Programmation

Bouchra Ouizguen – Ottof

Spectacles Arles · Spectacles Marseille · Spectacles Vitrolles

 

Mardi 15 novembre / 20.30          Vendredi 18 novembre / 20.30          Mardi 22 novembre / 19.00

Théâtre d'Arles          Théâtre de Fontblanche          Théâtre Joliette-Minoterie

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« C’est notre fourmilière, où chacune de nous mène un long processus d’ouvrière dans un combat qui parfois nous dépasse : nous portons, nous creusons, nous répétons, et nous suivons les paroles et les gestes des autres, à l’unisson, pour un combat, au-delà de nos êtres. (…) Nos coeurs sont les réservoirs et les échos des violences à transformer. »

Dansem retrouve Bouchra Ouizguen et ses superbes Aïtas. Chanteuses et danseuses populaires, elles nourrissent depuis une dizaine d’années le travail de la jeune chorégraphe. De pas douloureux en courses folles, Ottof – qui signifie « fourmi » en berbère – dévoile sans tabou l’intime de quatre d’entre elles. Un hymne généreux et réjouissant qui libère la puissance indomptable de ces corps âgés, opulents, exubérants, subversifs. Épris de liberté.
 

Bouchra OUIZGUEN
Compagnie O (Marrakech)
Ottof / création 2015 / durée 60’
 
 
Cette tournée départementale est organisée en coréalisation avec le Théâtre d’Arles, la Ville de Vitrolles et le Théâtre Joliette-Minoterie, avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique et de la Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Etranger.
 
 

• Direction artistique et chorégraphie Bouchra Ouizguen
Interprétation – danse et chant Kabboura Aït Ben Hmad, Fatéma El Hanna, Halima Sahmoud, Fatna Ibn El Khatyb, Bouchra Ouizguen
• Lumière Eric Wurtz
Photos © Margot Valeur etHasnae El Ouarga

• Production Compagnie O • Coproduction Festival Montpellier Danse // Festival d’Automne à Paris // Les Spectacles Vivants – Centre Pompidou (Paris) // KUNSTENFESTIVALDESARTS (Bruxelles) // La Bâtie – Festival de Genève // Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France au Maroc • Soutien Institut Français de Marrakech // Arcadi (Paris) Accueil Studio Institut Français de Marrakech

bio-georgesNée en 1980 à Ouarzazate, Bouchra Ouizguen vit et travaille à Marrakech où elle s’est engagée, dès 1998, dans le développement d’une scène chorégraphique locale. Autodidacte et danseuse orientale dès l’âge de 16 ans, elle crée ses premières pièces expérimentales telles que Ana Ounta ou Mort et moi, nourries par ses intérêts pour le cinéma, la littérature, la musique… Cofondatrice de l’association Anania en 2002 avec Taoufiq Izeddiou, elle collabore notamment avec Mathilde Monnier, Bernardo Montet, Boris Charmatz et Alain Buffard avant de fonder sa propre compagnie, la Compagnie O. Elle engage alors un travail nourri par ses questionnements sur la société, les arts visuels et les arts populaires de son pays au côté d’une équipe qu’elle a réunie en sillonnant le Maroc. C’est de son travail sur le son, la performance et la vidéo que surgissent des formes multiples. Elle reçoit en 2010 le prix de la révélation chorégraphique de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) et le prix du Syndicat de la critique Théâtre Musique Danse avec le libérateur Madame Plaza, où elle partage la scène avec trois performeuses issues de la tradition des Aïtas. En 2011, elle crée avec le chorégraphe Alain Buffard le solo Voyage Cola dans le cadre des « Sujets à Vif » du Festival d’Avignon. En 2012, elle crée HA! au Festival Montpellier Danse qu’elle jouera en 2013 au Centre Georges Pompidou, pièce qui inspirera la performance Corbeaux présentée pour la première fois à la Biennale Art In Marrakech en 2014. En 2015, elle présente Ottof au Festival Montpellier Danse puis au Festival d’Automne.
Bouchra Ouizguen est invitée à Dansem en 2009 avec Madame Plaza qu’elle présente au Théâtre d’Arles, et revient au Festival en 2013 avec Ha! et Madame Plaza, présentés au Théâtre Joliette-Minoterie.
Bouchra Ouizgen a lu…
Djalâl-ud-Dîn Rûmî traduit par Eva de Vitray-Meyerovitch – Le Livre du Dedans (XIIème siècle) // Boris Cyrulnik – Parler d’amour au bord du gouffre (2004) // Asma Lamrabet – Le Coran et les femmes (2007) // Frédéric Lenoir – L’Âme du Monde (2014) // Alexandre Jollien – éloge de la faiblesse (1999) // Jean de La Fontaine – Les Fables (XVIIème siècle) // Thérèse Benjelloun – Le souffle féminin du message coranique (2015) // La revue Behavioral Ecology and Sociobiology
 
 
 
 

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Nacera Belaza – La Traversée suivi de Sur le fil

Spectacles Marseille

 

Jeudi 24 novembre / 20.30          Friche la Belle de Mai / Grand Plateau          Réservez !

 

« Je vois mon travail comme une continuité. (…)

Nous cherchons les pièces manquantes d’un puzzle pour regagner toutes les facettes de l’être humain,

pour reconstituer une image d’ensemble et conquérir une véritable liberté intérieure. »

 

Radical et obsédant, le travail de Nacera Belaza occupe une place à part dans le paysage chorégraphique. Depuis ses premières pièces, elle taille et cisèle une même matière, convaincue que toute transcendance ne peut provenir que de l’infime détail. Dans la répétition d’un motif chorégraphique minimal, le geste effleure des zones de tension parmi les plus enfouies, aux limites de l’imperceptible, jusqu’au lâcher-prise. Un univers magnétique que ce programme propose d’explorer en faisant dialoguer les deux plus récentes créations de la chorégraphe, La Traversée et Le Fil. Deux pièces à vivre « comme on regarde la mer, pour explorer son propre paysage intérieur, sans forcément chercher à y comprendre quelque chose ». Temps suspendu.


Nacera BELAZA
(Paris)
La traversée / création 2014 / durée 45’
Sur le fil / création 2016 / durée 45’

 
 
Programme présenté conjointement avec les Bancs Publics, dans le cadre de la onzième édition des Rencontres à l’Échelle (15 novembre 2016 > 13 janvier 2017), en coréalisation avec la Friche la Belle de Mai et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique.

 
 

SUR LE FIL
• Chorégraphie Nacera Belaza
Interprétation Nacera Belaza, Aurélie Berland, Anne-Sophie Lancelin, Dalila Belaza
Conception son et lumière Nacera Belaza
Régie son et lumière Christophe Renaud, Gwendal Malard


LA TRAVERSÉE
• Chorégraphie Nacera Belaza
Interprétation Dalila Belaza, Aurélie Berland, Anne-Sophie Lancelin
Conception son et lumière Nacera Belaza
Lumière Gwendal Malard
Montage son Christophe Renaud
Photos © Rita Antonioli et Francesca Lanaro
SUR LE FIL
Production Compagnie Nacera Belaza • Coproduction Festival Montpellier Danse // La Villette – résidences d’artiste 2015 (Paris) // Centre chorégraphique National de Tours / Thomas Lebrun – accueil studio // Centre National de la Danse – création en résidence (Pantin) // Moussem Nomadic Arts Centre (Belgique) // Collectif 12 (Mantes la Jolie) avec le soutien de la DRAC Île-de-France – aide à la résidence // Bozar – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles // Künstlerhaus Mousonturm (Allemagne) • Soutien Fonds Transfabrik – Fonds franco-allemand pour le spectacle vivant • Aide au projet Spedidam • Résidence Künstlerhaus Mousonturm (Allemagne) • La Compagnie est subventionnée par la Région Île-de-France au titre de la permanence artistique et culturelle et la DRAC Île-de-France / Ministère de la Culture et de la Communication au titre de l’aide à la compagnie chorégraphique conventionnée. Elle est soutenue par l’ONDA et ARCADI pour sa diffusion sur le territoire français et par l’Institut français pour sa diffusion à l’international.

LA TRAVERSÉE
Production Compagnie Nacera Belaza • Coproduction Biennale de la danse de Lyon // Arcadi (Paris) // L’échangeur – CDC Picardie • Accueil studio Centre chorégraphique national d’Orléans / Josef Nadj // Centre chorégraphique national de Nantes / Claude Brumachon, Benjamin Lamarche // Centre chorégraphique national de Belfort / Joanne Leighton // Centre chorégraphique national de Nancy – Ballet de Lorraine / Petter Jacobsson • Résidences Théâtre de l’Olivier (Istres) // Institut français du Maroc // Atelier de Paris – Carolyn Carlson // Moussem Nomadic Arts Centre / Théâtre Monty (Belgique) // Theater Freiburg (Allemagne) • Soutien DRAC Île-de-France / Ministère de la Culture et de la Communication // Région Île-de-France // Institut français // Bureau du théâtre et de la danse – Institut français Allemagne // Spedidam // Parc de la Villette – mise à disposition de plateau (Paris)

Bouchra Ouizgen a lu…
Djalâl-ud-Dîn Rûmî traduit par Eva de Vitray-Meyerovitch – Le Livre du Dedans (XIIème siècle) // Boris Cyrulnik – Parler d’amour au bord du gouffre (2004) // Asma Lamrabet – Le Coran et les femmes (2007) // Frédéric Lenoir – L’Âme du Monde (2014) // Alexandre Jollien – éloge de la faiblesse (1999) // Jean de La Fontaine – Les Fables (XVIIème siècle) // Thérèse Benjelloun – Le souffle féminin du message coranique (2015) // La revue Behavioral Ecology and Sociobiology
Née en Algérie, Nacera Belaza vit en France depuis l’âge de cinq ans. Après des études de lettres modernes à l’Université de Reims, elle crée sa propre compagnie en 1989. Nommée Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres, c’est en autodidacte qu’elle entre en danse, développant une chorégraphie qui prend sa source dans un cheminement intérieur, une écoute sensible du corps, de l’espace et du vide en soi. Son parcours telle une quête tend à valoriser le lien direct entre le danseur et le spectateur, ouvert à l’infini de la scène. Chaque élément des pièces – la lumière, l’espace, le temps, le corps -, se répondent sur le plateau en développant une scénographie qui leur est propre.
Répétition du geste, lenteur infinie, étirement du temps : les pièces de Nacera Belaza explorent toutes le mouvement comme on explorerait un souffle serein, profond et continu qui se frotterait au « vacarme assourdissant de nos existences » ainsi que le confiait Nacera Belaza. La Compagnie Nacera Belaza présente ses pièces à l’international avec une présence régulière en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique du Nord. En France, elle est invitée par des structures et festivals prestigieux tels que le Festival Montpellier Danse (2003, 2006, 2012, 2014, 2016), les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis (2008, 2010), le Festival d’Avignon (2009, 2012) ou encore la Biennale de la danse de Lyon (2010, 2014).
La volonté de la chorégraphe Nacera Belaza de partager et de transmettre s’est cristallisée sur la relation avec les publics et leurs territoires. Elle développe des actions artistiques et des créations sous des formes multiples, de la master class à la performance in situ. Ainsi le parcours de Nacera Belaza s’est continuellement inscrit dans un va-et-vient entre l’Algérie et la France. En parallèle de ses activités avec sa compagnie basée en France, elle a fondé une coopérative artistique en Algérie. Elle est en charge de la programmation du festival de danse contemporaine le «Temps Dansé» depuis 2013 et propose des activités de formation et de sensibilisation des publics à l’art contemporain et au geste dansé.
Nacera Belaza est invitée à Dansem en 2003 avec Paris-Alger, à la Friche Belle de Mai, puis revient pour Dansem 2004 au Théâtre d’Arles avec Paris-Alger suite, puis pour Dansem 2006 avec Le pur hasard au Théâtre Gyptis. Nacera Belaza retrouve Dansem en 2010 avec Le Cri et Les Sentinelles au Théâtre Minoterie. Elle revient en 2011 et présente au Théâtre du Merlan Le Temps Scellé, ainsi que le travail de transmission/création de Les Sentinelles mené avec les danseurs de la formation professionnelle Coline.
Bouchra Ouizgen a lu…
Djalâl-ud-Dîn Rûmî traduit par Eva de Vitray-Meyerovitch – Le Livre du Dedans (XIIème siècle) // Boris Cyrulnik – Parler d’amour au bord du gouffre (2004) // Asma Lamrabet – Le Coran et les femmes (2007) // Frédéric Lenoir – L’Âme du Monde (2014) // Alexandre Jollien – éloge de la faiblesse (1999) // Jean de La Fontaine – Les Fables (XVIIème siècle) // Thérèse Benjelloun – Le souffle féminin du message coranique (2015) // La revue Behavioral Ecology and Sociobiology

 

 

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Georges Appaix – Vers un protocole de conversation ?

Spectacles Vitrolles

 

Vendredi 25 novembre / 20.30          Théâtre de Fontblanche          Réservez !

 
 

« L’autre, ça bouge, ça se meut, ça n’est jamais là où on le croit.
Ça n’est jamais là où c’était l’instant d’avant.
Ça vit, l’autre ! »


Revoici Georges Appaix et son amour des lettres, des mots, du sens et des sons ! Le chorégraphe marseillais poursuit son exploration de la rencontre entre corps et parole, et nous embarque ici dans la poétique d’un mouvement de conversation. Un homme et une femme parlent et dansent, parlent ou dansent, libèrent une parole malicieuse et fantaisiste comme pour conjurer les conventions – mais peut-on vraiment y échapper ? Georges Appaix interroge ici la construction de l’altérité dans un échange énergique et savoureux.
 

Georges APPAIX
(Compagnie La Liseuse) (Marseille)
Vers un protocole de conversation ? / création 2014 / durée 55’

 
 
Spectacle présenté en partenariat avec la Ville de Vitrolles.
 
 

• Conception et mise en scène Georges Appaix
• Chorégraphie et textes Georges Appaix et les interprètes
• Jeu Mélanie Venino, Alessandro Bernardeschi, Georges Appaix
• Lumière Pierre Jacot-Descombes
• Son Eric Petit, Georges Appaix
• Costumes Michèle Paldacci
• Régie générale Xavier Longo
• Administration Anne-Laure Saubiez
• Production/diffusion Pascale Hugonet
• Musiques Eric Petit, Ray Charles & Betty Carter, Vincenzo Bellini, Johann Sebastian Bach, Creedence Clearwater Revival, Oum Kalthoum, Candida & Floricelda Faez, Johannes Brahms, Alexandre Desplat, Giovana Marini, Bob Dylan
• Photos © Pascale Hugonet et Freddy Peretti
Coproduction La Liseuse // Théâtre Garonne (Toulouse) // L’Officina – atelier marseillais de production / Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem#17 // Pôle Arts de la scène – Friche la Belle de Mai • Soutien Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Paca // Ville de Marseille // Conseil général des Bouches-du-Rhône // Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur • La Liseuse est en résidence permanente à la Friche la Belle de Mai.
Bouchra Ouizgen a lu…
Djalâl-ud-Dîn Rûmî traduit par Eva de Vitray-Meyerovitch – Le Livre du Dedans (XIIème siècle) // Boris Cyrulnik – Parler d’amour au bord du gouffre (2004) // Asma Lamrabet – Le Coran et les femmes (2007) // Frédéric Lenoir – L’Âme du Monde (2014) // Alexandre Jollien – éloge de la faiblesse (1999) // Jean de La Fontaine – Les Fables (XVIIème siècle) // Thérèse Benjelloun – Le souffle féminin du message coranique (2015) // La revue Behavioral Ecology and Sociobiology
Né en 1953 à Marseille, smuciste section football, gaucher, Georges Appaix découvre tôt l’ennui, la rêverie et les voix de tierce des chansons populaires italiennes. Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers, découvre au contact de Madeleine Chiche, Bernard Misrachi et d’Odile Duboc les mystères de l’improvisation et les joies difficiles du travail sur le corps. Travaille parallèlement le saxophone qu’il renonce quelques années plus tard à maîtriser, préférant écouter John Coltrane. Devient danseur par effraction, puis chorégraphe sur le tas avec l’aide des danseurs.

Née en 1981, Mélanie Venino est titulaire d’une maîtrise en danse contemporaine de Hogeschool voor de Kunsten Arnhem (Hollande), formation au cours de laquelle elle danse notamment avec Olga Pona, Tony Verzich, Istvan Juhos ou Roberto Galván. De 2002 et 2004, en Allemagne, elle est interprète pour Richard Weber – Pick un Dance Company et Malaika Kusumi Ballet Theatre. Elle s’installe en Espagne en 2004, et danse pour la compagnie Eva Bertmeu et pour la compagnie Fernando Hurtado, puis rencontre David Finelli, avec qui elle collaborera sur plusieurs créations. En 2012, elle interprète La femme ailée, un solo écrit pour elle par Serge Ambert. Dès 2005, Mélanie Venino commence à développer sa propre écriture chorégraphique. Sa première pièce, Quiero que seas mi navaja, est soutenue par El Tableteo de la Cigüena (León, Espagne) et par le festival Tanzart-ost-west au Stadttheater (Giessen, Allemagne). Viennent ensuite 9:14 (Laboratorio de Arte en Vivo Valence/Espagne 2010) puis 3:17 (Cabaret Inestable Valence/Espagne 2011). Mélanie Venino donne régulièrement des cours et workshops de danse contemporaine en Espagne et en France.

Né en 1963, Alessandro Bernardeschi fait ses études au D.A.M.S. de Bologna où il obtient sa maîtrise avec une thèse sur « La nouvelle danse française des années 1980 ». Il s’installe à Paris en 1990 pour travailler avec le chorégraphe Paco Decina dont il interprétera plusieurs pièces, parmi lesquelles Vestigia di un corpo, Ciro esposito fu Vincenzo et Fessure, puis intègre en 1996 le Centre chorégraphique national de Rennes dirigé par Catherine Diverrès où il collabore à la création de Fruits, Stances, Corpus et Penthesilées (2013). Il travaille aussi avec et pour Karine Ponties, Marco Berrettini, Mauro Paccagnella, François Verret (Ice 2008 et Courts Circuits création 2011 Festival d’Avignon), avec Olga de Soto à la création de Debords, réflexions sur la table verte en 2012. Depuis 2000, il collabore avec Caterina Sagna dans toutes ses pièces (La Signora, Sorelline, Relazione pubblica, Heil tanz, Basso ostinato, P.O.M.P.E.I., Nuda Vita, Bal en Chine et aussi pour le solo Transgedy, commandé par la SACD dans le cadre du Vif du Sujet à Avignon). Alessandro Bernardeschi donne régulièrement des cours de danse et stages de composition chorégraphique.

Georges Appaix participe à la première édition de Dansem en 1998, avec Kouatuor au Théâtre d’Arles, et présente L est là au Théâtre Toursky pour Dansem 1999. Pour Dansem 2000, il présente Brèves 3 à la Friche la Belle de Mai, et Mito, mito avec Pascale Houbin à Chateauvallon. Il présente Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre au Théâtre Durance pour Dansem 2008, crée Torgnoles au Théâtre des Bernardines pour Dansem 2011, spectacle qu’il présente à nouveau à la Friche la Belle de Mai pour Dansem 2012. Il crée Vers un protocole de conversation ? au Théâtre Joliette-Minoterie pour Dansem 2014, et reprend, pour cette même édition 2014, Univers Light Oblique au Pavillon Noir. Vers un protocole de conversation ? est ensuite joué au Pavillon noir dans le cadre de Dansem 2015.
Georges Appaix a lu…
Pavese Cesare – Le bel été (1949) // Michaux Henri – Poteaux d’angles (1971) // De Giovanni Maurizio – Les Quatre Saisons du commissaire Ricciardo (2007>2011) // Deleuze Gilles – Pourparlers (1972>1990) // Lucrèce – De la nature des choses // Sénèque – De la brièveté de la vie (49) // Rebotier Jacques – Litaniques (2000) // Luca Gherasim – Héros-limite (1953) // Jaccottet Philippe – Paysage avec figures absentes (1970) et Le bol du pèlerin (2001) // Perros Georges – Une vie ordinaire (1967) // Ponge Francis – Le parti pris des choses (1942) // Quignard Pascal – Le nom sur le bout de la langue (1993) // Kundera Milan – L’art du roman (1986) // Musil Robert – L’homme sans qualités (1930-1932) et Proses éparses (1991) // Duras Marguerite – Détruire, dit-elle (1969) et Ecrire (1993) // Vargas Fred – Tout ! // Laclos Michel – Les mots croisés (1999>2015) // Le Monde des livres // L’autre journal (Revue des années 80 de Michel Butel) ! // Rabelais !

 

 

 

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Radouan Mriziga – 3600

Spectacles Marseille

 

Samedi 26 novembre / 20.00 et Dimanche 27 novembre / 17.00          Montévidéo          Réservez !

 
 

« Pourquoi construisons-nous des choses ? L’être humain, si petit et fragile, est capable d’édifier quelque chose de grand, solide et complexe. Ces bâtiments ne servent pas uniquement à nous protéger, ils peuvent aussi être fonctionnels, symboliques ou esthétiques – voire tout à la fois. »

3600, comme les 3600 secondes d’un spectacle pour 3 danseurs et 360 briques. Dans ce second volet d’une trilogie entamée avec 55, que Dansem présentait l’an passé, Radouan Mriziga continue d’articuler danse et architecture et centre sa recherche sur le corps comme entité construisante. Empruntant aux complexités géométriques de l’art oriental comme aux lignes minimales du Bauhaus, ce chorégraphe formé entre le Maghreb et la prestigieuse école bruxelloise P.A.R.T.S. explore la confrontation entre corpo-réalité et concept strict pour ouvrir un espace où l’acte de construire est un spectacle et le spectacle, une construction. 3600 secondes sans séparation entre le corps, l’esprit et l’intellect.
 

Radouan MRIZIGA
(Bruxelles)
3600 / création 2016 / durée 60'

 
 
Spectacle présenté en coréalisation avec Montévidéo, Créations Contemporaines – Atelier de fabrique artistique, avec le soutien de la Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Etranger.
 
 

• Conception et chorégraphie Radouan Mriziga
Création et interprétation Maria Ferreira Silva, Maïté Jeannolin, Radouan Mriziga
Remerciements Karl Saks
Photos © Beniamin BOAR
Production Moussem Nomadic Arts Centre (Belgique) • Coproduction Kaaitheater (Bruxelles) // C-mine (Belgique) • En collaboration avec Pianofabriek (Bruxelles) // WP Zimmer (Belgique) // Alkantara Festival (Lisbonne) // Charleroi Danses, Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Georges Appaix a lu…
Pavese Cesare – Le bel été (1949) // Michaux Henri – Poteaux d’angles (1971) // De Giovanni Maurizio – Les Quatre Saisons du commissaire Ricciardo (2007>2011) // Deleuze Gilles – Pourparlers (1972>1990) // Lucrèce – De la nature des choses // Sénèque – De la brièveté de la vie (49) // Rebotier Jacques – Litaniques (2000) // Luca Gherasim – Héros-limite (1953) // Jaccottet Philippe – Paysage avec figures absentes (1970) et Le bol du pèlerin (2001) // Perros Georges – Une vie ordinaire (1967) // Ponge Francis – Le parti pris des choses (1942) // Quignard Pascal – Le nom sur le bout de la langue (1993) // Kundera Milan – L’art du roman (1986) // Musil Robert – L’homme sans qualités (1930-1932) et Proses éparses (1991) // Duras Marguerite – Détruire, dit-elle (1969) et Ecrire (1993) // Vargas Fred – Tout ! // Laclos Michel – Les mots croisés (1999>2015) // Le Monde des livres // L’autre journal (Revue des années 80 de Michel Butel) ! // Rabelais !
bio-georgesNé au Maroc en 1985, Radouan Mriziga prend ses premiers cours de danse à ses dix-huit ans, à Marrakech. Il continue sa formation auprès de Jacques Garros en rejoignant en 2005 le Centre Lafaurie Monbadon à Bordeaux, puis intègre en 2006 le CMDC (Mediterranean Center of Contemporary Dance) en Tunisie. Il suit plusieurs cours et workshops en France, puis achève ses études entre 2008 et 2012 à P.A.R.T.S (Performing Arts Research and Training Studios), l’école de danse bruxelloise d’Anne Teresa De Keersmaeker. Depuis, il vit et travaille à Bruxelles comme danseur et chorégraphe. Il signe et danse dans 111-1, pièce collective qu’il crée avec José Paulo Dos Santos, Mohamed Toukabri et Youness Khoukhou. Il est interprète pour Bart Meuleman dans Half Elf Zomeravond, présenté à la Toneelhuis en 2012. C’est un des danseurs du spectacle Re:Zeitung, un projet de P.A.R.T.S. Foundation et de la Monnaie dans lequel une nouvelle génération de danseurs professionnels revisite le répertoire de De Keersmaeker. Il danse en 2014 dans la création Primitive de la chorégraphe Claire Croizé, et dans la création du jeune chorégraphe français Simon Tanguy, People in a Field. Il rejoint en 2014 le Moussem Nomadic Art Centre en qualité d’artiste résident, et signe à la fin de cette même année sa première création, 55. En 2016, il crée 3600.

Née à Lisbonne en 1988, Maria Ferreira se forme au Conservatoire national de Lisbonne puis intègre la formation P.A.R.T.S. dirigée par Anne Teresa De Keersmaeker. Avec Veli Lehtovaara elle crée le duo Light as a Feather, Green as an Apple. Elle travaille en tant que danseuse et interprète avec le Quorum Ballet pour le duo Kismet de Daniel Cardoso, avec la compagnie Willi Dorner pour le projet Bodies in Urban spaces, avec Daniel Linehan pour Gaze is a Gap is a Ghost et avec Sarah & Charles pour The Suspension of Disbelief. Depuis 2013, elle travaille avec la chorégraphe Maud le Pladec / Leda (Democracy et la création avec l’ensemble Ictus, Concrete). En 2015, elle prend part à Cri et Baise de Yves-Nöel Genod, et à Title in process de Xavier Leroy et Scarlet Yu, présenté à la Biennale de Venise. Depuis 2014, Maria Ferreira développe Polyphony, une recherche solo autour du mouvement et de la pratique de la performance. Parallèlement à sa carrière chorégraphique, Maria Ferreira étudie la photographie à l’Académie des Beaux-Arts de Saint Gilles.

Maïté Jeannolin est une danseuse et chorégraphe française travaillant actuellement à Bruxelles. Elle se forme au Junior ballet d’Aquitaine puis à Codarts à Rotterdam avant d’intégrer P.A.R.T.S, à Bruxelles. Elle travaille avec différents chorégraphes comme Robert Steijn, Marten Spangberg, Benjamin Vandewalle, Salva Sanchis, et plus récemment avec Philippe Saire pour Utopia Mia. Elle prend part à plusieurs créations collaboratives comme Under the Molten Lava Moon et Ville Tentaculaire. Avec la caméra woman Charlotte Marchal, elle explore le médium de la vidéodanse – leur premier travail Paysage, tableau premier a été primé par IDILL en 2014. Parallèlement, elle est invitée comme intervenante en France au Centre de danse Belleville et en Lettonie au Latvian Academy of Arts tout en organisant elle-même, ces trois dernières années, des ateliers de danse contemporaine dans les Alpes françaises.

Radouan Mriziga est invité à Dansem 2015 pour 55, présenté à Montévidéo.
Radouan Mriziga a lu…
Garros Jacques – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // El Said Issam – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Gehm Sabine, Husemann Pirkko, Von Wilcke Katharina – Knowledge in Motion (2007) // Azevedo Goncalo, Balmond Cecil, Obrist Hans-Ulrich et al. – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias ” (2010) // Fromm Erich – Man for himself (1990) // Flint Anthony – Modern Man : The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Prisse d’Avennes – L’art arabe (1869-1877)

 

 

 

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Francesca Foscarini – Vocazione all’asimmetria

Spectacles Aix

 

Mardi 29 et Mercredi 30 novembre / 20.30          Pavillon Noir          Réservez !

 
 

« Notre relation avec le monde, avant même d’être un rapport aux choses, est un rapport à l’autre, une altérité que nous pouvons rarement expliquer, et qui nous échappe toujours. »

Dansem retrouve Francesca Foscarini avec cette recherche radicale autour des travaux d’Emmanuel Levinas sur l’altérité, et plus précisément sur ce que le philosophe nomme « asymétrie » – soit la tension provenant de l’impossibilité à se soustraire à l’Autre. Entre désir de fusion et risque d’absorption, la jeune chorégraphe et son complice Andrea Costanzo Martini explorent identités et rôles au sein d’une succession de soli et de duos d’où surgit la possibilité du « Nous ». Une dualité philosophique transformée en acte de danse grâce à leur puissance d’interprétation exceptionnelle.
 

Francesca FOSCARINI
(Vicenza, Italie)
Vocazione all’asimmetria / création 2016 / durée 40'
 
 
Spectacle présenté en coréalisation avec le Ballet Preljocaj, avec le soutien de l’Institut culturel italien de Marseille. Ce spectacle a été accueilli en résidence au 3bisf Lieu d’arts contemporains (Aix-en-Provence).
 
 

• Création et interprétation Francesca Foscarini, Andrea Costanzo Martini
Création lumière et technique Luca Serafini
Musique originale Andrea Cera
Conseil artistique Chiara Bortoli
Diffusion Cristina PEREZ SOSA
Photos © Ilaria COSTANZO
Production VAN Associazione Culturale • Coproduction 3bisf Lieu d’arts contemporains (Aix-en-Provence) // Centro per la Scena Contemporanea di Bassano del Grappa (Italie) // Fondazione Fabbrica Europa per le arti contemporanee (Italie) // La Briqueterie – Centre de développement chorégraphique du Val de Marne // Les Brigittines (Bruxelles) // MASDANZA Festival international de danse contemporaine des Îles Canaries (Espagne) // Sala Insular de Teatro-Cabildo de Gran Canaria (Espagne) // Festival Uovo (Italie) // Next – Laboratorio per la produzione e la distribuzione dello spettacolo dal vivo lombardo – Edizione 2015 (Italie) // Tanzhaus Zürich (Suisse) // TripSpace Projects (Londres) • Soutien Institut culturel italien de Madrid // Institut culturel italien de Londres // Yasmeen Godder Studio (Israël) // MiBACT – Ministero per i Beni e le Attività Culturali
Radouan Mriziga a lu…
Garros Jacques – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // El Said Issam – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Gehm Sabine, Husemann Pirkko, Von Wilcke Katharina – Knowledge in Motion (2007) // Azevedo Goncalo, Balmond Cecil, Obrist Hans-Ulrich et al. – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias ” (2010) // Fromm Erich – Man for himself (1990) // Flint Anthony – Modern Man : The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Prisse d’Avennes – L’art arabe (1869-1877)
Francesca Foscarini débute sa carrière avec Aldes Roberto Castello et complète sa formation de danseuse dans le cadre de plusieurs projets soutenus par Operaestate Festival_Bassano del Grappa (Italie), aux côtés d’Emio Greco/Accademia Mobile, Yasmeen Godder et Iris Erez, Carlotta Sagna, Nigel Charnock, Gitta Wigro, Lucy Cash, Robert Clark, Simona Bertozzi, Sharon Fridman, Ronit Ziv, Elisabeth Lea, Sara Wiktorowicz, Rachel Prische. Elle collabore avec différents artistes sur plusieurs projets, notamment Sara Wiktorowicz pour Once Upon a time, Ullallà Teatro Animazione, Alessandro Sciarroni pour Folk-S et Marco D’Agostin pour Per non svegliare i draghi addormentati (lauréat du Prix Prospettiva Danza 2011). Elle signe en 2009 son premier projet, Kalsh, puis crée en 2011 dans le cadre de Choreoroam le solo Cantando sulle ossa qui remporte le Prix du jury-Meilleur solo de la 17ème édition du Festival de Danse International Masdanza aux Îles Canaries et qui sera sélectionné par la plateforme Aerowaves-Dance Across Europe 2012. Sa création 2013, Grandmother, reçoit le Prix Equilibrio Award (Rome) de la meilleure interprète et elle co-signe, en 2014, Gut Gift avec Yasmeen Godder. Avec Marco D’Agostin et Giorgia Nardin, elle co-crée en 2011 le spectacle Spic & Span qui reçoit une mention spéciale au Premio Scenario, puis fonde avec eux, en 2013, l’association culturelle Van.

Né en Italie, Andrea Costanzo Martini suit des études littéraires au Liceo Classico de Coni. Il commence sa carrière en tant que danseur de ballet classique au Aalto Ballett Theater d’Essen en Allemagne avant de se tourner vers la danse contemporaine. Il s’installe en Israël en 2006 et rejoint la Batsheva Dance Company où il rencontre Ohad Naharin et Sharon Eyal. En 2010, il s’établit en Suède où il intègre le Ballet Cullberg et crée une pièce pour six danseurs, For men only, représentée au Moderna Theatre à Stockholm. Il retourne à Tel-Aviv en 2012 pour travailler avec la compagnie Inbal Pinto & Avshalom Pollak Dance. En 2013, il crée le solo What Happened in Torino qui reçoit le Premier Prix en danse et en chorégraphie de la 17ème Compétition Internationale de Solos de Danse de Stuttgart, puis il crée en 2014 le duo Tropical. Andrea Costanzo Martini enseigne la technique « Gaga » et l’improvisation, à Tel-Aviv et au sein de plusieurs compagnies européennes.

Francesca Foscarini est invitée à Dansem en tant qu’interprète pour Folk-S d’Alessandro Sciarroni en 2013 au Pavillon Noir et en 2015 au Théâtre Joliette-Minoterie, puis revient en 2014 avec son solo Cantando sulle Ossa, présenté au Théâtre de Lenche.


Andrea Costanzo Martini est invité à Dansem en 2014, où il crée le duo Tropical au Pavillon Noir.
Radouan Mriziga a lu…
Garros Jacques – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // El Said Issam – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Gehm Sabine, Husemann Pirkko, Von Wilcke Katharina – Knowledge in Motion (2007) // Azevedo Goncalo, Balmond Cecil, Obrist Hans-Ulrich et al. – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias ” (2010) // Fromm Erich – Man for himself (1990) // Flint Anthony – Modern Man : The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Prisse d’Avennes – L’art arabe (1869-1877)

 

 

 

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Alma Söderberg – Cosas et Nadita

Spectacles Marseille

 

Mardi 29 (Cosas) et Mercredi 30 (Nadita) novembre / 20.30          Friche la Belle de Mai / Petit Plateau          Réservez !
 
Spectacle suivi de Marco d'Agostin - Everything is ok

 
 

« Le rythme me pousse constamment à faire des choses, à réaliser des travaux, des pièces, des morceaux, à me lancer dans la parole, le chant, le rap, la danse, les instruments. Je laisse la musique s’insérer dans tout ce que j’entreprends, en cédant à son emprise. »

 

Après Travail, présenté l’an passé, Dansem plonge à nouveau dans l’univers fantastique d’Alma Söderberg. Formée au flamenco, passionnée de hip-hop, cette artiste atypique explore avec fraîcheur et générosité la musicalité du corps et du langage. Seule sur le plateau, les mains claquent, la bouche crépite, les pieds tambourinent, les mots tournent en boucle jusqu’à brouiller les pistes.
De « choses » en « petits riens », deux performances hypnotiques où son et mouvement ne font plus qu’un.


Alma SÖDERBERG
(Malmö, Suède / Bruxelles)
Cosas et Nadita / création 2010 et 2015 / durée 25’ et 25'

 
 
Programme présenté en partenariat avec la Friche la Belle de Mai, avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique, et de l’Institut culturel italien de Marseille et en complicité avec KOMM’N’ACT – festival Parallèle. Retrouvez le festival Parallèle —7 du 24 au 29 janvier 2017.
 
 

NADITA
• Chorégraphie et interprétation Alma Söderberg
Conseil artistique Hendrik Willekens
Photos © Hendrik Willekens

TRAVAIL
Chorégraphie et interprétation Alma Söderberg
Conseil artistique Igor Dorbricic, Rodrigo Sobrazo
Création lumière Ellen Knops
Remerciements Jeanine Durning, Hendrik Willekens

NADITA
Production Manyone (Belgique) • Coproduction Veem House for Performance (Amsterdam) // STUK – A house for dance, image and sound (Belgique) // BUDA (Belgique) • Soutien MDT (Stockholm) // Pianofabriek (Belgique) // Swedish Arts Council
Radouan Mriziga a lu…
Garros Jacques – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // El Said Issam – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Gehm Sabine, Husemann Pirkko, Von Wilcke Katharina – Knowledge in Motion (2007) // Azevedo Goncalo, Balmond Cecil, Obrist Hans-Ulrich et al. – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias ” (2010) // Fromm Erich – Man for himself (1990) // Flint Anthony – Modern Man : The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Prisse d’Avennes – L’art arabe (1869-1877)
Alma Söderberg travaille en tant que chorégraphe et interprète. Elle grandit en Suède, où elle se forme à la danse classique avant de partir, à l’âge de 16 ans, étudier le flamenco à Séville. Pendant plusieurs années, elle voyage en Europe entre la Suède, l’Espagne et la France puis se diplôme en 2011 à SNDO – School for New Dance Development – à Amsterdam. Elle crée A Talk, Travail et Idioter au Het Veem Theater. Elle signe plusieurs plusieurs performances solo, et un duo avec Jolika Sudermann, A Talk Together. Elle est membre, depuis 2008, du groupe d’artistes John The Houseband. En 2014 a lieu la première de Idioter au Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles, projet qu’elle a développé avec Hendrik Willekens, avec qui elle a aussi créé le projet musical wowawiwa.
Alma Söderberg est invitée à Dansem en 2015 et présente Travail au Théâtre de Lenche.
Radouan Mriziga a lu…
Garros Jacques – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // El Said Issam – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Gehm Sabine, Husemann Pirkko, Von Wilcke Katharina – Knowledge in Motion (2007) // Azevedo Goncalo, Balmond Cecil, Obrist Hans-Ulrich et al. – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias ” (2010) // Fromm Erich – Man for himself (1990) // Flint Anthony – Modern Man : The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Prisse d’Avennes – L’art arabe (1869-1877)
 

 
 
 

 

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Marco D’Agostin – Everything is ok

Spectacles Marseille

 

Mardi 29 et Mercredi 30 novembre           Friche la Belle de Mai / Petit Plateau           Réservez !
 
Spectacle suivant celui d'Alma Söderberg - Cosas / Nadita
 
 

« Une fois passé l’épuisement, que reste-t-il à voir ?
Une émotion, un souvenir, un fragment du passé qui vacille dans l’obscurité ? »

 

Ne vous fiez pas à la chemise hawaïenne : Everything is ok invite à un voyage hyper-actif. Cela commence par une déclamation débridée, cela se poursuit par un corps qui ne s’arrêterait plus de danser. De Nicki Minaj à Usain Bolt, Marco D’Agostin bombarde le spectateur de sons, puis d’images, dans un flot ininterrompu saturé de références. Une performance effervescente au sein de laquelle le jeune chorégraphe, que Dansem découvrait comme interprète dans l’entêtant Folk-S d’Alessandro Sciarroni, invite à débusquer une hypothétique quête de sens.


Marco D'AGOSTIN
(Bologne, Italie)
Everything is ok / création 2015 / durée 35'

 
 
Programme présenté en partenariat avec la Friche la Belle de Mai, avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique, et de l’Institut culturel italien de Marseille et en complicité avec KOMM’N’ACT – festival Parallèle. Retrouvez le festival Parallèle —7 du 24 au 29 janvier 2017.
 
 

• Conception et interprétation Marco D’Agostin
Musique originale LSKA
Création lumière Rocco Giansante
Movement coach Marta Ciappina
Conseil dramaturgique Kristin De Groot
Photos © Alice BRAZZIT
Coproduction VAN Associazione Culturale // Centro per la Scena Contemporanea di Bassano del Grappa (Italie) // Garage Nardini / Operaestate Festival Veneto (Italie) // Dansateliers (Pays-Bas) // Kilowatt Festival (Italie) • Soutien inTeatro (Italie) // D.ID Dance Identity (Autriche) // C.L.A.P. Spettacolo dal vivo (Italie)
Radouan Mriziga a lu…
Garros Jacques – Corporellement 1 (2012) – Corporellement 2 (2013) – Psychomotricité (2014) // El Said Issam – Islamic Art and Architecture: The System of Geometric Design (2008) // Gehm Sabine, Husemann Pirkko, Von Wilcke Katharina – Knowledge in Motion (2007) // Azevedo Goncalo, Balmond Cecil, Obrist Hans-Ulrich et al. – Open source: architecture as an open culture “ circodeideias ” (2010) // Fromm Erich – Man for himself (1990) // Flint Anthony – Modern Man : The Life of Le Corbusier, Architect of Tomorrow (2014) // Prisse d’Avennes – L’art arabe (1869-1877)

Artiste polyvalent, Marco D’Agostin est présent aussi bien dans le champ artistique de la danse et du théâtre que du cinéma. Formé en tant que danseur auprès de Yasmeen Godder, Nigel Charnock, Emio Greco/Accademia Mobile, André Gingras, Simona Bertozzi, Sharon Friedman, Jorge Crecis, Rachel Krische, Guillermo Weickert, il a notamment été l’interprète de Claudia Castellucci/Socìetas Raffaello Sanzio, Alessandro Sciarroni, Iris Erez, Liz Santoro, Tabea Martin, William Collins, Sharon Friedman, Giorgia Nardin. Au fil des ans, il a approfondi ses compétences chorégraphiques avec Rosemary Butcher, Peggy Olieslaegers, Gitta Wigro, Guy Cools, Lucy Cash, Ginelle Chagnon. Depuis 2010, Marco D’Agostin développe son propre travail chorégraphique à travers sa participation à des projets internationaux tels que Choreoroam Europe et Act Your Age. à ce jour il a créé six pièces, parmi lesquelles Viola (2010), (2011) et let sleeping dragons lie (2012) qui ont gagné plusieurs prix consacrés à la jeune création chorégraphique. En 2013, il crée Last day of all et Last day of M., sur le vieillissement et le passage du temps. Sélectionnée par Aerowaves en 2016, sa dernière pièce, Everything is ok (2015) a été choisie par le réseau Dancenet Sweden pour une tournée en Suède à l’automne 2016. Marco D’Agostin a également joué le rôle du personnage principal dans Days of Harvest (Italie, 2012), film primé de nombreuses fois.
Marco D’Agostin est invité à Dansem en tant qu’interprète pour Alessandro Sciarroni, dans Folk-S présenté en 2013 au Pavillon Noir et en 2015 au Théâtre Joliette-Minoterie, et dans Joseph_Kids présenté avec le Théâtre Massalia en 2014 à la Friche la Belle de Mai.
Marco D’Agostin a lu…
Andrew Smart – Autopilot : the art and science of doing nothing (2013) // Peter Handke – Essai sur la fatigue (1989) // Byung-Chul Han – La société de la fatigue (2010)

 

 

 

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Danya Hammoud – Il y a longtemps que je n’ai pas été aussi calme

Spectacles Marseille

 

Samedi 3 décembre / 18.00          Friche la Belle de Mai / Salle Seita          Réservez !

 
 

« L’être est souvent à la limite d’un état de folie, dans un va-et-vient permanent entre « se contenir » et « déborder ». Ma recherche aujourd’hui se concentre sur cet état de folie qui est en devenir, jamais tout à fait accompli, entier. Il y a un temps, cette matière dense dans laquelle deux corps coexistent. Ce sont deux entités qui ne forment qu’une seule réalité. Le corps et le corps de l’Autre face au monde. Une coexistence révélant le détail d’une violence froide qui évolue. »

 

Au fil de son travail, Danya Hammoud poursuit l’examen attentif de ce qui précède les sensations et mouvements. Après Mahalli, autour de la notion de territoire et d’appartenance, puis Mes mains sont plus âgées que moi, nourri des tensions et des intentions précédant l’acte de tuer, la jeune chorégraphe libanaise se penche, avec cette nouvelle création, sur les prémices de la folie. En duo avec la Catalane Carme Torrent, elle questionne la vulnérabilité de nos existences dans un monde qui devient fou. Tout au bord d’un innommable, les corps vacillent dans un geste canalisé, condensé, qui exhale le grain des présences et la stricte nécessité du geste.


Danya HAMMOUD
(Beyrouth)
Il y a longtemps que je n'ai pas été aussi calme / création 2016 / durée 45'

 
 
Spectacle présenté en partenariat avec la Friche la Belle de Mai, avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique.
 
 

• Chorégraphie Danya Hammoud
Interprétation Carme Torrent, Danya Hammoud
Lumière Abigaïl Fowler
Remerciements Virginie Petit, Jean-Charles Latouche, Chirine Karamé, Cynthia Zaven, Marion Sage, Nathalie Garraud, Toni Cots, Esther Freixa, Khouloud Yassine, Arnaud De la Celle, Wafa Aoun, Rayya Morcos, Charly Totterwitz
Photos © Alois Aurelle
Coproduction Montpellier Danse – résidence de création à l’Agora, cité internationale de la danse avec le soutien de la Fondation BNP Paribas // CDC Uzès Danse // L’échangeur – CDC Hauts-de-France (Château-Thierry) // Tanzquartier-Vienne, en collaboration avec KulturKontakt // Le Parvis Scène Nationale Tarbes Pyrénées (Ibos) // Le CN D, un centre d’art pour la danse (Pantin) // Moussem Nomadic Arts Centre, en collaboration avec Destelheide (Belgique) // CRA’P, pràctiques de creació i recerca artística (Espagne) • Soutien Ambassade de France au Liban // Institut français du Liban (Beyrouth) • Aide L’Officina, atelier marseillais de production
Marco D’Agostin a lu…
Andrew Smart – Autopilot : the art and science of doing nothing (2013) // Peter Handke – Essai sur la fatigue (1989) // Byung-Chul Han – La société de la fatigue (2010)
Diplômée en théâtre de l’Institut des Beaux Arts de Beyrouth, Danya Hammoud travaille au Liban en tant que comédienne et danseuse. En 2005-2006 elle suit la formation Essais du CNDC Angers sous la direction d’Emmanuelle Huynh. Elle obtient son Master de recherche en Danse de l’Université Paris 8 en 2010, et suit entre 2011 et 2014 un séminaire sur la composition chorégraphique dirigé par Jonathan Burrows à Sadler’s Wells, Londres. Ex-membre fondateur de l’association culturelle et de la compagnie de Théâtre Zoukak, basée à Beyrouth, elle y travaille entre 2007 et 2014 et participe à la co-création et l’interprétation de plusieurs pièces.
Son travail chorégraphique est diffusé en Europe et au Moyen-Orient dans le cadre de nombreux festivals. En 2007, elle crée le solo Meen el Battal (qui est le héros?), produit par YATF, puis co-signe avec Antonio Tagliarini F.A.Q. dans le cadre du projet Sites of Imagination. Entre 2010 et 2013, elle participe au projet Miniatures Officinae porté par L’Officina, où elle crée S’approcher. Danya Hammoud crée en 2011 le solo Mahalli coproduit par le CNDC Angers et Cocoondance (Allemagne) et présenté pour la première fois en France au festival Montpellier Danse. En 2014, elle crée à June events / Atelier de Paris le trio Mes mains sont plus âgées que moi, coproduit par l’association des Centres de Développement Chorégraphique et qui bénéficiera d’une large diffusion sur le territoire français notamment. En 2015 elle est invitée par le Ballet du Nord-Olivier Dubois/CCN de Roubaix-Nord Pas de Calais, dans le cadre du projet DanseWindows, et crée le solo Quatorze tours pour le danseur Remi Hollant. Elle crée en 2016 Il y a longtemps que je n’ai pas été aussi calme, au festival Montpellier Danse. Suite à une commande du théâtre Sophiensaele à Berlin, Danya Hammoud travaille actuellement sur un solo à partir de « la danse de la sorcière » de Mary Wigman.

Carme Torrent vient du domaine architectural et chorégraphique. Ses derniers projets tentent l’approfondissement de la pluralité de modes d’existence. En tant qu’interprète, elle a collaboré avec les chorégraphes Min Tanaka et Xavier Le Roy.

Danya Hammoud participe au projet Sites of imagination où elle présente F.A.Q. (Frequently Asked Questions) dans le cadre de Dansem 2007. En 2010, elle crée sa Miniature S’approcher… à Casablanca. Au Théâtre des Bernardines, elle présente dans le cadre de Question de Danse / Dansem 2011 une étape de travail de Mahalli, solo ensuite accueilli au Théâtre des Bernardines pour Dansem 2012. Danya Hammoud présente en 2014 le trio Mes mains sont plus âgées que moi à la Friche la Belle de Mai.

Carme Torrent crée en 2011 Construction amoureuse dans le cadre du projet Miniatures Officinae porté par L’Officina.

Danya Hammoud a lu…
Georg Büchner – Lenz (1836) // René Girard – La violence et le sacré (1972) // Eric Dufour – Qu’est ce que le mal monsieur Haneke ? (2014)

 

 

 

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Christine Fricker – Me, Myself and I

Spectacles Marseille

 

Samedi 3 décembre / 20.30          Friche la Belle de Mai / Grand Plateau          Réservez !

 

« Quand l’ego s’effondre, que le doute s’immisce, que devient ma relation aux autres ? Protection ou provocation ? Quelle solidarité ? »

 

Me, Myself and I est le troisième volet d’un triptyque posant l’individu comme sujet d’observation dans son rapport à l’autre et au monde qui l’entoure. Sur le plateau, trois danseurs partagent les événements fondateurs inscrits dans leurs corps, dans une démarche d’auto-investigation et de confrontation identitaire. Avec cette nouvelle création, Christine Fricker invite à donner libre cours à l’intuition, à laisser émerger l’intime. Une grande page blanche où chacun va pouvoir déposer ses obsessions, son imagerie personnelle et convoquer les fantômes de son passé. Une adresse au public, une invitation à se projeter, à comprendre ce qui se joue là sur un plateau.


Christine FRICKER
(Marseille) Compagnie Itinérrances
Me, Myself and I / création 2016 - Première / durée 60'

Spectacle présenté en partenariat avec la Friche la Belle de Mai.

Conception Christine Fricker
Danseurs Aude Cartoux, Yendi Nammour, Yoann Boyer
Conception lumière Vincent Guibal
Scénographie Marie Guillon Le Masne
Costumes Nicole Autard
Photographie Jean-Claude Sanchez
Vidéo Yann Marquis
Graphisme Adeline Debatisse
Administration/production Juliane Lhuillier, Jennifer Marcouillier
Photos © Jean-Claude Sanchez
Soutien La Gare Franche (Marseille) // L’Officina – atelier marseillais de production dans le cadre du Festival Dansem 2016 // Klap, Maison pour la danse à Marseille // Pôle 164 (Marseille) • Avec le concours de la Régie Culturelle Régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur • La compagnie est conventionnée par la Ville de Marseille, aidée au fonctionnement par le Conseil Départemental des Bouches du Rhône. Elle est soutenue sur un poste ADAC par la région PACA, soutenue dans le cadre de la politique de la Ville et aidée aux projets par la Fondation Logirem et la Fondation de France.
Danya Hammoud a lu…
Georg Büchner – Lenz (1836) // René Girard – La violence et le sacré (1972) // Eric Dufour – Qu’est ce que le mal monsieur Haneke ? (2014)
Fondée en 1991 à Marseille par Christine Fricker, la compagnie Itinérrances affirme sa volonté de mettre l’humain au coeur de ses projets ; une nécessité de plus en plus grande d’être traversée par des expériences qui parlent de la place du singulier dans le collectif. Christine Fricker privilégie la rencontre avec les interprètes, en accordant une dimension fondamentale à leur personnalité, à la recherche d’une vérité de corps et de présence, sans fétichisation de la technique. Elle s’appuie sur le fait que chaque danseur a sa propre signature corporelle et demande à ses interprètes de conserver leur liberté d’inventer dans une écriture qui demande une physicalité et un engagement fort sur le plateau. Le choix des supports musicaux ainsi que la création d’univers sonores contribuent à la dramaturgie des pièces. Elle oscille, dans un balancement constant, entre théâtralité et abstraction, entre rigueur et désordre. L’objet est d’entrer dans la matière pour en rendre le vivant, le sensible, le poétique. La compagnie Itinérrances a ainsi créé et diffusé de nombreuses pièces tout public, jeune public et participatives, tant en France qu’à l’étranger dans des théâtres mais aussi dans des espaces plus atypiques (espaces publics, écoles, musées, galeries…) croisant la danse contemporaine avec d’autres disciplines artistiques. En janvier 2015, Christine Fricker s’associe avec la compagnie MEAARI pour fonder le Pôle 164, pôle de création et de développement des publics à l’art chorégraphique à Marseille.


Danseur contemporain, improvisateur et diplômé en Life/Art Process®, Yoann Boyer s’est formé auprès de Josette Baïz et le groupe Grenade avant de rejoindre le programme européen de formation D.A.N.C.E. Depuis, il travaille en tant qu’interprète auprès de nombreux chorégraphes comme William Forsythe, Pierre Droulers, Carolyn Carlson, Thierry De Mey, Joanne Leighton, Stefan Dreher, Christophe Haleb et Julyenn Hamilton avec qui il découvre les techniques d’improvisation. En 2012, il rencontre Anna Halprin à l’institut Tamalpa en Californie et s’ouvre alors à une toute nouvelle approche de la danse et de la performance : une approche du sensible et de l’intime.


Aude Cartoux se forme et tourne pendant dix-sept ans avec la chorégraphe Josette Baïz, puis se plonge dans l’improvisation avec Mark Tompkins, Daniel Lepkoff, Andrew Harwood, G.Soto Hoffman… Elle crée et collabore comme interprète, chorégraphe et assistante dans le milieu de la danse-théâtre et de la performance en France, en Belgique et aux États-Unis, avec entre autres Anna Halprin, Sebastien Chollet, Carmen Blanco Principal, le collectif Ornic’art… Transmettre le mouvement fait sans cesse écho à pratiquer son art ; elle est diplômée pour enseigner la danse (D.E français) et les arts expressifs (Life Art Process®, U.S.A).


Yendi Nammour est chorégraphe, danseuse et interprète. Elle étudie la danse contemporaine et la pédagogie au Conservatoire de Vienne. Après son diplôme, elle poursuit sa formation professionnelle au Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse et au Centre de Danse Contemporaine de Beyrouth (formation Takween-BCDC). Depuis, elle travaille avec de nombreux chorégraphes contemporains tels que Virginia Heinen, Anne Le Batard ou Christine Fricker.

Christine Fricker présente Singulier-Pluriel au Théâtre Gyptis pour Dansem 2004, puis participe en 2015 au projet Danse Map porté par L’Officina en collaboration avec le Ramallah Contemporary Dance Festival.

Yendi Nammour crée en 2013 Loups of various emotions dans le cadre du projet Miniatures Officinae porté par L’Officina, puis prend part en 2014 et 2016 au projet Danse Map porté par L’Officina en collaboration avec le Ramallah Contemporary Dance Festival.

Aude Cartoux et Yoann Boyer ont participé à Beau comme un jardin, projet lancé par L’Officina en 2014 et animé par l’équipe artistique de La Zouze / Christophe Haleb, qui proposait des ateliers de pratique artistique aux jeunes patients de l’Hôpital psychiatrique Le Relais à Marseille.

Christine Fricker a lu…
Vincent Descombes – Les embarras de l’identité (2013) // Anna Halprin – Mouvements de vie (2009) // Erik Kessels – Parfaites imperfections (2016) // Bill T. Jones – Je suis une histoire (2014) // Michel Surya et Philippe Verrièle – TRANSFIGURATION. Performance d’Olivier de Sagazan (2011) // Maguy Marin et Denis Mariotte – ça quand même (2004) // David le Breton – La sociologie du corps (2002) // Roger-Pol Droit – Qu’est ce qui nous unit ? (2015)

 

 

 

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Résidences Méditerranée

Autour de Dansem

 

Dans le cadre des Résidences Méditerranée, les jeunes chorégraphes Moad Haddadi et Youness Atbane, ainsi que leurs regards extérieurs respectifs, Taoufiq Izeddiou, Nedjma Hadj Benchelabi et Younes Aboulakoul, ont été invités à la Friche la Belle de Mai pour un temps de résidence d’un mois et demi. L’Officina est producteur associé au volet danse de ce programme de résidences croisées porté par la Friche la Belle de Mai et l’Institut Français du Maroc sur la période 2015 – 2018.

« C’est un solo qui parle des jeunes du monde arabe, qui veulent danser, qui veulent sortir ce qu’ils ont dans leurs cœurs, qui désirent faire ce qu’ils veulent et ne le peuvent pas. »

Moad HADDADI
(Marrakech)
Nari j'ai dansé

 
 

« Ce projet est basé sur le désir de remettre en question le lien entre objet et rêve. (…) Deux artistes entrent dans « un monde-chose » au sein duquel la langue, le mouvement et les images ne sont plus prisonniers d’une logique de sens, mais sont capables d’entrer en collision et d’interagir pour construire un appareil de rêve où l’inconnu, le flottant et le non-rationnel deviennent les personnages principaux. »

Youness ATBANE
(Casablanca)
Les Architectes

 

NARI J’AI DANSÉ
Chorégraphie et interprétation Moad Haddadi
Accompagnement en écriture chorégraphique Taoufiq Izeddiou
Accompagnement en dramaturgie Nedjma Hadj Benchelabi
Photo © Nada Kadiri

LES ARCHITECTES
Conception Youness Atbane
Artiste associé Younes Aboulakoul
Chant, musique Aziz Nadif
Assistante à la chorégraphie Anna Weissenfels
Photo © Youness Atbane

NARI J’AI DANSÉ
Avec le soutien de la SCAC, de l’Institut Français du Maroc et de la Friche la Belle de Mai. Remerciements au Studio La Liseuse (Marseille).

LES ARCHITECTES
Avec le soutien de l’AFAC – Arab fund for arts and culture, de l’Institut Français du Maroc et de la Friche la Belle de Mai.

Christine Fricker a lu…
Vincent Descombes – Les embarras de l’identité (2013) // Anna Halprin – Mouvements de vie (2009) // Erik Kessels – Parfaites imperfections (2016) // Bill T. Jones – Je suis une histoire (2014) // Michel Surya et Philippe Verrièle – TRANSFIGURATION. Performance d’Olivier de Sagazan (2011) // Maguy Marin et Denis Mariotte – ça quand même (2004) // David le Breton – La sociologie du corps (2002) // Roger-Pol Droit – Qu’est ce qui nous unit ? (2015)
Né à Marrakech en 1994, Moad Haddadi pratique la danse là où il peut, dans différents lieux allant d’un apprentissage dans les rues en compagnie de jeunes danseurs de break dance jusqu’à une pratique en salles. Il intègre en 2012 la formation Al Mokhtabar II, dirigée par Taoufiq Izeddiou, et suit ses premiers cours de danse contemporaine auprès de Saïd Aït El Moumen, Kamal Aadissa et Taoufiq Izeddiou. Par la suite, Moad Haddadi prend part au projet Intérieur Extérieur dirigé par Taoufiq Izeddiou et Carmen Blanco Principal dans le cadre de la saison artistique ‘Daba Maroc’ à Bruxelles. Il suit plusieurs ateliers de danse contemporaine et de théâtre contemporain, auprès notamment de Mathilde Monnier, Pierre Droulers, Radouan Mriziga, Youness Khoukhou, Bouziane Bouteldja, Fanny Sage, Juan Luis Doggy, Faouzi Bensaïdi, Thierry Poquet et Khalid Benghrib. Moad Haddadi participe au projet de création autour de Shakespeare dirigé par Faouzi Bensaïdi, qui rassemble les étudiants-réalisateurs de l’École Supérieure d’Audiovisuel de Toulouse, les jeunes danseurs de la compagnie Anania et plusieurs acteurs professionnels. Il travaille actuellement sur le solo Nari, j’ai dansé, avec la compagnie Anania sous le regard artistique de Taoufiq Izeddiou, Nedjma Hadj (dramaturgie), Said Aït El Moumen, Youness Khoukhou et Rachid Elbandki. Une étape de travail a été présentée en 2015 à Marrakech pour la 10ème édition du festival On Marche.

Taoufiq Izeddiou est chorégraphe, pédagogue et directeur artistique de la Cie Anania et du festival On Marche. Né à Marrakech, il suit des études d’architecture et pratique la boxe et le théâtre avant de se découvrir, au début des années 1990, une passion pour la danse contemporaine à la suite de formations dispensées à l’Institut français de Marrakech par de grands chorégraphes tels Mathilde Monnier, Georges Appaix ou Bernardo Montet. Parallèlement à sa carrière de danseur professionnel, notamment au Centre chorégraphique national de Tours, Taoufiq Izeddiou signe sa première chorégraphie en 2000. En 2003, il fonde avec Bouchra Ouizguen et Saïd Aït El Moumen la première compagnie de danse contemporaine au Maroc, Anania. Soucieux de transmission et de pédagogie, il met en place la première formation marocaine de danse contemporaine, Al Mokhtabar, dont sont issus plusieurs danseurs de la compagnie Anania. En 2007, il obtient son diplôme d’État de danse contemporaine en France. Depuis lors, à cheval entre le Maroc et l’Europe, il crée des œuvres qui explorent les tensions entre tradition et modernité et qui libèrent les corps. Après Cœur sans corps, Clandestins CSC, Déserts désirs, Aataba, Aaléef, Rev’Illusion… il signe en 2016 sa dernière création, En Alerte.

Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Elle est membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito’Dito jusqu’à 2005, puis rejoint l’équipe artistique du Théâtre de la Ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek où elle développe une programmation avec des artistes et auteurs contemporains du monde arabe. S’ensuit une collaboration autour du projet intitulé ‘Daba Maroc’, saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, puis diverses collaborations avec Charleroi Danses et Mons-Capitale européenne de la culture en 2015. Ces dernières années, elle accompagne en dramaturgie des projets artistiques et des projets en tant que programmatrice pour le festival international de danse contemporaine de Marrakech, On Marche. Nedjma Hadj Benchelabi est depuis peu programmatrice danse à D-CAF, Festival multidisciplinaire au Caire pour le ‘Arab Art Focus’. Elle est également auteur, dramaturge et réalisatrice de films documentaires.

Né à Safi en 1982, Youness Atbane vit et travaille à Casablanca. Sa pratique artistique est centrée sur la danse contemporaine et les arts visuels, plus largement axée sur une recherche de croisement entre ces disciplines. Il entame en 2000 des études en mouvement et chorégraphie, tout en suivant des études d’arts graphiques et de design. En 2008 il participe au programme EX.E.R.CE 08 au Centre chorégraphique national de Montpellier dirigé par Mathilde Monnier. Il travaille avec plusieurs chorégraphes et artistes internationaux comme Khalid Benghrib, Jean-Marc Matos, Juan Domingues, Alfred Alerte, Xavier Le Roy, Neto Machedo, Rochus Aust, Fawzi Benssidi, Kelly Bond, Mounir Fatmi… Investi dans la création contemporaine au Maroc, il collabore avec le chorégraphe Khalid Benghrib et co-fonde la Compagnie 2k_far au sein de laquelle il évolue depuis 2004 en tant qu’artiste associé et danseur-interprète. En 2011, il co-fonde avec Omar Sabrou le premier collectif d’art numérique au Maroc, Pixylone. Ses installations et performances ont été présentées à la Casa Encendida à Madrid, au Musée d’art contemporain de Rome, à la Biennale de Venise, à la Galerie Talmart et à l’Institut du monde arabe à Paris, et au Musée d’art moderne et contemporain Mohammed VI à Rabat.

Né à Casablanca en 1987, Younes Aboulakoul commence très jeune la pratique du hip-hop, de la danse classique et des danses folkloriques marocaines. Adolescent, il rencontre Khalid Benghrib / Compagnie 2k_far, auprès de qui il se forme en danse contemporaine et prend part, depuis, à tous ses projets jusqu’à aujourd’hui : Western palace, La smala BB, Marrakech Toys, Sol-Os… Younes Aboulakoul travaille également avec les chorégraphes Ramon Baeza, Rosa Sanchez et Alain Baumann, la compagnie Macadam, Meryem Jazouli, Radhouane El Meddeb (Au temps où les arabes dansaient), Olivier Dubois (Souls)… et participe à des workshops en danse contemporaine et hip-hop aux états-Unis et en Europe. Il s’installe en France en 2010, et enseigne la danse hip-hop dans plusieurs écoles de danse parisiennes.

Christine Fricker a lu…
Vincent Descombes – Les embarras de l’identité (2013) // Anna Halprin – Mouvements de vie (2009) // Erik Kessels – Parfaites imperfections (2016) // Bill T. Jones – Je suis une histoire (2014) // Michel Surya et Philippe Verrièle – TRANSFIGURATION. Performance d’Olivier de Sagazan (2011) // Maguy Marin et Denis Mariotte – ça quand même (2004) // David le Breton – La sociologie du corps (2002) // Roger-Pol Droit – Qu’est ce qui nous unit ? (2015)

 
 

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Manon Avram – Écouter par les yeux d’un autre – exposition

Autour de Dansem

 

Mer.16 > Sam. 26 nov. - Vernissage le 16 nov. à 18.30          L'Officina / La Poissonnerie
 

En période d’exposition, La Poissonnerie est ouverte du lundi au vendredi de 16.00 à 19.00, et toute la journée sur rendez-vous au 06 13 14 68 35

 
 

Manon Avram a rassemblé douze jeunes femmes venues de différents pays du monde et collaboré avec trois danseurs marseillais pour questionner la notion de déplacement : que faire de ses origines, en arrivant dans un pays dont la culture, la langue… sont très différentes ?
Fruit de ce travail, une installation photographique et sonore qui se pose comme le reflet d’un regard singulier, celui d’un danseur aveugle qui nous donne à regarder ce qu’il ne voit pas et d’une chorégraphe photographe.


Collectif ko.com
Écouter par les yeux d'un autre / création participative 2016-2017
Entrée libre

 

• Conception Pierre Audouard et Manon Avram
En collaboration avec Bertrand Lombard, El Hadi Guidoum
Avec Jilan, Fjolla, Marwa, Ellen, Nouriati, Fatou, Lara, Shaïma, Riab, Mahira, Danielle et Noura
Photos © Manon Avram
Projet mené en partenariat avec L’Officina et le Cieres, avec le soutien du Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône – dispositif « Ensemble en Provence » et Service Départemental pour les Personnes Handicapées – et de la Ville de Marseille – Direction du Handicap.
Christine Fricker a lu…
Vincent Descombes – Les embarras de l’identité (2013) // Anna Halprin – Mouvements de vie (2009) // Erik Kessels – Parfaites imperfections (2016) // Bill T. Jones – Je suis une histoire (2014) // Michel Surya et Philippe Verrièle – TRANSFIGURATION. Performance d’Olivier de Sagazan (2011) // Maguy Marin et Denis Mariotte – ça quand même (2004) // David le Breton – La sociologie du corps (2002) // Roger-Pol Droit – Qu’est ce qui nous unit ? (2015)
Après une formation en photographie, Manon Avram travaille en tant que photographe de plateau (théâtre et danse) et crée durant quatre années des expositions sur la trace de l’homme dans l’espace urbain et l’espace naturel. Suite à une première collaboration avec un vidéaste, elle perçoit la nécessité de confronter la photographie à différents modes d’expressions artistiques, pour lui conférer un autre statut que celui du tableau figé.
C’est ainsi qu’elle fonde en 2001 le Collectif KO.com regroupant des artistes du spectacle vivant et des artistes plasticiens, dans un désir de collaboration et d’interaction entre les différentes pratiques. En 2003, le collectif se restructure en compagnie chorégraphique autour de projets entre installations vivantes et pièces pour la scène. Des créations qui portent progressivement sur une écriture étroite entre le mouvement et l’image photographique.
Manon Avram est à ce jour l’auteur de neuf pièces dont une co-écrite avec Fanny Avram et trois avec Thierry Escarmant. Elle partage sa pratique et ses recherches en menant régulièrement des ateliers et des stages sur la danse et la photographie en France et en Italie, expérimentant des formes plus proches de la performance. Parallèlement à la direction artistique du Collectif K.O.com, elle travaille pour la scène et les arts visuels, avec Anne Martin, Bruno Corsini, Franck Pourcel et Emmanuelle Germain.

Danseur interprète depuis le début des années 1980, Bertrand Lombard participe aux propositions de nombreux chorégraphes notamment Josef Nadj, Daniel Larrieu, Michel Kelemenis ou Stéphanie Aubin. En 1986, il reçoit le Premier prix d’interprétation du Concours international de danse de la Ville de Paris. Après l’échange singulier partagé dès 1987 avec le dessinateur Patrick Bossatti pour Mana danse de nada puis la création de la Ronde, une compagnie d’interprètes avec la danseuse Dominique Brunet en 1993, les collaborations avec d’autres artistes alternent ou s’enchaînent jusqu’à ce jour : Bruno Meyssat, Didier Silhol, Pascal Montrouge, Thierry Lafont, Geneviève Sorin, Françoise Murcia, Victoria Harmandjieva, Kitsou Dubois, Thierry Baë, Bernard Menaut, Martin Chaput et Martial Chazalon, Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna, Thibault Thorez, Caroline Lagouge Chaussavoine, Barbara Sarreau, Olivier Balazuc, Franck Villard, Virgilio Sieni, Jean-Jacques Sanchez, Manon Avram… Parmi les techniques rencontrées, le Body Mind Centering influence particulièrement son travail, ainsi que les ateliers de composition chorégraphique suivis auprès de Wes Howard, Trisha Brown et Susan Buirge. Après What…if…? (2002) et (re)action (2008), une nouvelle proposition personnelle, Legs, est créée en 2010, avec le soutien du Centre de Développement Chorégraphique des Hivernales d’Avignon et du Centre chorégraphique national de Rillieux-la-pape / cie Maguy Marin. Bertrand Lombard participe ponctuellement à certains dispositifs hybrides du collectif Ici-même [Grenoble], au projet de Jean-Jacques Sanchez, Themselves/Eles mesmos, ainsi qu’à Intérieurs nuit / Extérieurs jour, parcours poétique dans le noir presque total conçu par Manon Avram. Ces temps de créations et de recherches sont accompagnés de cours, d’ateliers ou de laboratoires menés auprès de différents publics.

Manon Avram présente dans le cadre de Dansem 2008 8 minutes de pose, fruit d’un travail participatif d’un an porté par L’Officina. Manon Avram revient pour Dansem en 2009 au Théâtre des Bernardines avec Sans, pièce chorégraphique co-écrit avec Fanny Avram, en 2010 au Théâtre du Merlan avec Intérieurs nuit, et en 2012 avec la création à la Friche la Belle de Mai de Qu’avez-vous vu ? qu’elle co-signe avec Thierry Escarmant.
Christine Fricker a lu…
Vincent Descombes – Les embarras de l’identité (2013) // Anna Halprin – Mouvements de vie (2009) // Erik Kessels – Parfaites imperfections (2016) // Bill T. Jones – Je suis une histoire (2014) // Michel Surya et Philippe Verrièle – TRANSFIGURATION. Performance d’Olivier de Sagazan (2011) // Maguy Marin et Denis Mariotte – ça quand même (2004) // David le Breton – La sociologie du corps (2002) // Roger-Pol Droit – Qu’est ce qui nous unit ? (2015)

 

 

 

 

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Shu Aiello & Catherine Catella – Un paese di Calabria – Cinéma

Autour de Dansem

 

Samedi 19 novembre / 14.00          Médiathèque La Passerelle

 
 

« Ce que nous avons voulu dire de la migration aujourd’hui, c’est qu’elle est le fait des humains depuis toujours. Ulysse est parti à l’aventure, d’autres fuient la misère et la guerre… mais quelque soit l’objectif à atteindre, il y a toujours un rêve au bout du voyage. »


Riace, village de Calabre déserté par ses habitants partis vers le Nord de l’Italie, renaît avec un projet d’accueil de migrants : les maisons en ruine sont restaurées, l’école réouvre, les petits commerces réapparaissent. Malgré la mafia et la pauvreté, les habitants, originaires d’ici ou d’ailleurs, y vivent en paix. Une utopie à l’échelle locale, singulière, pragmatique et imparfaite mais profondément humaniste.


Shu Aiello et Catherine Catella
(Marseille)
Un paese di Calabria / 2016
entrée libre

 
 
Film présenté en partenariat avec la Ville de Vitrolles.
 
 

Réalisatrice documentaire
2013, PREMIÈRE ÉTAPE
52’, France 3 (Tita Productions, 2011)

LA MUTATION DU CRABE DE COCOTIER
59’, Festival de Rochefort, Festival de Groix, FIFO, France Ô (Tita Productions, 2011)

CINÉASTE ET PAPILLON
52’, France Ô (Tita Productions, 2009)

VERS L’AUTRE RIVE, MÉDITERRANÉE MONDE ARABE
13 x 13’ – diffusion La Cinquième, 2000

SÉRIE N° III «LA TÊTE À TOTO»
37 x 7’30 (Fiction ) – diffusion La Cinquième, 1998

SÉRIES N° I ET II «LA TÊTE À TOTO»
76 x 7’30 (Fiction enfantine) – diffusion La Cinquième, 1996

DU FRED SCAMARONI AU SALEM EXPRESS, LE DESTIN D’UN NAVIRE
26’ – diffusion : France 3 Méditerranée, 1995

D’UN FLEUVE À L’AUTRE, HISTOIRES DE GUYANE
52’ – diffusion RFO
Prix Karl Lévesque de la meilleure production sur les pays créoles au Festival «Vues d’Afrique» de Montréal 1994.

Directrice de production
ROSENN
long-métrage de Yvan Le Moine (Artisan Film, 2012)

UN DIMANCHE DE JANVIER
long-métrage de François Marthouret (Sequoia Film, 2013)

LE PERROQUET PARISIEN
long-métrage de Jacques Rozier (2007)

IRINA PALM
long-métrage de Sam Garbarski (Entre Chien et Loup, 2006)

COMME TOUT LE MONDE
long-métrage de Pierre Paul Renders
(Entre Chien et Loup, 2005)

MARCHE ET RÊVE
long-métrage de Paul Carpita (13 Production, 2002)

Réalisatrice
AU DIAPASON DU MONDE
(Les Films du Tambour de Soie)

PALERMU BEDDA
collection « les villes mythiques » diffusé sur Voyages
(Les Films du Tambour de soie)

MOI AUSSI JE SUIS À BOUT DE SOUFFLE
documentaire co réalisé avec Christian Docin-Julien
(Films de Nemo et Films du Tambour de soie)
Sélectionné en 2007 au Cinéma du réel, Doc Ouest, Escales documentaires

Monteuse fiction et documentaire
TOKYO BLUE
doc. de Sylvain Garassus (Les Films du Tambour de Soie)

LA BALADE DE SARINA COHN
court-métrage de fiction de Marie Mandy
diffusion France 2 (Luna Blue Film, The Factory)

LA DERNIÈRE MAIN
court-métrage de fiction de Paule Sardou, coll. Braquages (Tita Productions, France Télévision)
Sélectionné en 2012 au Festival du Film Européen de Brest et Festival Tous Courts d’Aix-en-Provence

WRESTLING IN DAKAR
documentaire d’Edward Porembny
(Arte, AMP Polska, TVP, NRK, Al Jazeera, TG4)
Prix TV5 Monde / sélection Docs in Progress du Sunny Side. Of the doc 2012.

JASMINE
long-métrage d’animation d’Alain Ughetto
(Les Films du Tambour de Soie)

LA MUTATION DU CRABE DE COCOTIER
documentaire de Shu Aiello (Tita Productions, France Ô)

L’UTÉRUS ARTIFICIEL OU LE VENTRE DE PERSONNE
documentaire de Marie Mandy (The Factory, Arte, RTBF)Sélectionné au Figra 2012

MES DEUX SEINS
documentaire de Marie Mandy (The Factory, France2, RTBF) Récompensé par le prix Étoile de la Scam 2011 : SCAM, Médaille d’argent au Grand Prix International URTI 2010, sélectionné au RISC-Rencontres Internationales Sciences et Cinémas 2011 et au Festival Visions du réel – Nyon 2009 – Sélection Tendances, Festival Films de Femmes 2012- section parallèle

AU DIABLE VAUVERT
documentaire de Thierry Lanfranchi
(Zeugma films et Candela productions)
Primé au Fid 2006, Mention spéciale du Prix Georges de Beauregard

ARCIPELAGHI
long métrage de fiction de Giovanni Columbu
(ipotesi films, 13 productions)
Primé au «Bimbi belli. Esordi nel cinema italiano» (Rome) 2003 comme meilleur film, le prix du scénario du Sundance Institute 2003 et de la Fondation Equinox 2003, sélectionné à International Film Rotterdam 2003, au festival DER NEUE HEIMATFILM 2004, au Toronto Film Festival 2004, au New York Italian

Christine Fricker a lu…
Vincent Descombes – Les embarras de l’identité (2013) // Anna Halprin – Mouvements de vie (2009) // Erik Kessels – Parfaites imperfections (2016) // Bill T. Jones – Je suis une histoire (2014) // Michel Surya et Philippe Verrièle – TRANSFIGURATION. Performance d’Olivier de Sagazan (2011) // Maguy Marin et Denis Mariotte – ça quand même (2004) // David le Breton – La sociologie du corps (2002) // Roger-Pol Droit – Qu’est ce qui nous unit ? (2015)

 
 
 

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Mathilde Monfreux – Effets de dansité – Intervention en espace public

Autour de Dansem · Spectacles Marseille

 

Samedi 3 décembre / 19.00          Friche la Belle de Mai

 
 

Artiste atypique, Mathilde Monfreux travaille la transformation et la déformation du corps, empreinte de son expérience performative du contact-improvisation et de sa relation aux arts plastiques. Avec cette proposition pour trois interprètes et le musicien David Merlo, elle offre ici une danse de corps-à-corps brute et énergétique qui se positionne quelque part entre les viscères et les étoiles, explorant lignes de forces, effets de densité, tensions, spirales, pression et condensation, encastrements, glissements… jusqu’au visage.


Mathilde Monfreux
(Marseille)
Effets de dansité / création 2016 - première / durée 25'
entrée libre

 
 
Spectacle présenté en partenariat avec la Friche la Belle de Mai.
 
 

• Conception Mathilde Monfreux
Interprétation Otto Akkanen /Mandoline Whittesley / Bruno Lafourcade, Mathilde Monfreux
Musique David Merlo
Photo © Nathalie Hofmann
• Effets de dansité est un «ackerism» : un extrait de traduction du livre Sang et Stupre au lycée de Kathy Acker.
Production Compagnie des Corps Parlants • Accueils studio Marseille objectif DansE // Le CN D Centre National de la Danse (Pantin) • Soutien Montévidéo, Créations Contemporaines – Atelier de fabrique artistique (Marseille) // La Ménagerie de Verre dans le cadre du StudioLab (Paris) // Dans les Parages – La Zouze, Compagnie Christophe Haleb (Marseille) • Remerciements Off-cells (Marseille) // Collectif Cancan (Marseille)
Christine Fricker a lu…
Vincent Descombes – Les embarras de l’identité (2013) // Anna Halprin – Mouvements de vie (2009) // Erik Kessels – Parfaites imperfections (2016) // Bill T. Jones – Je suis une histoire (2014) // Michel Surya et Philippe Verrièle – TRANSFIGURATION. Performance d’Olivier de Sagazan (2011) // Maguy Marin et Denis Mariotte – ça quand même (2004) // David le Breton – La sociologie du corps (2002) // Roger-Pol Droit – Qu’est ce qui nous unit ? (2015)
Artiste pluridisciplinaire, Mathilde Monfreux œuvre dans les champs de la danse contemporaine et de la performance en mettant en relation corps, contextes, objets (agrès et sculptures) et voix. Elle développe une démarche artistique faite de glissements, zoom ou extractions au sein de La Compagnie des Corps Parlants, qu’elle fonde à Marseille en 2009. Mathilde Monfreux singularise un travail chorégraphique de « corps-matières » et « corps à corps » organique et dynamique influencé par le contact-improvisation, le « post-contact improvisation », le body weather, et par la relation aux arts plastiques. Elle est collaboratrice, performeuse, co-auteur ou assistante chorégraphique auprès d’artistes plasticiens (Robin Decourcy, Rémi Uchéda, le collectif Ici-même [Grenoble], Elizabeth Saint-Jalmes) et de circassiens (interprète pour Laurent Chanel et Camille Boitel), et a aussi travaillé avec les chorégraphes Didier Silhol et Pé Vermeesh. Mathilde Monfreux est en ce moment performeuse dans une pièce sonore d’Anne Laure Pigache (Les Harmoniques du Néon), danseuse invitée par Karim Sebbar ou par la Cie LLE (Armelle Devigon) et accompagne l’écriture chorégraphique de la pièce de cirque Phasmes de la Cie Libertivore intégrée à la couveuse de la Scène nationale du Merlan à Marseille. Ses rencontres avec Camille Boitel et Elizabeth Saint Jalmes ont été déterminantes et lui ont permis d’engendrer un univers entre « archaïsme et contemporanéité ». Mathilde Monfreux crée de nombreux dispositifs publics autour de ses recherches et/ou de partage de ses outils, auprès de danseurs amateurs ou professionnels, circassiens, étudiants des Beaux Arts, en France et à l’étranger.
Mathilde Monfreux participe en 2014 au projet Danse Map porté par L’Officina en collaboration avec le Ramallah Contemporary Dance Festival.
Mathilde Monfreux a lu…
Kathy Acker – Sang et Stupre au lycée (2004) // Isabelle Stengers et Philippe Pignarre – La sorcellerie capitaliste (2005) // Silvia Federici – Caliban et la sorcière (2004) // Alice Godfroy – Prendre corps et langue – pour une dansité de l’écriture poétique (2013)

 

 

 

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Rencontre avec Fabien Jannelle

Autour de Dansem

 

Mercredi 30 novembre / 18.30          Librairie L'Histoire de l'Oeil

 

Rencontre avec Fabien Jannelle autour de son livre Pour une politique du spectacle vivant. Chroniques aller-retour : 1997-2014, paru cette année aux éditions Les Solitaires Intempestifs. Un ouvrage qui met en perspective neuf articles écrits par l’auteur au fil de l’actualité politique et professionnelle, autour de la politique du spectacle vivant, de la crise de la diffusion et de la production, de la question du public ou encore du rayonnement international.

entrée libre

 

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LAB – Fête

Autour de Dansem

 

Vendredi 2 décembre / 23.00 > 5.00          Cabaret Aléatoire          Réservez !

 

Depuis 2014, L’Officina accompagne le collectif Laboratoire des Possibles dans la production de ses projets.


LAB présente trois artistes du label rattaché au club Berghain / Panorama Bar, sulfureuse cathédrale de béton dont les fêtes infinies font rêver les danseurs électroniques du monde entier. Steffi, figure historique du label, avec le duo passionné de vieilles machines analogiques Barker & Baumecker – qui présente ici son nouvel album, et enfin l’ukrainien Etapp Kyle, nouvelle recrue en pleine émergence. Une aventure au coeur de la diversité musicale d’Ostgut Ton, des nappes crépusculaires de l’électronica aux boucles addictives de la deep house, jusqu’aux sombres profondeurs d’une techno atmosphérique et sophistiquée. Le marseillais Abstraxion, co-fondateur du Laboratoire des Possibles, ouvrira la soirée. Dansons !


LAB présente : Ostgut Ton
Steffi - DJ set / Barker & Baumecker / Etapp Kyle - DJ set / Abstraxion - DJ set

 
 
Une coréalisation du Laboratoire des Possibles, de L’Officina et du Cabaret Aléatoire, en partenariat avec Ostgut Ton.
 
 

 
 

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Pas de danse, pas de pin’s – installation sonore

Autour de Dansem

 

À retrouver sur les lieux du festival

 

« Question 5 : Quand tu vois des gens danser, tu les rejoins ? Tu les regardes ?
Si tu les rejoins ou les regardes, ça te fait quoi ? »

 

À l’occasion de Dansem#19, 500 personnes de tous horizons et de tous âges ont répondu à un ensemble de questions autour du corps et du mouvement. 500 témoignages singuliers, conservés dans des badges qui révéleront leurs secrets grâce à un dispositif spécifiquement élaboré pour l’occasion. Piochez ! Écoutez ! Échangez ! Une exploration sensible et ludique de la frontière perméable séparant quotidienneté et geste artistique.


Iacopo Fulgi
(Marseille)
Pas de danse - Pas de pin's

 

• Un projet de Iacopo Fulgi
Avec la complicité de Yendi Nammour
Idée et conception du dispositif sonore Selma Bourdon
Réalisation Hack-Lab Terni
Production L’Officina, atelier marseillais de production
Mathilde Monfreux a lu…
Kathy Acker – Sang et Stupre au lycée (2004) // Isabelle Stengers et Philippe Pignarre – La sorcellerie capitaliste (2005) // Silvia Federici – Caliban et la sorcière (2004) // Alice Godfroy – Prendre corps et langue – pour une dansité de l’écriture poétique (2013)
Iacopo Fulgi participe en 2016 au projet Danse Map porté par L’Officina en collaboration avec le Ramallah Contemporary Dance Festival.
Iacopo Fulgi a lu…
Guide Lonely Planet – Le Monde 1ère édition (2015) // Léo Lionni – Petit-bleu et Petit-jaune (1970) // Gilles Deleuze, «Qu’est-ce qu’un dispositif ?» In Michel Foucault, Rencontres internationales 9, 10, 11 janvier 1988, Seuil, 1989, pp. 185-195 // Nouvelles de danse n° 32-33 – Créateurs de l’imprévu
Mathilde Monfreux a lu…
Kathy Acker – Sang et Stupre au lycée (2004) // Isabelle Stengers et Philippe Pignarre – La sorcellerie capitaliste (2005) // Silvia Federici – Caliban et la sorcière (2004) // Alice Godfroy – Prendre corps et langue – pour une dansité de l’écriture poétique (2013)

 

 
 

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