry Thieû Niang du 4 au 8 décembre.
Renseignements : exnihilodanse@free.fr – 04 91 42 02 87
Shapers est soutenu par Europe Creative

 

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Radhouane El Meddeb – À mon père, une dernière danse et un premier baiser

Marseille

 

Mardi 21 novembre à 19.00 Théâtre Joliette (Grande Salle) Réservez !
 
 
Spectacle présenté en coréalisation avec le Théâtre Joliette, Scène conventionnée pour les expressions contemporaines et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique.

« À la place des adieux funèbres, j’entame une danse émouvante comme un premier amour, tremblante comme des corps qui apprennent à se mettre à l’unisson aidés par la musique. »

 

Après avoir présenté en 2014 Au temps où les Arabes dansaient…, Radhouane El Meddeb revient avec un nouveau solo en hommage à son père décédé de façon soudaine avant le « Printemps arabe ». Un testament chorégraphique pour sceller dans les gestes les mots tus et les événements qu’il aurait tant voulu partager avec lui. Dans une écriture alliant épure, force, sincérité, plasticité et métaphore, Radhouane El Meddeb danse le deuil, le souvenir, l’absence, la fin et l’amour avant tout.

Radhouane EL MEDDEB - À MON PÈRE, UNE DERNIÈRE DANSE ET UN PREMIER BAISER
(France)
création 2016 / durée 50'
TP : 15€ / TR : de 10€ à 6€
 
 
• Conception, chorégraphie et interprétation Radhouane El Meddeb
• Collaborateur artistique Moustapha Ziane
• Plasticien Malek Gnaoui
• Scénographie Annie Tolleter
• Réalisation sonore Olivier Renouf
• Extraits des Variations Goldberg de Johann Sebastian Bach, interprétées par Glenn Gould
• Lumières Xavier Lazarini
• Costumes Cidalia Da Costa
Photos © Agathe Poupeney
Production La Compagnie de SOI
Coproduction Festival Montpellier Danse 2016, La Briqueterie, Centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne (Vitry-sur-Seine), Pôle Sud – Centre de développement chorégraphique de Strasbourg
Avec le soutien du Centre national de la danse (Pantin), accueil en résidence
• Radhouane El Meddeb est artiste associé au CENTQUATRE-PARIS
• La Compagnie de SOI est subventionnée par la DRAC Île-de-France / Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l’Aide aux compagnies chorégraphiques
MASTERCLASS
Dans le cadre de Shapers, projet euroméditerranéen de transmission, Ex Nihilo propose une masterclass internationale avec Thierry Thieû Niang du 4 au 8 décembre.
Renseignements : exnihilodanse@free.fr – 04 91 42 02 87
Shapers est soutenu par Europe Creative
Formé à l’Institut supérieur d’art dramatique de Tunis, Radhouane El Meddeb reçoit le Prix du « jeune espoir du théâtre tunisien » en 1996 par la section Tunisie de l’Institut international de théâtre. Il est ensuite recruté comme comédien dans le cadre de l’atelier de formation et de recherche du Théâtre national de Toulouse sous la direction de Jacques Rosner.
En Tunisie, il collabore avec Fadhel Jaîbi, Taoufik Jebali et Mohamed Driss, artistes phares du monde arabe. En France, il travaille avec les metteurs en scène Jacques Rosner, Lotfi Achour et Catherine Boskowitz, et il collabore artistiquement avec des auteurs contemporains tels que Natacha de Pontcharra, Adel Hakim et Camille de Toledo. Il travaille aussi ponctuellement avec des chorégraphes tunisiens en tant qu’interprète et collaborateur artistique et participe à plusieurs stages de danse, notamment avec Jean-Laurent Sasportès et Lisa Nelson avec qui il collabore à la conception, dramaturgie et lumières de plusieurs créations chorégraphiques. Au cinéma, il joue dans deux films de Férid Boughedir : Un été à la Goulette et Halfaouine, l’enfant des terrasses.
En 2005, il signe sa première création, le solo Pour en finir avec MOI, aux Rencontres chorégraphiques de Carthage. En 2006, il fonde la Compagnie de SOI et multiplie ensuite les créations en France, en commençant, par le solo Hûwà créé au festival Montpellier Danse. En 2007, il intègre la distribution de 1000 Départs de Muscles, création d’Héla Fattoumi et Éric Lamoureux. En 2008, il créé Quelqu’un va danser… pour les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis et conçoit au Centre national de la danse à Pantin la performance Je danse et je vous en donne à bouffer. En 2010, il crée au CND sa première pièce de groupe Ce que nous sommes, pour cinq danseurs et collabore avec Stéphane Gombert pour Chant d’amour, autour du roman Notre dame des fleurs et du film Chant d’amour de Jean Genet. En 2011, il devient artiste associé au CENTQUATRE-PARIS et y présente À l’étroit en collaboration avec l’auteur Philippe Adam. En 2012 au festival Montpellier Danse, il crée et interprète le solo Sous leurs pieds, le paradis, dont il partage l’écriture chorégraphique avec Thomas Lebrun. La même année, les circassiens Matias Pilet et Alexandre Fournier l’invitent a chorégraphier leur duo Nos limites présenté en 2013 au CENTQUATRE-PARIS. En 2014, il crée Au temps où les arabes dansaient… et, en 2015, il chorégraphie pour la Biennale Collège de la danse à Venise Nous serons tous des étrangers et donne la première de Heroes, prélude, pièce pour dix interprètes issues des danses urbaines, au Panthéon à Paris, qui accueille pour la première fois de la danse contemporaine. En 2016, il crée Heroes au Festival de Marseille et pour Montpellier Danse 2016, le solo À mon père, une dernière danse et un premier baiser dont il est l’interprète.
Parallèlement à ses créations, Radhouane El Meddeb intervient dans des ateliers de sensibilisation à la danse contemporaine et fait partie du jury chargé de la sélection des pensionnaires de l’Académie de France à Rome pour les années 2012 et 2013.

www.lacompagniedesoi.com

Radhouane El Meddeb a présenté Je danse et je vous donne à bouffer et Quelqu’un va danser… pour Dansem 2009 et Au temps où les Arabes dansaient… au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2014.

 

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Rosy Simas – We Wait in the Darkness

Marseille

 

Vendredi 24 novembre à 20.00 & Samedi 25 novembre à 19.00 Théâtre Joliette (Salle de Lenche) Réservez !

Spectacle présenté en coréalisation avec le Théâtre Joliette, Scène conventionnée pour les expressions contemporaines ; avec le soutien de FUSED French-US Exchange in Dance, un programme de la Fondation de la Nouvelle-Angleterre pour les Arts dans le cadre du Arts’ National Dance Project, les services culturels de l’ambassade de France aux États-Unis et de la Fondation FACE, avec le financement principal de la Fondation de bienfaisance Doris Duke, la Fondation Florence Gould et le Ministère Français de la Culture et de la Communication.

« Les Sénécas ont une culture matrilinéaire. Nous tenons notre identité, notre clan et notre héritage de notre mère, de sa mère et de la mère de sa mère. La connaissance de ces liens est une partie essentielle de l’appartenance au peuple Iroquois » Rosy Simas (peuple Haudenosaunee, nation Seneca, clan Héron).

 

We Wait in the Darkness est une pièce de la chorégraphe amérindienne Rosy Simas avec l’intention de soigner les cicatrices laissées par l’Histoire dans l’ADN de sa grand-mère sénéca et de ses ancêtres. Collaborant pour ce projet avec le compositeur français François Richomme, Rosy Simas crée un environnement d’images, de sons et de mouvements, embrassant le passé et le futur, la mémoire, et les esprits de ceux qui sont morts, pour créer une oeuvre personnelle autour de la perte, de la famille, de la persévérance, et de la terre d’origine.

Rosy Simas - We Wait in the Darkness
(États-Unis)
création 2014 / durée 45'
TP : 15€ / TR : de 10€ à 6€
• Chorégraphie et interprétation Rosy Simas
• Composition musicale originale François Richomme
• Lecture des lettres Laura Waterman Wittstock (la mère de Rosy)
• Auteure des lettres Clarinda Waterman (la grand-mère
de Rosy)
• Lumières Karin Olson et Carolyn Wong
• Décor Rosy Simas avec les contributions de Steven Carlino et François Richomme
• Film Rosy Simas avec la contribution de Douglas Beasley
Photos © Ian Douglas
Coproduction New England Foundation for the Arts (National Dance Project), Doris Duke Charitable Foundation, Andrew W. Mellon Foundation, American Composers Forum (programme de Live Music for Dance Minnesota) en partenariat avec le NewMusicUSA soutenu par McKnight Foundation et Andrew W. Mellon Foundation
Avec le soutien de First Peoples Fund et de Ford Foundation grâce à la subvention du programme FPF Our Nations Spaces et de plus de 110 contributeurs via les plateformes de crowdfunding Hatchfund et GiveMN.org
We Wait in the Darkness a été en résidence au MAI – Montréal Arts Interculturels (Canada), à l’Université de Californie Riverside/Culver Center
(Riverside, Canada), à All My Relations Gallery et au Red Eye Theater (Minneapolis, États-Unis)
Remerciements Jim Simas, Laura Waterman Wittstock, Jack Erickson, John Waterman, Jr., Andrea Cooke, Berta Jones et Becky Waterman
• Rosy Simas Dance reçoit pour ces représentations l’aide de la Fondation Mid Atlantic Arts par l’intermédiaire de USArtists International, en partenariat avec le Fond National pour les Arts et la Fondation Andrew W. Mellon.
Radhouane El Meddeb a présenté Je danse et je vous donne à bouffer et Quelqu’un va danser… pour Dansem 2009 et Au temps où les Arabes dansaient… au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2014.

 

Rencontre-discussion avec Rosy Simas et François Richomme animée par Nicolas Feodoroff le 25 novembre après la représentation.

Nicolas Feodoroff, a été conférencier au [mac] musée d’art contemporain de Marseille. Collaborateur du FIDMarseille (membre du comité de sélection du festival, responsable FIDCampus), intervenant en milieu scolaire (Lycéens et apprentis au cinéma avec Cinémas du Sud), il est actuellement chargé de cours à ESADMM-Luminy.

Rosy Simas est une performeuse et chorégraphe amérindienne. Son travail s’appuie sur le mouvement gestuel, intentionnel et sensoriel puisé dans l’Histoire, la généalogie et la culture abrités par la mémoire du corps. Ses plus récentes chorégraphies dialoguent avec des éléments sonores, musicaux, textuels et textiles créés en collaboration avec des artistes issus de divers horizons. Au cours des 20 dernières années, son travail chorégraphique a abordé différents thèmes, allant de la guerre en Irak à l’expérience en pensionnat de sa grand-mère amérindienne. Imprégné de problématiques sociales, politiques, culturelles et historiques, son travail est influencé à la fois par les arts visuels, la poésie, le cinéma, la musique et la philosophie.
Ces dernières années marquent un tournant dans sa carrière à l’international avec la diffusion de son travail chorégraphique et le développement de son activité pédagogique. Son œuvre la plus récente, We Wait in the Darkness, est actuellement toujours en tournée. En 2014, elle est nommée pour ce spectacle City Pages Artist of The Year et reçoit la même année le Sage Award for Outstanding Design.
Son travail est présenté à travers les États-Unis et le Canada, dans des lieux tels que ODC Theater (San Francisco), Dance Place (Washington D.C), Maui Arts and Cultural Center, Dance Center au Columbia College of Chicago, The Myrna Loy Center (Helena, MT), et dans le Minnesota à The American Indian Housing Organization (Duluth), The Edge Arts Center (Big Fork, MN), Carleton College (Northöeld, MN).
Rosy Simas s’attache tout particulièrement à développer son travail en fonction des espaces très divers qui l’accueillent – le plateau mais aussi des galeries, des musées et toutes sortes d’espaces de présentation in situ. Très récemment, elle a ainsi été accueillie dans des lieux dédiés aux arts visuels comme le Museum of Contemporary Native Arts (Santa Fe), The Autry National Museum (Los Angeles), All My Relations Arts (Minneapolis), le Museum of Contemporary Art Santa Barbara, et l’University of California at Riverside Culver Center.

www.rosysimas.com

Musicien et ingénieur du son autodidacte, François Richomme commence la pratique de la musique et des techniques sonores dans sa petite enfance puis débute sa carrière professionnelle à l’adolescence en 1984. D’abord musicien et ingénieur du son (concerts, enregistrements studio et in-situ), il s’oriente rapidement vers la composition et la création sonore alors qu’il étudie la danse et les pratiques somatiques et thérapeutiques.
À ce jour, il étudie la danse contemporaine et les pratiques suivantes : Body-mind Centering, Feldenkrais, F.M. Alexander technique, Release technique, Aïkido, Yoga/Pranayama, Esalen Massage, Zero Balancing, Cranio-Sacral Therapy, Deep Tissue Bodywork, Accompagnement Thérapeutique® aux États-Unis, en France et en Inde avec, entre autres, Anna Halprin, Bonnie Bainbridge Cohen, Fanny Abadi, Sri O.P. Tiwari, Fritz Smith…
Depuis les années 2000, son activité principale est la composition musicale et la création sonore pour des œuvres chorégraphiques. Il voyage sur les cinq continents, pour créer et tourner avec des artistes de cultures variées avec le support d’institutions soutenant la création artistique.
Passionné par la transmission, il enseigne dans divers contextes : cours, stages enfants-adultes, music technology, pratiques somatiques, formation musicale du danseur (University of California Riverside, Chicago Columbia College, CCN Montpellier, CND Paris, KNUA Seoul…), etc.

www.francoisrichomme.net

Wallace L. Chafe – Handbook of the Seneca Language (1963) // Jack Weatherford – Indian Givers (1988) // Dick Bancroft, Laura Waterman Wittstock – We Are Still Here (2013)

 

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Youness Atbane & Youness Aboulakoul – Les Architectes

Marseille

 

Mardi 28 novembre à 19.00 Friche la Belle de Mai (Petit Plateau) Réservez !

Spectacle présenté en coréalisation avec la Friche la Belle de Mai, avec le soutien de la Fondation Hassan II  pour les artistes marocains résidant à l’étranger et du Goethe Institut.

« Deux artistes entrent dans « un monde-chose » au sein duquel la langue, le mouvement et les images ne sont plus prisonniers d’une logique de sens, mais sont capables d’entrer en collision et d’interagir pour construire un appareil de rêve où l’inconnu, le flottant et le non-rationnel deviennent les personnages principaux. »

 

Après avoir été accueilli l’an dernier à la Friche la Belle de Mai dans le cadre d’une résidence avec l’Institut Français du Maroc, Youness Atbane revient à Marseille avec son complice Youness Aboulakoul pour présenter la version aboutie de ce projet. Le duo Les Architectes s’inscrit dans une trilogie de pièces chorégraphiques qui remettent en question le lien entre objet et rêve. Transposant l’objet dans un espace artistique, il tente d’installer un dialogue entre celui-ci et l’interprète dans une critique burlesque du champ de l’art, de ses acteurs et de sa géopolitique.

Youness Atbane & Youness Aboulakoul - Les Architectes
(Maroc/Allemagne/France)
création 2017 / durée 50' environ
TP : 15€ / TR : 10€
• Conception Youness Atbane
• Artistes associés Youness Aboulakoul et Youness Atbane
• Création sonore Youness Aboulakoul
• Assistance chorégraphique Anna Weissenfels et Aziz Nadif
Photos © Youssef Bachat
Coproduction The Arab Fund for Arts and Culture (AFAC), Institut Français du Maroc, Friche la Belle de Mai, dans le cadre des Résidences Méditerranée
Avec le soutien de L’Officina atelier marseillais de production, Cube – independent art room (Rabat, Maroc)
Wallace L. Chafe – Handbook of the Seneca Language (1963) // Jack Weatherford – Indian Givers (1988) // Dick Bancroft, Laura Waterman Wittstock – We Are Still Here (2013)
Youness Atbane vit et travaille entre Casablanca et Berlin. Sa pratique artistique est centrée sur un rapport critique et burlesque au champ de l’art, à ses acteurs et à sa géopolitique et plus largement axée sur une recherche du croisement entre les disciplines dite contemporaine.
Il enchaîne diverses formations et expériences artistiques en danse contemporaine et arts visuels entre la France, le Maroc, la Belgique. Dernière en date, la formation EX.E.R.CE 08 au Centre national chorégraphique de Montpellier le mène notamment vers l’univers de la performance. En 2010, il obtient un Master 2 en Arts et lettres et en Muséologie à l’Université de Nice.
Il travaille avec de nombreux artistes et chorégraphes internationaux tels que Khalid Benghrib, Jean-Marc Matos, Juan Domingues, Neto Machedo ou encore Xavier Le Roy avec lequel il intègre en tant qu’artiste le programme 6m1l.
Il expose ses installations et montre ses performances à la Casa Encendidia (Madrid), au Macro museum (Rome), dans le OFF de La Biennale de Venise, à la galerie Talmart (Paris), au Victoria and Albert Museum (Londres), à l’Institut du monde arabe de Paris, à L’Ostrale (Dresde), au musée Mohammed VI d’art contemporain (Rabat), dans le cadre de la Biennale d’art de Marrakech et récemment aux Headland centre for the arts (San Fransisco).

www.atbaneyouness.com

Né à Casablanca, Youness Aboulakoul vit et travail à Paris. Il débute sa carrière par la danse (Hip Hop) dès l’âge de 7 ans au complexe culturel Moulay Rachid, puis s’intéresse à la danse classique et aux danses folkloriques marocaines. À 16 ans il rencontre le chorégraphe Khalid Benghrib (Cie 2K_far) avec lequel il interprète tous ses projets jusqu’à aujourd’hui.
Il travaille entre autres avec les compagnies Konic THTR, Incripacion, Plan-K et les chorégraphes Olivier Dubois, Radhouane El Meddeb, Christian Rizzo et Bernardo Montet.
Il est aussi compositeur, passionné par l’univers musical électronique. Imprégné par la richesse de la musique marocaine, il mêle ces deux sources d’inspiration pour développer son propre univers sonore.

Youness Atbane et Youness Aboulakoul ont présenté en 2016 une étape de création des Architectes suite au travail effectué à la Friche la Belle de Mai dans le cadre des Résidences Méditerranée, un programme de résidences croisées porté par la Friche et l’Institut français du Maroc.
Youness Atbane a lu…
Jonathan Crary – Le Capitalisme à l’assaut du sommeil (2014) // Susan Loughnane – The Art of Scandal (2014)
Wallace L. Chafe – Handbook of the Seneca Language (1963) // Jack Weatherford – Indian Givers (1988) // Dick Bancroft, Laura Waterman Wittstock – We Are Still Here (2013)

 

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Mal Pelo – Le Cinquième Hiver

Marseille

 

Mardi 28 novembre à 20.30 Friche la Belle de Mai (Grand Plateau)

Réservez ! (via la Friche) Réservez ! (via Le Merlan)

Spectacle présenté en coréalisation avec la Friche la Belle de Mai et Le Merlan – Scène nationale de Marseille et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique.

« J’aimerais que tu chantes pour que ta voix cache mes pensées. C’est comme la neige. La neige, ça nettoie rien. La neige ça laisse tout pareil en dessous, ça recouvre, c’est tout, ça cache. Allez, chante. »

 

Tout de noir vêtus, le duo catalan María Muñoz et Pep Ramis errent à travers un paysage imaginaire d’un blanc immaculé. Poème chorégraphique, à la fois tendre et puissant, construit à partir des mots du poète italien Erri de Luca et traversé de chants arabes ou issus du flamenco, Le Cinquième Hiver est un travail de maturité et de profondeur, un travail intime et introspectif, où l’on découvre la relation entre ces deux personnages, attendant en silence l’arrivée de l’hiver. La compagnie Mal Pelo offre une réflexion remplie de poésie et de distanciation sur le thème du temps qui passe et des limites de nos territoires intérieurs.

Mal Pelo - Le Cinquième Hiver
(Espagne)
création 2015 / durée 55'
TP : 15€ / TR : 10€
• Direction et interprétation Maria Muñoz, Pep Ramis
• Aide à la direction Jordi Casanovas
• Assistant répétitions Neus Villà
• Collaboration artistique Vincent Dunoyer, Leo Castro
• Textes Erri De Luca
• Voix off Alia Sellami
• Espace sonore et composition Fanny Thollot
• Collaboration musicale Alia Sellami, Niño De Elche, Israel Galván
• Lumières August Viladomat
• Espace scénique Pep Aymerich, Pep Ramis
• Costumes CARMEPUIGDEVALLIPLANTÉS
Photos © Jordi Bover
Coproduction Mal Pelo (Celrà, Espagne), Grec Festival de Barcelona (Espagne), Théâtre de la Ville (Paris), Mercat de les Flors (Barcelone, Espagne), Agora de la Danse de Montréal (Canada), La Briqueterie, Centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne (Vitry-sur-Seine), Théâtre d’Ivry-sur-Seine Antoine Vitez, La Villette (Paris), Festival de Tardor de Catalunya, Temporada, Alta 2015 (Girona, Espagne), O Espaço do Tempo (Montemor-onovo, Portugal), Centre de Creació L’animal a l’esquena (Celrà, Espagne)
Youness Atbane a lu…
Jonathan Crary – Le Capitalisme à l’assaut du sommeil (2014) // Susan Loughnane – The Art of Scandal (2014)
Wallace L. Chafe – Handbook of the Seneca Language (1963) // Jack Weatherford – Indian Givers (1988) // Dick Bancroft, Laura Waterman Wittstock – We Are Still Here (2013)
En 1989, María Muñoz et Pep Ramis fondent la compagnie Mal Pelo. Pendant leurs premières années, le groupe crée et tourne dans de nombreux pays d’Europe, du Moyen-Orient, d’Amérique du Sud et aux États-Unis. De cet itinérance résulte un échange important d’idées, de techniques et de méthodes de travail avec d’autres créateurs et un développement dans la recherche artistique. En 2001, María Muñoz et Pep Ramis, avec la collaboration de Toni Cots à la direction artistique, entame un nouveau projet : la création de L’animal à l’esquena (L’animal sur le dos), un centre de création et d’échange multidisciplinaire installé dans une ferme de 19 hectares à Celrà (Gerona, Espagne). Ils y organisent résidences, workshops et laboratoires pour des metteurs en scène, musiciens, vidéastes, théoriciens et danseurs.
Depuis 1989, Mal Pelo a présenté, entre d’autres, les spectacles Quarere (1989), Sur-Perros del Sur (1992), Dol (1994), La Calle Del Imaginero (1996), Orache (1998), El Alma Del Bicho (1999), L’animal a l’esquena (2001), Atrás los ojos (2002), An le silence (2003), Bach (2004), Atlas (2005), Testimoni de llops (2006), He visto caballos (2008), Tous les noms (2010), Caïn & Caïn (2011), L’espoir de vivre d’un lièvre (2013).
Mal Pelo a reçu, entre autres, le Premi Nacional de Dansa 2002 de la Generalitat de Catalunya pour le spectacle L’animal a l’esquena et pour son initiative de centre de création à Celrà qui porte le même nom.

www.malpelo.org

María Muñoz étudie la musique et la danse à Amsterdam et Barcelone. Elle fait ses débuts en 1982 dans le spectacle Era de la compagnie japonaise résidente aux Pays Bas, Shusaku & Dormu Dance Theater. En 1985, elle forme La Dux avec Maria Antònia Oliver et fait ses premiers pas dans la création scénique. En 1988, elle crée le solo Cuarto Trastero avec Pep Ramis et forme en 1989, toujours avec Pep Ramis, la compagnie Mal Pelo. Ils partagent depuis la création et la direction. Au sein du groupe, elle développe une recherche et une pédagogie du mouvement. Aussi elle édite et stimule la création de textes pour la scène. Actuellement, elle est chorégraphe, danseuse et directrice du Centre de création L’animal a l’esquena à Celrà, Girona.

Né à Majorque dans une famille où la musique et la peinture sont très présentes, Pep Ramis étudie le violoncelle, le chant et les marionnettes. Depuis son enfance, le dessin fait partie de son imagerie quotidienne. Après avoir travaillé en 1986 avec La Dux formée par Maria Antònia Oliver et María Muñoz, il participe en 1987 au spectacle Scirocco d’Adriana Borriello. En 1989, il crée avec María Muñoz la compagnie Mal Pelo dans laquelle il construit des scénographies et des espaces pour des installations. Il est depuis directeur de scène, danseur-acteur et codirecteur du Centre de création L’animal a l’esquena à Celrà, Girona.

Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Le contraire de un (2003), Au nom de la mère (2006), Pas ici, pas maintenant (2009), Le jour avant le bonheur (2010), Sur la trace de Nives (2006), Les poissons ne ferment pas les yeux (2013), Trois chevaux (2001), Montedidio (2002), Tu, mio (1998), Le poids du papillon (2011) – Erri De Luca

 

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Mal Pelo – Bach

Vitrolles

 

Mercredi 29 novembre à 20.30 & Jeudi 30 novembre à 10.00 Théâtre de Fontblanche Réservez !

Spectacle présenté en partenariat avec la Ville de Vitrolles.

« J’ai découvert beaucoup de choses sur le travail du corps dont j’avais rêvé l’existence. J’ai compris que le temps du corps peut être variable, j’ai compris sa capacité de suggestion, d’énoncer ce que les mots ne peuvent pas dire… »

 

La Catalane María Muñoz s’empare, avec épure et fougue, du Clavier bien tempéré de Bach et combine la danse de quelques préludes qui se jouent en direct avec la mémoire de quelques fugues dansées en silence. Le discours s’articule ici uniquement via le corps et la musique. La présence de l’interprète, brute et indéniable, évolue par un pur travail de mouvement. La musique de Bach s’impose comme un rythme abstrait qui ne s’empare jamais du corps mais semble étirer l’espace pour que les gestes s’y déploient. Un solo construit en crescendo qui donne peu à peu à voir un personnage fascinant.

Mal Pelo - Bach
(Espagne)
création 2004 / durée 50'
TR : 15€ / TP : 10€
• Création et interprétation María Muñoz
• Musique Le Clavier bien tempéré de Johan Sebastian Bach
• Interprétation musicale Glenn Gould
• Aide à la direction Cristina Cervià
• Assistante Leo Castro
• Réalisation vidéo Núria Font
• Lumières August Viladomat
Photos © Jordi Bover
Production Mal Pelo
Coproduction Teatro Real (Madrid, Espagne), Teatre Lliure (Barcelone, Espagne)
Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Le contraire de un (2003), Au nom de la mère (2006), Pas ici, pas maintenant (2009), Le jour avant le bonheur (2010), Sur la trace de Nives (2006), Les poissons ne ferment pas les yeux (2013), Trois chevaux (2001), Montedidio (2002), Tu, mio (1998), Le poids du papillon (2011) – Erri De Luca
Rencontre-discussion avec Mal Pelo animée par Geneviève Vincent le 29 novembre après la représentation.

Geneviève Vincent est historienne, écrivain et accompagne des artistes comme dramaturge conférencière au ballet national de Marseille

En 1989, María Muñoz et Pep Ramis fondent la compagnie Mal Pelo. Pendant leurs premières années, le groupe crée et tourne dans de nombreux pays d’Europe, du Moyen-Orient, d’Amérique du Sud et aux États-Unis. De cet itinérance résulte un échange important d’idées, de techniques et de méthodes de travail avec d’autres créateurs et un développement dans la recherche artistique. En 2001, María Muñoz et Pep Ramis, avec la collaboration de Toni Cots à la direction artistique, entame un nouveau projet : la création de L’animal à l’esquena (L’animal sur le dos), un centre de création et d’échange multidisciplinaire installé dans une ferme de 19 hectares à Celrà (Gerona, Espagne). Ils y organisent résidences, workshops et laboratoires pour des metteurs en scène, musiciens, vidéastes, théoriciens et danseurs.
Depuis 1989, Mal Pelo a présenté, entre d’autres, les spectacles Quarere (1989), Sur-Perros del Sur (1992), Dol (1994), La Calle Del Imaginero (1996), Orache (1998), El Alma Del Bicho (1999), L’animal a l’esquena (2001), Atrás los ojos (2002), An le silence (2003), Bach (2004), Atlas (2005), Testimoni de llops (2006), He visto caballos (2008), Tous les noms (2010), Caïn & Caïn (2011), L’espoir de vivre d’un lièvre (2013).
Mal Pelo a reçu, entre autres, le Premi Nacional de Dansa 2002 de la Generalitat de Catalunya pour le spectacle L’animal a l’esquena et pour son initiative de centre de création à Celrà qui porte le même nom.

www.malpelo.org

María Muñoz étudie la musique et la danse à Amsterdam et Barcelone. Elle fait ses débuts en 1982 dans le spectacle Era de la compagnie japonaise résidente aux Pays Bas, Shusaku & Dormu Dance Theater. En 1985, elle forme La Dux avec Maria Antònia Oliver et fait ses premiers pas dans la création scénique. En 1988, elle crée le solo Cuarto Trastero avec Pep Ramis et forme en 1989, toujours avec Pep Ramis, la compagnie Mal Pelo. Ils partagent depuis la création et la direction. Au sein du groupe, elle développe une recherche et une pédagogie du mouvement. Aussi elle édite et stimule la création de textes pour la scène. Actuellement, elle est chorégraphe, danseuse et directrice du Centre de création L’animal a l’esquena à Celrà, Girona.

Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Collectif KO.com – Chacun sa place

Marseille

 

Du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018 Vernissage le jeudi 30 novembre à 18.30 Friche la Belle de Mai (La Placette)
 
 
Exposition présentée en partenariat avec ZINC – Arts et Cultures Numériques.

Manon Avram a rassemblé douze jeunes femmes venues de différents pays du monde et collaboré avec trois danseurs marseillais pour questionner la notion de déplacement. Que faire de ses origines, de sa culture, de sa langue en arrivant dans un pays qui tente de les réduire sous prétexte d’une intégration plus évidente ? Fruit de ce travail, une installation photographique et sonore qui se pose comme le reflet d’un regard singulier, celui d’un danseur aveugle qui nous donne à regarder ce qu’il ne voit pas et d’une chorégraphe photographe.

Collectif KO.com - Chacun sa place
(France)
Gratuit
 
 
• Conception Pierre Audouard et Manon Avram
• En collaboration avec Bertrand Lombard, El Hadi Guidoum
• Avec Jilan, Fjolla, Marwa, Ellen, Nouriati, Fatou, Lara, Shaïma, Riab, Mahira, Danielle et Noura
Photo © Manon Avram
Avec le soutien de Département des Bouches du Rhône (dispositif « Ensemble en Provence » et la SDPH), Ville de Marseille (Direction du Handicap et du Droit des Femmes)
En partenariat avec KLAP Maison pour la danse et le Cieres – Centre d’innovation pour l’emploi et le reclassement social pour le projet participatif Chacun sa place.
Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Le collectif KO.com est installé à Marseille depuis 2001. Il est né d’un événement regroupant des artistes de pratiques différentes invités au festival L’autre Emoi à Nice. Après un deuxième événementiel de ce type, le collectif est restructuré en compagnie et poursuit sa recherche dans l’interaction entre l’art vivant et les arts visuels.
À partir de 2003, la compagnie crée des pièces pour la scène dans lesquelles la fixité de la photographie projetée est amplifiée par le mouvement des danseurs (Et puis quoi et Profil bas). Depuis 2006, KO.com développe son travail vers la performance avec Les Diptyques (série d’installations vivantes confrontant un diptyque photographique et un danseur). Et c’est avec Huit minutes de pose (2008-2010) et Intérieurs Nuit / Extérieurs Jour (2009-2013) que la compagnie s’oriente vers des projets participatifs menés sur plusieurs années mêlant étroitement interventions artistiques et création. Depuis 2011, la compagnie s’est associée avec la Compagnie Ecrire un Mouvement installée à Pau. De cette collaboration émanent trois créations Qu’avez-vous vu ? (2012) ; (Parc d’)ATTRACTION(s) (2014) et No(w) Hope (2016), co-écrites par les deux chorégraphes Thierry Escarmant et Manon Avram et co-produites par les deux structures.
Depuis 2007, le collectif KO.com partage avec la compagnie Mali Kadi, un espace de travail (bureau et studio) ouvert ponctuellement à d’autres artistes ou compagnies (sur des projets de créations et des cours).

www.collectifko.com

Le collectif KO.com a présenté Huit minutes de pose pour Dansem 2008, Sans…, pièce chorégraphique co-écrite avec Fanny Avram, au Théâtre des Bernardines pour Dansem 2009, Intérieurs nuit au Théâtre du Merlan pour Dansem 2010, Qu’avez-vous vu ? à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 2012 et Écouter par les yeux d’un autre à La Poissonnerie pour Dansem 2016.
Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Iacopo Fulgi & Yendi Nammour – One Little Finger

Marseille

 

Vendredi 1er décembre à 20.00 Pôle 164

Étape de travail présentée en partenariat avec le Pôle 164, pôle de création et de développement des publics à l’art chorégraphique.

« He likes travelling to Bangkok. / She likes the idea of letting go. / He likes to see people breathing. / She likes to feel safe. / He doesn’t like feeling heavy. / She likes to find something. »

 

La danseuse-performeuse et chorégraphe Yendi Nammour et le performeur et metteur en scène Iacopo Fulgi se rencontrent en décembre 2016 et entament une collaboration et une recherche autour d’une question : « Que faisons nous, ici, ensemble dans cet espace ? ». Les matières qui émergent alors, interrogent la nature même de la rencontre avec l’autre et le dialogue. Elles révèlent aussi l’individu et son soi profond dans un espace-temps aux contours flous.

Iacopo Fulgi & Yendi Nammour - One Little Finger
(France/Italie/Autriche)
durée 40' environ
Prix libre
Photo © Ossiuri
Avec le soutien de L’Officina atelier marseillais de production, KLAP Maison pour la danse, Pôle 164 – pôle de création et développement des publics à l’art chorégraphique, LA ZOUZE – Cie Christophe Haleb, Forum Culturel Autrichien
Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

Né en 1971 en Italie, Iacopo Fulgi vit aujourd’hui à Marseille. Après avoir étudié la philosophie, il découvre le spectacle vivant. Pendant près de 10 ans, il explore en Europe les domaines du théâtre, du cirque, du clown et de l’art de la rue. Il fonde la compagnie Tony Clifton Circus, qui fait le tour du monde avec différents spectacles de théâtre, des performances et diverses actions urbaines.

Ayant grandi dans un petit village en Autriche, Yendi Nammour découvre la « danse » à l’âge de 8 ans. Rapidement, le « hobby » se transforme en passion et en désir d’en apprendre plus. En 1995 (Yendi a 15 ans), elle obtient alors l’autorisation de ses parents de participer aux stages proposés durant le festival Impulstanz à Vienne. Cette expérience forte renforce son choix. En 1998, Yendi intègre les études de danse contemporaine et de pédagogie au Conservatoire de Vienne, et obtient un D.E. en danse contemporaine. Durant ses années d’études, elle est également interprète de la compagnie dis.danse, sous la direction artistique de Doris Stelzer. Après son diplôme, elle intègre en 2002 la formation professionnelle au Centre de développement chorégraphique de Toulouse, et travaille par la suite avec différents chorégraphes contemporains, tels que Virginia Heinen, Anne Le Batard, Christine Fricker, Zéline Zonzon, Samir El Yamni, Jens Bjerregaard… En novembre 2010, elle suit la formation Takween à Beyrouth (Maqamat, Omar Rajeh). En 2011, elle entame une démarche chorégraphique propre, avec un solo, The day I started sticking pieces of tape all around…, suivi de deux « miniatures » Loups of Various Emotions et Light my Fire. L’association DOOSA JUU voit ainsi le jour. Interpellée par la question de la transmission, elle propose également des trainings et stages pour danseurs professionnels et amateurs.

Iacopo Fulgi a participé en 2016 au projet Danse Map porté par L’Officina en collaboration avec le Ramallah Contemporary Dance Festival et a présenté pour Dansem 2016 l’installation sonore Pas de danse – Pas de pin’s.

Yendi Nammour a créé en 2013 Loups of Various Emotions dans le cadre du projet Miniatures Officinae porté par L’Officina, puis a pris part en 2014 et 2016 au projet Danse Map porté par L’Officina en collaboration avec le Ramallah Contemporary Dance Festival. En 2016, elle était interprète dans le spectacle Me, Myself and I de Cristine Fricker présenté à la Friche la Belle de Mai pour Dansem#19.

Iacopo Fulgi

Lonely Planet – 1000 aventures autour du monde (2014) // Henri Laborit – éloge de la fuite (1985) // Zaï Zaï Zaï Zaï – Fabcaro (2015)

Yendi Nammour

Zygmunt Bauman – La vie liquide (2013) // Byung-Chul Han – Le désir – ou l’enfer de l’identique (2015)

Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Mathilde Monfreux – Ackerisme 4 – Effets du réel et de l’imaginaire

Marseille

 

Samedi 2 décembre à 19.00 Friche la Belle de Mai (Petit Plateau) Réservez !
 
 
Spectacle présenté en coréalisation avec la Friche la Belle de Mai.

« Corps / Regarde mon corps / Mon corps est vie / Mon corps est chaud / Ceci est mon corps »

 

Quatrième épisode d’une série de pièces chorégraphiques et performatives inspirées du livre Sang et stupre au lycée de Kathy Acker, Ackerisme 4 : Effets du réel et de l’imaginaire sera créé spécialement à Dansem. Cette proposition vient déployer dans l’espace des gestes et des mots s’appuyant sur la structure grammaticale répétitive des poèmes persans de Kathy Acker. Le danseur organise par le regard et le toucher, un rapport sensuel à l’espace et en fait surgir des mémoires intimes et politiques, incarnées également par un choeur de 15 personnes. Ce corps collectif, réuni également pour l’occasion, est constitué de participants d’un atelier régulier de la Compagnie des Corps Parlants, et de personnes invitées.

Mathilde Monfreux - Ackerisme 4 - Effets du réel et de l'imaginaire
Cie des Corps Parlant (France)
Une proposition pour Dansem 2017 / durée 35'
TR : 15€ / TP : 10€
 
 
• Conception Mathilde Monfreux
• Interprètes Lauriane Houbey accompagnée d’un groupe de 15 personnes (distribution en cours)
• Musicien au plateau François Rossi
Photos © Mandoline Whittlesey
Graphisme dessin © Lauriane Houbey
Production Compagnie des Corps Parlants
Accueils studio Marseille objectif DansE, Centre national de la danse (Pantin)
Avec le soutien de Montévidéo, créations contemporaines (Marseille), La Ménagerie de Verre dans le cadre du StudioLab (Paris), Dans les Parages – LA ZOUZE – Cie Christophe Haleb (Marseille)
Iacopo Fulgi

Lonely Planet – 1000 aventures autour du monde (2014) // Henri Laborit – éloge de la fuite (1985) // Zaï Zaï Zaï Zaï – Fabcaro (2015)

Yendi Nammour

Zygmunt Bauman – La vie liquide (2013) // Byung-Chul Han – Le désir – ou l’enfer de l’identique (2015)

Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Mathilde Monfreux est influencée par la Post modern dance américaine et en particulier par les artistes de la Judson Church au sein de laquelle le Contact Improvisation a été inventé. Dans son parcours, elle rencontre Lisa Nelson, Nancy Stark Smith et Daniel Lepkoff. Elle s’inspire également d’artistes américains tels que Keith Henessy, Mark Tompkins et Antonija Livingstone qu’elle a pu rencontrer récemment et qui explosent les frontières entre la danse et la performance et imbriquent à leur démarche toute une réflexion engagée contre un monde consumériste. En France, c’est auprès d’artistes circassiens (Camille Boitel, Laurent Chanel, Fany Soriano) ou plasticiens (Elizabeth Saint Jalmes, Robin Decourcy) qu’elle développe sa danse, en relation avec des agrès, des objets, des sculptures et la voix. Son travail de danse est central dans sa démarche, très organique et dynamique. Il vient dialoguer avec d’autres arts et d’autres aspects plus conceptuels. Elle enseigne depuis de nombreuses années ces techniques de corps à corps, basées sur ses expériences circassiennes et plastiques. Elle suit, cette année, la formation de chorégraphe Prototype à l’Abbaye de Royaumont.

Lauriane Houbey se forme au contact des chorégraphes et improvisateurs Lisa Nelson, Catherine Contour, Loïc Touzé, Julyen Hammilton, Trisha Bauman, Patricia Kuypers, Simone Forti, ainsi qu’auprès d’artistes vocaux : Anne-Laure Pigache, Phil Minton, Myriam Djemour, ou encore de certaines approches somatiques (BMC, Feldenkrais, analyse fonctionnelle du mouvement, taï chi chuan). Sa pratique croise arts chorégraphiques, sonores, graphiques et performance. Elle travaille à des projets tissant élans collectifs, fictions intimes et poétiques paysagères. Elle crée avec Laurie Peschier-Pimon plusieurs pièces chorégraphiques croisant entités paysagères et gestes collectifs (Matrice, Childhood Manifesto, Waving, École d’art sauvage). Elles développent ensemble une approche pédagogique de l’art chorégraphique, notamment en écoles supérieures d’art (Matrice, Exposer exploser explorer, Edition performée), à l’ESBANM-Nantes, à l’ENSA-Limoges, à l’ESAD-Grenoble et à l’EESAB-Quimper. En tant que performeuse, elle interprète les projets de Mathilde Monfreux (Kathy Acker), Anne-Laure Pigache (Les Pourparlers), l’Agence Touriste (Promenades & Bureaux), Marie Orts (Retour à la mer), Ici-même [Gre] (Opératour).

François Rossi prend ses premiers cours de batterie à l’âge de 7 ans. Aux alentours de sa douzième année, il intègre l’orchestre de « variétés » du collège, qui lui permet de parfaire sa connaissance de la musique de Michel Berger, Jean-Jacques Goldman ou encore Francis Cabrel. C’est avec assiduité qu’il se plonge dans ce répertoire français, tout en officiant en parallèle dans son premier groupe de rock. Il découvre ensuite le jazz : Miles, Coltrane et Bill Evans. Il fait ses études à l’Ecole supérieure d’électronique de la Méditerranée et aux conservatoires d’Aix-en-Provence, de Marseille et de Montpellier. Après ces années de conservatoire, il se tourne vers l’improvisation. En 2000, Barre Phillips devient un de ses mentors et collaborateur. Bien que se revendiquant comme jazzman, François Rossi prend ses distances avec les folkloristes du be-bop et explore la musique de demain qu’elle soit hyper saturée ou acoustique et minimale. Il collabore actuellement avec Philippe Renault, Raphaël Imbert, Jean-François Bonnel, Pierre de Baethman, François Théberge, Barre Phillips, Andréa Parkins, Emilie Lesbros, Laurent Charles, Lionel Garcin, Das simple, Vincent Strazzieri, Dupain, l’ensemble Emir et David Merlo.

Mathilde Monfreux a participé en 2014 au projet Danse Map porté par L’Officina en collaboration avec le Ramallah Contemporary Dance Festival et a présenté pour Dansem 2016 Effets de dansité, une intervention en espace public à la Friche la Belle de Mai.
Mathilde Monfreux a lu…
Kathy Acker – Sang et stupre au lycée (2004) // Isabelle Stengers et Philippe Pignarre – La Sorcellerie capitaliste (2005) // Silvia Federici – Caliban et la sorcière (2004) // Alice Godfroy – Prendre corps et langue – pour une dansité de l’écriture poétique (2013)
Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Marc Vincent – Impact !

Marseille

 

Samedi 2 décembre à 20.30 Friche la Belle de Mai (Grand Plateau) Réservez !
 
 
Spectacle présenté en coréalisation avec la Friche la Belle de Mai. Ce spectacle a été accueilli en résidence au gmem-CNCM-marseille.

« Il y a là la tentative d’amener progressivement l’espace jusqu’à une jubilation rythmique collective, d’ébranler un système géométrique énergivore en marche dans des figures chorégraphiques obstinées, d’élaborer l’écriture d’une danse vive, hypnotique proche de la transe. »

 

Deuxième épisode de la trilogie Vis-à-vis, Impact ! prend le contre-pied du premier opus intitulé Distant créé en 2015 au festival Dansem. Après avoir traité du vide, de l’absence et du silence, le chorégraphe et danseur Marc Vincent questionne le plein et invite à un partage immersif, collectif autour d’un dispositif répétitif dansé sur des rythmes au tempo soutenu et transcendé en direct par des compositions sonores de Floy Krouchi. Chacun des cinq interprètes, parties d’un ensemble, s’incorpore dans un édifice chorégraphique commun. Ici, le danseur composant et composé se déploie en pleine présence. Une interrogation ritualisée sur les notions d’individu et de collectif et sur le dépassement du soi par un nous dialectique.

Marc Vincent - Impact !
(France)
Création 2017 / durée 45'
TR : 15€ / TP : 10€
 
 
• Chorégraphie Marc Vincent
• Assistante chorégraphique Marine Combrade
• Artistes chorégraphiques Marine Combrade, Flora Gaudin, Mira Kang, Claire Malchrowicz, Julien Raso, Wu Zheng
• Compositrice et performeuse Floy Krouchi
• Scénographie lumières Raphaël Vincent
Photos © Marc Vincent
Coproduction L’Officina atelier marseillais de production (Marseille), Centre chorégraphique nationale de Montpellier en partenariat avec La Place de la Danse – Centre de développement chorégraphique nationale de Toulouse, Friche la Belle de Mai (Marseille) en partenariat avec l’Institut Français du Maroc dans le cadre des Résidences Méditerranée et les Instituts Français de Casablanca et de Fez, Artefactdanse
• Marc Vincent a été accueilli dans les studios du gmem-CNCM-marseille, de La Briqueterie – Centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne (Vitry-sur-Seine) et du Centre national de la danse (Pantin)
• Artefactdanse est subventionné par le Ministère de la Culture – Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée et la Ville de Montpellier.
Mathilde Monfreux a lu…
Kathy Acker – Sang et stupre au lycée (2004) // Isabelle Stengers et Philippe Pignarre – La Sorcellerie capitaliste (2005) // Silvia Federici – Caliban et la sorcière (2004) // Alice Godfroy – Prendre corps et langue – pour une dansité de l’écriture poétique (2013)
Mal Pelo a présenté au Théâtre des Bernardines Bach pour Dansem 2005 et He visto caballos pour Dansem 2010.
María Muñoz présente au Théâtre des Bernardines Atrás los ojos pour Dansem 2003 et Todos los nombres pour Dansem 2010.
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Rencontre-discussion avec Marc Vincent et Floy Krouchi animée par Geneviève Vincent après la représentation.

Après des études aux Beaux-Arts, Marc Vincent s’oriente vers la danse et fait ses premiers pas auprès d’Odile Duboc. Puis, influencé par la danse américaine (John Cage, Merce Cunningham, Susan Buirge, Lucinda Child), il signe ses premiers essais chorégraphiques avant de s’associer à Jeannette Dumeix pour un long compagnonnage de Paris et à Châteauvallon. Il est nommé lauréat de la Villa Médicis et reçoit le Prix Chorégraphique du Conseil Général des Bouches du Rhône. La Direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles (DGCA-Direction Générale de la Création Artistique – Ministère de la culture) lui attribue une bourse pour travailler à New York, puis à Londres pour The International Course for Professional Choreographers and Composers avec Merce Cunningham et John Cage. Il bénéficie également des bourses d’aide à l’écriture chorégraphique de la DGCA et de la Fondation Beaumarchais, et le soutien à la création artistique multimédia du Dispositif pour la Création Artistique Multimédia et Numérique (DICRéAM). En 2004, au cours de résidences longues, il fonde l’association Artefactdanse pour mener à bien ses travaux de recherche et de création chorégraphique. Avec une équipe fidèle, il invite des chercheurs, des performeurs et des artistes et crée les « Chantiers » : N°1 (les mouvements de la disparition), N°2 (marges de manœuvre), N°3 (confidences) et des pièces chorégraphiques dont les plus récentes : La Morsure de l’iceberg, Chiasmes une installation chorégraphique numérique pour un sombre propos avec le plasticien Christophe Loyer. Exotes pour 3 danseurs, 2 compositeurs et un absent créée en 2016 a été coproduite par festival d’Uzès Danse, le Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie, le Centre chorégraphique national de Tours, le Ballet National de Marseille. Distant créée en décembre 2015 et coproduite par Officina Atelier Marseillais de Production et Centre chorégraphique national de Nantes, est le premier volet d’une trilogie Vis-à-Vis dont la création Impact pour le 2 décembre 2017, en sera le deuxième.

Marine Combrade intègre, en 2004, la London of Contemporary Dance School (« The Place »). Tout juste diplômée, elle remporte, en collaboration avec Carl Harrison, le Deutsche Bank Award for Contemporary Dance. De retour en France, elle est interprète et assistante de plusieurs chorégraphes tels que Marc Vincent, Daisy Fel, Philippe Ducou, Didier Théron, Jean-Christophe Boclé et Xavier Lot. Spécialiste des créations in situ, son travail l’amène à danser dans des lieux aussi variés que l’Exposition universelle de Shanghai, le Collège de France, ou l’espace Le Corbusier de Firminy. Elle développe aussi son propre travail chorégraphique. Avec Carl Harrison, elle crée deux pièces, I love you; me neither et Contre toi. Avec Nicholas Reed, percussionniste, elle crée Aube et Counterpoint and Dialogue, et avec Sophie Chadefaux, L’Attachement des bobines et De la nuit froide. Parallèlement à son travail de création et d’interprète, elle est diplômée en Analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé et donne des cours techniques, des ateliers et des cours d’anatomie-physiologie dans diverses rencontres internationales de danse contemporaine. Depuis 2015, elle est intervenante aux Chantiers des Francofolies de la Rochelle.

Musicienne française aux identités multiples, Floy Krouchi aka Dr floy est bassiste de formation, compositrice électroacoustique et performeuse. De 1994 à 2003, elle joue avec le collectif de musiciennes Mafucage (dub, indus, positive noise) dont elle est une des initiatrices. Elle poursuit son chemin musical en Inde où elle s’initie aux microtons et ragas dans la musique hindustani avec maître Pandit Hindraj Divekar, à Pune. Suite à cette expérience déterminante, elle entre dans la classe d’électroacoustique de Gino Favotti. Ses créations – solos ou en collaboration – sont jouées en France (Palais de Tokyo, Nuit Blanche 2007-2009 et 2013, GRM, Maison des Metallos, Festival Elektricity, Extension, Nuit Bleue, Archipel…) et à travers le monde (Espagne, Allemagne, Suisse, Italie, Belgique, Royaume-Uni, Pologne, Tchéquie, États-Unis, Chine, Liban, Sultanat d’Oman, Inde). En 2005, elle conçoit Sakhiri une création multimédia sur l’identité de genre avec la communauté de transexuelles Hijra à Bangalore. La création tourne sur le sous-continent indien, puis en Europe sous la forme d’une installation audio-vidéo. Après une résidence à la Villa Medicis en 2009, elle sort l’album A Stream of Love en collaboration avec la chanteuse indienne Sumathi. En 2012, elle participe à la création sonore en 9.1 de Between the Waves, une œuvre de Tejal Shah et réalise la bande son originale du documentaire Ladies turn. En 2013, suite à commande CESARE, elle entame la série bass holograms, solos basse et électronique. Influencée par le temps réel et l’art contemporain, elle conçoit chacun de ses solos comme des objets uniques, datés et numérotés. Parallèlement à ses compositions musicales, elle produit des pièces radiophoniques pour les Ateliers de création radiophonique de France Culture, notamment, Hijras Diaries, journal transgenre (Prix Italia 2011), Il y a des inconnus qui coulent dans mes veines et Couvre-Feux (9ème Prix international d’art radiophonique Luc Ferrari de la Muse en Circuit, 2011). Elle présente aussi des installations sonores dans des musées d’art contemporains, notamment en Espagne avec Virginia Villaplana et Fefa Vila et compose des pièces pour le chorégraphe Marc Vincent, en duo live avec Nicolas Losson (Exotes, 2011 et Distant, 2013-2014), et collabore également avec les artistes Kamilya Jubran, Meira Asher et Kasper Toeplitz.

www.floykrouchi.org

Marc Vincent a présenté Danzas avec Jeannette Dumeix à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 1999, Icône à La Compagnie pour Dansem 2002, Exotes à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 2013 et Distant à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 2015.
Marc Vincent a lu…
François Jullien – L’Écart et l’entre (2012) – Le Détour et l’accès (1995) // Jan Simms – L’Art, permetteur d’une tièrce connaissancerevue Hermes n°72 (2016) // Georges Pérec – Espèces d’Espaces (1974) // Brigitte Miriam Bedos-Rezak et Dominique Iogna-Prat – L’Individu au Moyen-Âge (2005) // Ciaran Ross – Aux frontières du vide, S.Beckett : une écriture sans mémoire ni désir (1990) // Véronique Fabbri – Danse et philosophie, une pensée en construction (2007) // Michel Foucault – Dits et écrits, op. cit. T. I. (2001) // Pierre Boulez – OEuvre : Fragment // Fondation de la Mosquée d’Hassan II de Casablanca – Les Tracés de l’arabesque géométrique (2013) // Samuel Beckett – Quad (1981)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Radouan Mriziga – 55

Aix-en-Provence

 

Mardi 5 et mercredi 6 décembre à 20.30 Pavillon Noir Réservez !

Spectacle présenté en coréalisation avec le Ballet Preljocaj, avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique et de la Fondation Hassan II  pour les artistes marocains résidant à l’étranger.

« J’ai passé beaucoup de temps à observer des artisans et des architectes. (…) Les artisans utilisent leur corps au service de la forme, ils bougent d’une manière qui permet la naissance d’une forme. (…) C’est en les observant que j’ai compris pourquoi j’étais si intéressé par l’architecture »

 

Construit sur la déclinaison du chiffre 5 dans une approche presque architecturale, 55 est la première création du chorégraphe et danseur marocain, Radouan Mriziga, formé entre le Maghreb et la prestigieuse école bruxelloise P.A.R.T.S. Cinq vieux magnétos à cassettes délivrent des bribes de musique baroque, arabe ou indienne, tandis que l’artiste/géomètre arpente le plateau et emploie son corps à dessiner l’espace, lui donnant chair. 55 minutes pendant lesquelles le corps/outil matérialise un motif complexe ; traits, courbes et cercles qui rappellent les arabesques de l’ornement oriental et les formes géométriques du Bauhaus.

Radouan MRIZIGA - 55
(Maroc/Belgique)
création 2014 / durée 55'
TR : 20€ / TP : de 16€ à 8€
• Conception et interprétation Radouan Mriziga
Photos © Beniamin Boar
Production Moussem – Centre nomade des arts (Bruxelles, Belgique)
Coproduction C-mine (Genk, Belgique), WP Zimmer (Anvers, Belgique)
En collaboration avec Cultuurcentrum Berchem (Anvers, Belgique), Pianofabriek (Bruxelles, Belgique), O Espaço do Tempo (Montemor-onovo, Portugal), STUK (Louvain, Belgique)
Marc Vincent a présenté Danzas avec Jeannette Dumeix à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 1999, Icône à La Compagnie pour Dansem 2002, Exotes à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 2013 et Distant à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 2015.
Marc Vincent a lu…
François Jullien – L’Écart et l’entre (2012) – Le Détour et l’accès (1995) // Jan Simms – L’Art, permetteur d’une tièrce connaissancerevue Hermes n°72 (2016) // Georges Pérec – Espèces d’Espaces (1974) // Brigitte Miriam Bedos-Rezak et Dominique Iogna-Prat – L’Individu au Moyen-Âge (2005) // Ciaran Ross – Aux frontières du vide, S.Beckett : une écriture sans mémoire ni désir (1990) // Véronique Fabbri – Danse et philosophie, une pensée en construction (2007) // Michel Foucault – Dits et écrits, op. cit. T. I. (2001) // Pierre Boulez – OEuvre : Fragment // Fondation de la Mosquée d’Hassan II de Casablanca – Les Tracés de l’arabesque géométrique (2013) // Samuel Beckett – Quad (1981)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Né au Maroc en 1985, Radouan Mriziga prend ses premiers cours de danse à l’âge de dix-huit ans, à Marrakech. Il continue sa formation auprès de Jacques Garros en rejoignant en 2005 le Centre Lafaurie Monbadon à Bordeaux, puis intègre en 2006 le CMDC (Mediterranean Center of Contemporary Dance) en Tunisie. Il suit plusieurs cours et workshops en France, puis achève ses études entre 2008 et 2012 à P.A.R.T.S (Performing Arts Research and Training Studios), l’école de danse bruxelloise d’Anne Teresa De Keersmaeker. Depuis, il vit et travaille à Bruxelles comme danseur et chorégraphe. Il signe et danse dans 111-1, pièce collective qu’il crée avec José Paulo Dos Santos, Mohamed Toukabri et Youness Khoukhou. Il est interprète pour Bart Meuleman dans Half Elf Zomeravond, présenté à la Toneelhuis en 2012. C’est un des danseurs du spectacle Re:Zeitung, un projet de P.A.R.T.S. Foundation et de la Monnaie dans lequel une nouvelle génération de danseurs professionnels revisite le répertoire de De Keersmaeker. Il danse en 2014 dans la création Primitive de la chorégraphe Claire Croizé, et dans la création du jeune chorégraphe français Simon Tanguy, People in a Field. Il rejoint en 2014 le Moussem Nomadic Art Centre en qualité d’artiste résident, et signe à la fin de cette même année sa première création, 55. En 2016, il crée 3600 qu’il présente dans le cadre de Dansem.
Radouan Mriziga a présenté, à Montévidéo, 55 pour Dansem 2015 et 3600 pour Dansem 2016.
Radouan Mriziga a lu…
Jacques Garros – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // Issam El Said – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Sabine Gehm, Pirkko Husemann, Katharina Von Wilcke – Knowledge in Motion (2007) // Goncalo Azevedo, Cecil Balmond, Hans-Ulrich Obrist – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias” (2010) // Erich Fromm – Man for himself (1990) // Anthony Flint – Modern Man: The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Émile Prisse d’Avennes – L’Art arabe (1869-1877)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Cosimo Terlizzi – Aurora, un parcours de création

Marseille

 

Mercredi 6 décembre à 20.30 Montévidéo Réservation au +33 (0)4 91 37 97 35
 
 
Film présenté en coréalisation avec Montévidéo, créations contemporaines, dans le cadre des Mercredis de Montévidéo.

Artiste audiovisuel, Cosimo Terlizzi documente et traduit le parcours de création d’Aurora, la pièce d’Alessandro Sciarroni dans laquelle des joueurs de goalball, sport paralympique joué par des non-voyants et malvoyants, deviennent par la mise en scène les interprètes d’une pièce chorégraphique. Suivant le chorégraphe dans sa recherche, il crée une oeuvre indépendante : un film qui, à travers les répétitions et les histoires singulières des joueurs, nous amène à considérer la vision d’un point de vue différent.

Cosimo Terlizzi - Aurora, un parcours de création
(Italie)
durée 60' / Film en italien sous-titré en français
Tarif unique : 3€
 
 
Un film de Cosimo Terlizzi
Avec Alessandro Sciarroni, Alex Alcaras, Alexandre Almeida, Charlotte Hartz, Damien Modolo, Dimitri Bernardi, Emanuele Nicolò, Emmanuel Coutris, Eric Minh Cuong Castaing, Francesca Foscarini, Marcel Van Beijnen, Matej Ledinek, Matteo Ramponi, Sebastiaan Barneveld, Sergio Lo Gatto, Yanick Bokanta Lungage
Caméra et montage Cosimo Terlizzi
2ème caméra Matteo Maffesanti
Musique Pablo Esbert Lilienfeld
Photo © Cosimo Terlizzi
Radouan Mriziga a présenté, à Montévidéo, 55 pour Dansem 2015 et 3600 pour Dansem 2016.
Radouan Mriziga a lu…
Jacques Garros – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // Issam El Said – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Sabine Gehm, Pirkko Husemann, Katharina Von Wilcke – Knowledge in Motion (2007) // Goncalo Azevedo, Cecil Balmond, Hans-Ulrich Obrist – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias” (2010) // Erich Fromm – Man for himself (1990) // Anthony Flint – Modern Man: The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Émile Prisse d’Avennes – L’Art arabe (1869-1877)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Cosimo Terlizzi est un artiste italien qui développe, dès le milieu des années 90, à Bologne, ses œuvres d’art et utilise pour cela différents médias : de la photographie à la performance, en passant par la vidéo artistique. L’être humain en relation avec son environnement et la recherche d’identité restent son principal sujet d’investigation. Il réalise des courts métrages et des documentaires qui ont été présentés dans de nombreux festivals de films internationaux et de spectacles vivants tels que le Festival d’automne à Paris, le Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles, le Festival international du film de Rotterdam, le Festival du film de Turin, le Festival international du film de Rome, le Festival international du documentaire de Londres, le FIDMarseille, les Rencontres internationales de Paris/Berlin et l’Internationale Kurzfilmoche de Regensburg. Ses œuvres ont aussi été exposées dans des musées et des galeries tels que le Centre pour d’art contemporain de Varsovie, la Galerie d’Art moderne de Bologne, la Fondation Merz à Turin, la Galerie civique d’art contemporain de Trente, le MAXXI et le MACRO à Rome, le Musée national de Wroclaw en Pologne, la Galerie C à Neuchâtel. Ces dernières années, certaines rétrospectives ont été consacrées à son travail, en 2011 au festival Mostra Internazionale del Nuovo Cinema de Pesaro, en 2012 à Careof à Milan, en 2013 au Cantieri Culturali alla Zisa à Palerme et en 2014 à Cineporto à Bari. Il est représenté par la Traffic Gallery de Bergame.

www.cosimoterlizzi.com
Chaîne Viméo
Chaîne Youtube

Radouan Mriziga a présenté, à Montévidéo, 55 pour Dansem 2015 et 3600 pour Dansem 2016.
Radouan Mriziga a lu…
Jacques Garros – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // Issam El Said – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Sabine Gehm, Pirkko Husemann, Katharina Von Wilcke – Knowledge in Motion (2007) // Goncalo Azevedo, Cecil Balmond, Hans-Ulrich Obrist – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias” (2010) // Erich Fromm – Man for himself (1990) // Anthony Flint – Modern Man: The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Émile Prisse d’Avennes – L’Art arabe (1869-1877)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Alessandro Sciarroni – Aurora

Marseille

 

Jeudi 7 décembre à 20.00 La Criée - Théâtre national de Marseille Réservez !

Spectacle présenté en partenariat avec La Criée – Théâtre national de Marseille, en ouverture du Festi-Life Festival international du Court Métrage sur le Handicap, avec le soutien de l’Institut culturel italien de Marseille et de l’Onda – Office national de diffusion artistique.

« En commençant à travailler avec des aveugles, je me suis rendu compte que lorsqu’ils se mettaient près du plateau, ils parvenaient à écouter le mouvement des corps et à comprendre la pièce. C’est donc bien que le sens passe par quelque chose d’autres que la vision, et le sens, c’est vraiment ce qui m’intéresse »

 

Après Joseph en 2013 et FOLK-S will you still love me tomorrow ? en 2015, Alessandro Sciarroni revient pour les 20 ans de Dansem avec Aurora. Il nous convie cette fois aux abords d’un terrain de goalball (sport paralympique réservé aux malvoyants et non-voyants) où des joueurs de haut niveau se livrent à un match. Ce qui est en train de s’y jouer va au-delà du simple match et engage des questions à la fois élémentaires et essentielles sur le rapport aux sens, la relation à l’autre et le corps collectif, qu’il soit mobilisé par une performance sportive ou par une pièce de danse contemporaine. Un objet scénique intrigant à la frontière entre danse, performance, expérience sensorielle et rituel anthropologique.

Alessandro Sciarroni - Aurora
(Italie)
Création 2015 / durée 60'
TR : 13€ / TP : de 11€ à 6€
• Conception Alessandro Sciarroni
• Interprétation Alexandre Almeida, Emmanuel Coutris, Charlotte Hartz, Matej Ledinek, Damien Modolo, Emanuele Nicolò, Matteo Ramponi, Marcel van Beijnen, Dimitri Bernardi
• Assistanat mise en scène et iconographie Cosimo Terlizzi
• Lumières Valeria Foti, Cosimo Maggini, Alessandro Sciarroni
• Environnement sonore Pablo Esbert Lilienfeld
• Casting, collaboration artistique Sergio Lo Gatto assisté de Damien Modolo
• Collaboration artistique Francesca Foscarini, Francesca Grilli, Matteo Maffesanti, Eric Minh Cuong Castaing
• Costumes Ettore Lombardi
• Conseils techniques et sportifs Ettore Armani, Angelo De Meo, Aurora Zanolin
Photos © Cosimo Terlizzi
Production Marche Teatro – Teatro di rilevante interesse culturale (Ancona, Italie)
Coproduction Mercat de les Flors (Barcelone, Espagne), Torinodanza Festival (Turin, Italie), Les Halles de Schaerbeek dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts (Bruxelles, Belgique), Théâtre national de Bretagne (Rennes), Commune de Bassano del Grappa – CSC Centro per la scena contemporanea (Italie), Centrale Fies (Dro, Italie), SZENE Salzburg (Autriche) dans le cadre de l’Advancing Performing Arts Project, Espace Malraux Scène Nationale de Chambéry et de la Savoie, Vooruit (Gand, Belgique), Tanzhaus NRW (Düsseldorf, Allemagne)
Avec le soutien de Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings, Centre national de la danse (Pantin), Graner – centre de creació (Barcelone, Espagne), Dansehallerne (Copenhague, Pays-Bas)
Radouan Mriziga a présenté, à Montévidéo, 55 pour Dansem 2015 et 3600 pour Dansem 2016.
Radouan Mriziga a lu…
Jacques Garros – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // Issam El Said – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Sabine Gehm, Pirkko Husemann, Katharina Von Wilcke – Knowledge in Motion (2007) // Goncalo Azevedo, Cecil Balmond, Hans-Ulrich Obrist – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias” (2010) // Erich Fromm – Man for himself (1990) // Anthony Flint – Modern Man: The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Émile Prisse d’Avennes – L’Art arabe (1869-1877)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Alessandro Sciarroni est un performeur, chorégraphe et metteur en scène italien, avec une formation en arts visuels et plusieurs années de pratique théâtrale. Ses œuvres sont présentées dans les festivals de danse et de théâtre contemporains, les musées et les galeries d’art, ainsi que dans des espaces non conventionnels et impliquent des professionnels de différentes disciplines. Son travail dépasse les définitions traditionnelles du genre et peut utiliser certaines techniques et expériences issues de la danse mais aussi du cirque ou du sport.
Dans ses créations, il tente de révéler les obsessions, les peurs et les fragilités de la performance et explore les concepts de lutte, de stabilité et de résistance. À travers la répétition d’un mouvement, d’une pratique à la limite de l’endurance physique des interprètes, il installe une autre dimension du temps et une relation empathique entre le public et les artistes.
Ses œuvres ont été présentées dans le monde entier (Europe, Amérique du Sud, Amérique du Nord, Moyen-Orient, Asie). Parmi les principaux événements auxquels il a participé figurent la Biennale de la danse à Lyon, le Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles, le Festival Impulstanz à Vienne, la Biennale de Venise, le Festival d’Automne et le Festival Séquence Danse à Paris, l’Abou Dhabi Art Fair, le Walker Art Center Minneapolis, le festival Crossing The Line de New York, le festival Juli Dans à Amsterdam et le festival PICA de Portland. Il a également exposé son travail au Centre Pompidou à Paris et au Musée MAXXI à Rome.
Alessandro Sciarroni a présenté Folk-S – will you still love me tomorrow? au Pavillon Noir et Joseph au Théâtre de Lenche pour Dansem 2013, puis Untitled – I will be there when you die au Pavillon Noir et Joseph_Kids à la Friche la Belle de Mai avec le Théâtre Massalia pour Dansem 2014 et a présenté de nouveau Folk-S – will you still love me tomorrow? au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2015.
Diane Arbus – An Aperture Monograph (2012), Untitled (2005) // Virginia Woolf – Les vagues (1931) // Nan Goldin – The Ballad of Sexual dependency (édition 2004) // Ren Hang – œuvre complète // Jack Pierson – The lonely life (1997)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Alessandro Sciarroni – Don’t be frightened of turning the page

Marseille

 

Vendredi 8 et samedi 9 décembre à 20.00 Montévidéo Réservez !

Spectacle présenté en coréalisation avec Montévidéo, créations contemporaines et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique.

« De manière générale, je ne parle jamais explicitement de tel ou tel sujet dans mes pièces. Dans Don’t be frightened of turning the page, je ne veux pas poser de signification spécifique sur l’action de la rotation pour ne pas enfermer la pièce ni restreindre la perception du spectateur. »

 

Nouvelle création d’Alessandro Sciarroni, Don’t be frightened of turning the page s’inscrit dans une série de pièces axées sur l’idée de rotation intitulé Turning. Conçu et interprété par le chorégraphe et performeur italien, ce solo tourbillonnant façon derviche contemporain, tantôt perché, tantôt bondissant, un peu planant s’inspire des migrations humaines et animales et entraîne le spectateur dans une fascinante exploration intérieure aux résonances multiples.

Alessandro Sciarroni - Don't be frightened of turning the page
(Italie)
Création 2017 / durée 45'
TR : 15€ / TP : 10€
• Création et interprétation Alessandro Sciarroni
• Lumières Rocco Giansante
• Dramaturgie Alessandro Sciarroni, Su-Feh Lee
• Création sonore Paolo Persia
• Costumes Ettore Lombardi
Photos © Alessandro Sciarroni
Production Corpoceleste_C.C.00# et Marche Teatro – Teatro di rilevante interesse culturale (Ancona, Italie)
Coproduction CENTQUATRE-PARIS, CCN2 – Centre chorégraphique national de Grenoble, Les Halles de Schaerbeek (Bruxelles, Belgique)
• Le spectacle a été créé dans le cadre du projet Dialogues / Performances artistiques à la Villa Manin, un projet du CSS Teatro stabile di innovazione del FVG et du ERPaC Ente Regionale per il Patrimonio Culturale del FVG, avec le soutien du Mibact – Ministry of Cultural Heritage and Activities and Tourism and the Autonomous Region of Friuli Venezia Giulia
Avec le soutien de Migrant Bodies de la Commune de Bassano del Grappa – CSC Centro per la scena contemporanea (Italie), La Briqueterie, Centre de développement chorégraphique du Val-de-Marne (Vitry-sur-Seine),Circuit-Est (Québec), The Dance Centre (Vancouver, Canada), du HIPP The Croatian Institute for Dance and Movement (Zagreb, Croatie), La Biennale de Venise
• Alessandro Sciarroni est artiste associé au Marche Teatro – Teatro di rilevante interesse culturale (Ancona, Italie) et au CENTQUATRE-PARIS
Alessandro Sciarroni a présenté Folk-S – will you still love me tomorrow? au Pavillon Noir et Joseph au Théâtre de Lenche pour Dansem 2013, puis Untitled – I will be there when you die au Pavillon Noir et Joseph_Kids à la Friche la Belle de Mai avec le Théâtre Massalia pour Dansem 2014 et a présenté de nouveau Folk-S – will you still love me tomorrow? au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2015.
Diane Arbus – An Aperture Monograph (2012), Untitled (2005) // Virginia Woolf – Les vagues (1931) // Nan Goldin – The Ballad of Sexual dependency (édition 2004) // Ren Hang – œuvre complète // Jack Pierson – The lonely life (1997)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Alessandro Sciarroni est un performeur, chorégraphe et metteur en scène italien, avec une formation en arts visuels et plusieurs années de pratique théâtrale. Ses œuvres sont présentées dans les festivals de danse et de théâtre contemporains, les musées et les galeries d’art, ainsi que dans des espaces non conventionnels et impliquent des professionnels de différentes disciplines. Son travail dépasse les définitions traditionnelles du genre et peut utiliser certaines techniques et expériences issues de la danse mais aussi du cirque ou du sport.
Dans ses créations, il tente de révéler les obsessions, les peurs et les fragilités de la performance et explore les concepts de lutte, de stabilité et de résistance. À travers la répétition d’un mouvement, d’une pratique à la limite de l’endurance physique des interprètes, il installe une autre dimension du temps et une relation empathique entre le public et les artistes.
Ses œuvres ont été présentées dans le monde entier (Europe, Amérique du Sud, Amérique du Nord, Moyen-Orient, Asie). Parmi les principaux événements auxquels il a participé figurent la Biennale de la danse à Lyon, le Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles, le Festival Impulstanz à Vienne, la Biennale de Venise, le Festival d’Automne et le Festival Séquence Danse à Paris, l’Abou Dhabi Art Fair, le Walker Art Center Minneapolis, le festival Crossing The Line de New York, le festival Juli Dans à Amsterdam et le festival PICA de Portland. Il a également exposé son travail au Centre Pompidou à Paris et au Musée MAXXI à Rome.
Alessandro Sciarroni a présenté Folk-S – will you still love me tomorrow? au Pavillon Noir et Joseph au Théâtre de Lenche pour Dansem 2013, puis Untitled – I will be there when you die au Pavillon Noir et Joseph_Kids à la Friche la Belle de Mai avec le Théâtre Massalia pour Dansem 2014 et a présenté de nouveau Folk-S – will you still love me tomorrow? au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2015.
Diane Arbus – An Aperture Monograph (2012), Untitled (2005) // Virginia Woolf – Les vagues (1931) // Nan Goldin – The Ballad of Sexual dependency (édition 2004) // Ren Hang – œuvre complète // Jack Pierson – The lonely life (1997)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Jasmin İhraç – Sahman-Grenze-Kuş

Marseille

 

Jeudi 14 et vendredi 15 décembre à 19.00 Dans les Parages / LA ZOUZE - Cie Christophe Haleb

Réservation au +33 (0)4 91 07 63 48

Sortie de résidence / performance-projection présentée en partenariat avec LA ZOUZE – Cie Christophe Haleb et avec le soutien du Goethe Institut.

Jasmin İhraç est en résidence du 7 au 15 décembre à Dans Les Parages, laboratoire de recherche et de création artistique dirigé par Christophe Haleb/LA ZOUZE. Elle y entame un travail autour de l’ancienne ville en ruines d’Ani, localisée à la frontière de la Turquie et de l’Arménie. Son solo traite de sujets tels que la frontière, la tradition, la trace, la transmission de la memoire et établit un rapprochement par la danse à son experience avec ce lieu. Combinant des supports filmiques des ruines d’Ani et une performance live, la danseuse et chorégraphe cherche à créer le dialogue entre plusieurs médias et plusieurs temporalités et lieux.

Jasmin İhraç - Sahman-Grenze-Kuş
(Allemagne)
durée 35'
Gratuit
Conception, chorégraphie et interprétation Jasmin İhraç
Caméra Leyla Cömert, Yusuf Emre Yalçin
Montage Noam Gorbat
Son Jan Brauer, Matija Vojvodic
Musique ‘Denge’ de Zeynep Gedizlioğlu, piano: Nare Karoyan
Conseils artistiques Ayşe Orhon
Texte Taniel Varoujan
Inspiration Dancefilmproject ‘K’ar’ de Senem Gökçe Oğultekin
Photo © Jasmin İhraç
Alessandro Sciarroni a présenté Folk-S – will you still love me tomorrow? au Pavillon Noir et Joseph au Théâtre de Lenche pour Dansem 2013, puis Untitled – I will be there when you die au Pavillon Noir et Joseph_Kids à la Friche la Belle de Mai avec le Théâtre Massalia pour Dansem 2014 et a présenté de nouveau Folk-S – will you still love me tomorrow? au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2015.
Diane Arbus – An Aperture Monograph (2012), Untitled (2005) // Virginia Woolf – Les vagues (1931) // Nan Goldin – The Ballad of Sexual dependency (édition 2004) // Ren Hang – œuvre complète // Jack Pierson – The lonely life (1997)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

Jasmin İhraç vit et travaille à Berlin. Diplômée en sociologie, elle étudie la danse contemporaine et la chorégraphie à Hochschulübergreifendes Zentrum Tanz (HZT) à Berlin. Son solo Trois Voies est présenté à la Biennale Tanzausbildung à Essen et à Roter Salon / Volksbühne, Berlin. Avec la performance collective fanni fraktal, elle participe au programme Tanzrecherche NRW à Brotfabrik Bonn. Elle joue aussi dans Anarchiv # 3 Songs of Love and War de deufert + plischke, et depuis le projet Autour de la Table, elle est en dialogue étroit avec Çatı Dans Istanbul. En 2013, elle crée les pièces iz-le à Bethanien, Berlin et Mj’a sin-Verflechtungen, en collaboration avec l’artiste visuel Silvina Der-Meguerditchian. En 2014, elle crée un nouveau solo On Speeches au Palais de Tokyo, Paris dans le cadre de Flamme Éternelle, une exposition de l’artiste contemporain suisse Thomas Hirschhorn. En 2016, elle crée On Confluence à HAU3, Hebbel Theater, Berlin. Outre ses engagements chorégraphiques, elle travaille, de 2012 à 2014, comme assistante de recherche dans le projet financé par le DFG Media and constitutive systems: Archiving performance-based art. Elle se produit en Allemagne, en France et en Turquie et bénéficie d’un espace de résidences au Centre chorégraphique nationale de Montpellier et à LA ZOUZE – Cie Christophe Haleb à Marseille.

www.jasminihrac.net

Avec le soutien du Kunststiftung NRW
Alessandro Sciarroni a présenté Folk-S – will you still love me tomorrow? au Pavillon Noir et Joseph au Théâtre de Lenche pour Dansem 2013, puis Untitled – I will be there when you die au Pavillon Noir et Joseph_Kids à la Friche la Belle de Mai avec le Théâtre Massalia pour Dansem 2014 et a présenté de nouveau Folk-S – will you still love me tomorrow? au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2015.
Diane Arbus – An Aperture Monograph (2012), Untitled (2005) // Virginia Woolf – Les vagues (1931) // Nan Goldin – The Ballad of Sexual dependency (édition 2004) // Ren Hang – œuvre complète // Jack Pierson – The lonely life (1997)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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Ex Nihilo – Iskanderia Leh ?

Marseille

 

Vendredi 15 et samedi 16 décembre à 20.30 Mucem Réservez !

Spectacle présenté en coréalisation avec le Mucem, dans le cadre du cycle de créations Représentations fictionnelles à travers l’archive.

« Nous voyons notre usage nomade des lieux comme un emprunt éphémère et léger plutôt qu’une appropriation, un usage qui n’exclut jamais l’autre. »

 

Depuis plus de vingt ans, Ex Nihilo met en résonance mouvement et écriture dans des espaces singuliers, urbains ou naturels. Productrice d’images, de sons, de gestes et de sens, la compagnie marseillaise fabrique ici, à l’endroit du musée, une pièce de danse, partant d’un jeu de cartes extrait des Archives du Mucem intitulé « Aimez-vous la danse ? ». Elle y établit un dialogue avec des artistes vivant à Alexandrie et à Marseille et y explore la façon dont les souvenirs individuels peuvent être le reflet de représentations invisibles. S’interrogeant alors sur la place de l’archive artistique dans le processus de création, elle imagine, avec les artistes Martine Derain et Emilie Petit, une déambulation de gestes et de corps, de regards et de souffles dans un fonds d’archives, parfois éclairé d’images trouvées dans les fonds du Mucem.

 

Chaque représentation est accompagnée d’une installation réalisée à partir de la documentation constitutive du spectacle, qui entrera par la suite dans les archives du musée.

Ex Nihilo - Iskanderia Leh ?
(France)
Création 2017 / durée 45'
TR : 15€ / TP : 11€
• Conception Anne Le Batard, Emilie Petit, Martine Derain, Jean-Antoine Bigot
• Interprétation Corinne Pontana, Jean-Antoine Bigot, Mohammed Fouad, Rolando Rocha, Anne Le Batard
• Artistes associés Emilie Petit, Martine Derain
• Avec la complicité de Yasmine Hussein, Mustafa Sakr
Photos © Ex Nihilo
Production Ex Nihilo
Coproduction Mucem
• La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication – Direction Régionale des Affaires Culturelles de Provence-Alpes-Côte d’Azur et par la Ville de Marseille et subventionnée par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Département des Bouches-du-Rhône.
• Elle est soutenue pour ses projets internationaux par l’Institut Français et la Ville de Marseille.
Alessandro Sciarroni a présenté Folk-S – will you still love me tomorrow? au Pavillon Noir et Joseph au Théâtre de Lenche pour Dansem 2013, puis Untitled – I will be there when you die au Pavillon Noir et Joseph_Kids à la Friche la Belle de Mai avec le Théâtre Massalia pour Dansem 2014 et a présenté de nouveau Folk-S – will you still love me tomorrow? au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2015.
Diane Arbus – An Aperture Monograph (2012), Untitled (2005) // Virginia Woolf – Les vagues (1931) // Nan Goldin – The Ballad of Sexual dependency (édition 2004) // Ren Hang – œuvre complète // Jack Pierson – The lonely life (1997)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)
Fondée en 1994, la compagnie Ex Nihilo fait le choix, depuis maintenant 20 ans, de travailler à l’extérieur : ce n’est pas un simple glissement du lieu de l’art – il ne s’agit pas de glisser/déposer à l’extérieur une forme créée à l’intérieur – mais de faire tout à la fois l’expérience d’une rencontre avec un espace, urbain ou naturel, et d’une relation à l’autre, passant, habitant ou spectateur. C’est alors d’un double déplacement dont il est question ici et tout d’abord, celui de la danse – c’est le mouvement comme « prise d’espace » au milieu du mouvement de la ville et dans l’immensité de l’espace, de la recherche à la représentation et au travers d’une présence soutenue, régulière. Et ensuite, nécessairement, un déplacement des séparations dans la répartition de l’espace et des places de chacun : un partage des territoires de l’art qui ouvre une adresse à un large public. Enfin, donner à voir la danse dans des lieux inhabituels, c’est aussi donner à voir ces lieux par la poésie même du geste, c’est donc également une expérience du regard.

Nous voyons notre usage nomade des lieux comme un emprunt éphémère et léger plutôt qu’une appropriation, un usage qui n’exclut jamais l’autre. Nous plaçons le danseur sur le même sol que « n’importe qui » : c’est un Monsieur tout le monde, mais dont la danse est le langage… Cette longue pratique a orienté l’écriture de notre danse et a défini une certaine façon d’être dans le lieu, une certaine « mise en corps », un choix d’interprétation. Nous pouvons dire aujourd’hui que nous avons une écriture spécifique, logique et très structurée, accueillant la surprise et réactive à l’imprévu.
Anne Le Batard et Jean-Antoine Bigot

www.exnihilodanse.com

Ex Nihilo a présenté une performance pour Dansem 1999, Salida pour Dansem 2001 et À l’abris du vent à La Compagnie, TVTV au Polygone Étoilé ainsi que Détail#1 : Apparemment, ce qui ne se voit pas pour Dansem 2010.

Dans le cadre de Shapers, projet euroméditerranéen de transmission, Ex Nihilo propose une masterclass internationale avec Thierry Thieû Niang du 4 au 8 décembre.

Renseignements : exnihilodanse@free.fr – 04 91 42 02 87

Shapers est soutenu par Europe Creative

Diane Arbus – An Aperture Monograph (2012), Untitled (2005) // Virginia Woolf – Les vagues (1931) // Nan Goldin – The Ballad of Sexual dependency (édition 2004) // Ren Hang – œuvre complète // Jack Pierson – The lonely life (1997)
Jonathan Cott – Conversaciones con Glenn Gould (1984)

 

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