Programmation

MARIA HASSABI – Staged?

 

MARIA HASSABI (Nicosie / New-York)

Staged?

 

Prélude dans le cadre du Festival actoral 2018

 
 
 

Ven. 28 septembre Sam. 29 septembre Festival actoral

 
 
 

Staged? de Maria Hassabi s’est joué en septembre 2018 à la Friche la Belle de Mai, dans le cadre du Festival actoral

 
 
 

Maria Hassabi développe un langage chorégraphique singulier en décélérant radicalement les corps. Entre danse et sculpture, entre mouvement et immobilité, Staged? libère les tensions avec la plus grande des attentions.
 
Les titres des précédentes créations de Maria Hassabi empruntent avec assurance des terminologies issues de conventions théâtrales : Solo et SoloShow (2009), Show (2011), Intermission (2013), Premiere (2013).
 
Sa pratique ne consiste pas tant à déconstruire l’appareil théâtral, mais plutôt à le déstabiliser et à en observer, à travers son prisme, les éléments constitutifs : le temps, l’espace, les performeurs. Dans Staged?, la chorégraphe invite le public à entourer les quatre performeurs. Sur un tapis rose fluo, les corps enchevêtrés des interprètes forment un tas, dont on perçoit la tension. Une masse sculpturale amorphe qui se transforme dans l’accumulation de mouvements prolongés. À chaque instant, le public fait face au déploiement du mouvement, faisant ainsi évoluer son expérience perceptive. Celle-ci devient intense, défiante, mais aussi plus sensorielle. Souffle, larmes, mouvements convulsifs, tics, tremblements… Tout devient soudain visible.

 
 
 

Maria Hassabi est une artiste et chorégraphe basée à New York. Ses performances et installations sont présentées dans le monde entier, au sein de théâtres, de musées, de galeries, mais aussi dans l’espace public. Parmi ceux-là, la Documenta 14 (Kassel), le Art Center (Minneapolis), le Museum of Modern Art (New York), la 55ème Biennale de Venise, The Kitchen (New York) et le Kunstenfestivaldesarts (Bruxelles) entre autres.
 
Maria Hassabi a reçu le prix Bessie 2016 de New York pour son projet Plastic en tant que production exceptionnelle, le prix Herb Alpert 2015, le Prix du Président 2012 pour les arts de la scène du Conseil culturel de Lower Manhattan, une bourse de recherche Guggenheim en 2011 et un prix de subventions aux artistes de la Foundation for Contemporary Arts, en 2009.

• Avec : Jessie Gold, Hristoula Harakas, Maria Hassabi et Oisín Monaghan
• Composition : Marina Rosenfeld
• Costumes : Victoria Bartlett
• Lumières : Zack Tinkelman et Maria Hassabi
• Dramaturgie : Scott Lyall
• Coproduction : Dance4 I FIAF’s Crossing the Line Festival I High Line Art I The Keir Foundation with support from Dancehouse, Melbourne I The Kitchen I Kunstenfestivaldesarts I Onassis Cultural Center; Summer Stages Dance @ ICA/Boston
• Avec le soutien (par le biais de résidences) du Live Arts Bard at the Fisher Center for the Performing Arts at Bard College, de la Fondation Camargo, de la Fondation Robert Rauschenberg
• Avec le soutien partiel par les contributions de Randi & Jeff Levine et de Leo Koenig & Maggie Clinton
Crédit photo : DR

 
 
 

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Atelier de danse avec NACERA BELAZA

Montévidéo · x Ateliers

 

NACERA BELAZA (Alger / Paris)

Atelier de danse

 
 
 

Du sam. 1er au mer. 5 décembre de 14h00 à 18h00 Montévidéo

 
 
 

TU : 50 €

L’atelier est ouvert à toutes et tous et les réservations sont obligatoires (jauge limitée à 10 personnes).

Pour réserver, veuillez envoyer un mail à communication[at]officina.fr au plus tard vendredi 23 novembre 2018.

Les ateliers se poursuivront avec le Festival de Marseille en avril 2019.

 
 
 

« La recherche chorégraphique implique à mon sens un travail d’introspection qui peu à peu met en lumière le comportement humain et donne de ce fait accès à une plus grande connaissance de soi. Ainsi, la confrontation de l’individu à travers son propre corps à des langages étrangers comme peuvent l’être les danses traditionnelles d’autres cultures, est une manière privilégiée de mettre en dialogue ce qui à la fois lie et distingue les êtres. »

Nacera Belaza
 
 

Nacera Belaza ne cesse d’interroger dans ses créations « le geste dansé » et de nourrir son travail par les apports profonds de sa double culture. C’est dans cette inlassable interrogation qu’a émergé, il y a déjà plusieurs années, le désir pour la chorégraphe de confronter son inspiration à certaines danses traditionnelles algériennes, proches du rituel et d’imaginer comment cette recherche pourrait aboutir à une réinterprétation singulière.
Cet atelier aura pour objectifs d’interroger à la fois le mode d’appréhension du danseur professionnel ainsi que celui de l’amateur.
 
Crédit photo : The Jakarta Post – Jerry Adiguna
 
 
 
Retrouvez Nacera Belaza à DANSEM #21
• Le mer. 5 décembre – 20h00 pour une rencontre et une projection de La Procession au Panthéon à Montévidéo
• Le sam. 8 décembre à 20h00 et le dim. 9 décembre à 18h30 pour La Nuit lors de la soirée partagée avec Daniel Linehan – Hiatus à la Friche la Belle de Mai

 
 
 

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Rencontre / projection avec NACERA BELAZA

Montévidéo · x Rencontre / projection

 

NACERA BELAZA (Alger / Paris)

Rencontre / projection

 
 
 

Mer. 5 décembre - 20h00 Montévidéo

 
 
 

Durée :
Rencontre : 1h
Film : 50′
Entrée libre

Dans le cadre des Mercredis de Montévidéo et en collaboration avec le Festival de Marseille

 
 
 

Une conversation avec Nacera Belaza est proposée aux publics à l’issue de l’atelier, mené par la chorégraphe à partir du patrimoine de la danse en Algérie dans l’objectif de décloisonner les publics et de les amener à découvrir plusieurs esthétiques, s’adressant, non seulement aux amateurs de la danse, mais aussi aux non-initiés, en les guidant vers une autre écoute et conscience de leur corps.
 
En juin 2018, Monuments en Mouvement invite Nacera Belaza à produire ses Solo(s). Ce projet implique un groupe d’habitants de Mantes-la-Jolie, des personnes âgées au corps porteur d’une longue histoire pour La Procession, un parcours sensoriel unique au sein du Panthéon, à Paris. La projection du film-documentaire La Procession au Panthéon de Lionel Escama, retrace l’expérience de cette création in situ qui a donné lieu à une représentation chorégraphique dans un lieu inhabituel pour la danse.
 
Crédit photo : Collectif 12
 
 
 
Retrouvez Nacera Belaza à DANSEM #21
• Du sam. 1er au mer. 5 décembre de 14h00 à 18h00 pour un atelier à Montevideo
• Le sam. 8 décembre à 20h00 et le dim. 9 décembre à 18h30 pour La Nuit lors de la soirée partagée avec Daniel Linehan – Hiatus à la Friche la Belle de Mai

 
 
 

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ANNAMARIA AJMONE – Trigger

Pavillon Noir

 

ANNAMARIA AJMONE (Milan)

Trigger

Création 2015

 
 
 

Jeu. 6 décembre - 20h00 Ven. 7 décembre - 20h00 Pavillon Noir Réservez via le Pavillon Noir

 
 
 

Durée : 20’ (+ 30′)
TP : 20 €
TR : 8 / 14 / 16 €

SOIRÉE PARTAGÉE, avec NADITA d’Alma Söderberg, 30′
 
En coréalisation avec le Ballet Preljocaj – Pavillon Noir et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique

 
 
 

Dans Trigger, Annamaria Ajmone module sa présence pour transformer notre perception de l’espace. Tantôt incisive, tantôt sensible, elle capte les énergies environnantes pour engager son corps dans une « conversation » de haute sensibilité avec le temps, l’espace et les spectateurs qui l’entourent. Tout au long de son solo, la danseuse chorégraphe passera ainsi d’un état à un autre en épousant la bande sonore, qui travaille de manière très cinématographique les ambiances. Cette matière sonore creuse l’espace et donne à la pièce les dimensions d’un ailleurs, d’une présence autre. Elle induit des sensations spatiales et déclenche des modifications de mouvements. Annamaria Ajmone s’adapte et se transforme, prend possession de l’espace, saute et bondit avec la souplesse d’une liane, jouant avec les spectateurs, confrontés à cette danse qui s’approche d’eux, leur tourne le dos, passe derrière ou se déploie au centre.
 
Créé dans le cadre d’un projet autour des pratiques d’habitat temporaire, Trigger questionne ainsi la manière qu’on a d’investir un endroit : comment transformer un espace en un lieu, une abstraction en un territoire, vecteur de mouvements et de sensations.

 
 
 

Annamaria Ajmone est danseuse et chorégraphe. Elle a étudié la danse à la Civica Scuola di Teatro Paolo Grassi de Milan et est diplômée en lettres italiennes à l’Université de Milan. Ses œuvres ont été présentées dans des festivals, des musées, des galeries d’art et jouées en Europe, en Asie, en Amérique du Nord et en Afrique du Nord. Depuis 2015, elle travaille sur le projet en cours Arcipelago / Pratiche di abitazioni temporanea, où la danse crée son espace dans les lieux les plus divers. Elle collabore avec d’autres artistes sur des projets de natures et de durées diverses. Elle a remporté le prix « Meilleur jeune interprète italien 2015 » et coorganise en Italie le format open-source pour l’échange de pratiques dans le domaine des arts de la scène : Nobody’s Business.

• Conception et chorégraphie : Annamaria Ajmone
• Musique : Palm Wine
• Direction technique : Giulia Pastore
• Costumes : Jules Goldsmith
• Production : CAB 008
• Coproduction : Cango / Umano – Cantieri internazionali sui Linguaggi del corpo e della danza
• Soutenu par : Regione Toscana I MIBACT
• En collaboration avec : Teatro della Toscana
Crédit photo : Michela Di Savino

 
 
 

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ALMA SÖDERBERG – Nadita

Pavillon Noir

 

ALMA SÖDERBERG (Malmö)

Nadita

Création 2015

 
 
 

Jeu. 6 décembre - 20h00 Ven. 7 décembre - 20h00 Pavillon Noir Réservez via le Pavillon Noir

 
 
 

Durée : (20’ +) 30′
TP : 20 €
TR : 8 / 14 / 16 €

SOIRÉE PARTAGÉE, avec TRIGGER d’Annamaria Ajmone, 20′
 
En coréalisation avec le Ballet Preljocaj – Pavillon Noir et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique

 
 
 

« Le rythme me pousse constamment à faire des choses, à réaliser des travaux, des pièces, des morceaux, à me lancer dans la parole, le chant, le rap, la danse, les instruments. Je laisse la musique s’insérer dans tout ce que j’entreprends, en cédant à son emprise. »

Alma Söderberg
 
 

Dans Nadita ( « petit rien », en espagnol), le mouvement est inséparable du rythme et de la voix. La musique et l’interprétation musicale expérimentale du son de la voix constituent les éléments essentiels et le fil rouge de l’œuvre de l’artiste suédoise. Artisane du son corporel, Alma Söderberg fait des pieds et du souffle un instrument musical organique, aussi elle est surnommée human sound and dance machine.
 
Au gré de gestes familiers et surprenants à la fois, elle flirte avec le grotesque et explore la liberté d’assumer pleinement ses envies et son identité. Une performance rafraîchissante et ludique, aux confins du beat hip-hop, qui émeut et amuse.

 
 
 

Alma Söderberg vit et travaille à Bruxelles en tant que chorégraphe, artiste et musicienne. Elle a grandi en Suède, où elle s’est formée à la danse classique avant de partir à Séville, à l’âge de 16 ans, étudier le flamenco. Pendant plusieurs années, elle voyage en Europe entre la Suède, l’Espagne et la France. Après des études dans la section chorégraphie de la Hogeschool voor de Kunsten (Haute Ecole des Arts) à Amsterdam, elle a réalisé Cosas, Travail , A Talk et Nadita . Alma Söderberg signe plusieurs plusieurs performances solo et un duo avec Jolika Sudermann, A Talk Together , et est membre, depuis 2008, du groupe d’artistes John The Houseband. En 2014 a lieu la première de Idioter au Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles, projet qu’elle a développé avec Hendrik Willekens, avec qui elle a également lancé le projet musical wowawiwa .

• Chorégraphie et interprétation : Alma Söderberg
• Conseil artistique : Henrik Willekens
• Production : Manyone
• Coproduction : Het Veem Theater I STUK I BUDA
• Soutenu par : MDT I Pianofabriek I Kulturrådet
• L’artiste est soutenue par apap – Performing Europe 2020, cofinancé par le pro- gramme Europe créative de l’Union européenne
Crédit photo : Hendrick Willekens

 
 
 

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HAMDI DRIDI – I listen (you) see

Théâtre Joliette

 

HAMDI DRIDI – Compagnie Chantiers Publics

(Tunis / Montpellier)

I listen (you) see

Avant-première – Création 2019

 
 
 

Ven. 7 décembre - 19h00 Théâtre Joliette Réservez via notre billetterie Réservez via le Théâtre Joliette

 
 
 

Durée : 45’
TP : 12 €
TR : 8 €

 

PASS JOLIETTE : billet couplé avec Bermudas
TP : 20 €
TR : 14 €

En partenariat avec le Théâtre Joliette, Scène conventionnée art et création – expressions et écritures contemporaines, avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique et du Consulat Général de Tunisie à Marseille

 
 

 
 
 
 

« J’ai envie d’amplifier, de magnifier par l’art, les gestes simples et quotidiens de l’ouvrier tunisien au travail. »

Hamdi Dridi
 
 

I listen (you) see est un trio où Hamdi Dridi offre en partage, avec ses partenaires Houcem Bouakroucha et Feteh Khiari, la vision intérieure d’un patrimoine méconnu, souvent caché mais vivant, du quotidien ouvrier. Les actes, les silences, les répétitions de cette mécanique routinière sont magnifiés. Chacun des hommes présents sur le plateau n’est pas choisi au hasard, il porte en lui son histoire, son présent et possède son propre univers sonore. Ensemble, ils pourront donc être à la fois eux-mêmes et des personnages. Leur rencontre sera plus qu’un carrefour sonore, mais un lieu magique où la « vérité » des interprètes permettra au geste du travailleur de se métamorphoser en danse. Les trois hommes confèrent ainsi les contours d’un geste où le banal le plus trivial se conjugue aux échafaudages d’une beauté en constructions multiples, sonores et visuelles.

 
 
 

Hamdi Dridi a commencé la danse à Tunis au sein de la Cie Sybel Ballet Théâtre dirigée par Syhem Belkhodja, avant de se former auprès de Maguy Marin en 2010, il intégra ensuite le CNDC Angers en 2013. Sensible à la musicalité de la voix parlée, le texte a une place particulière dans sa recherche corporelle. À travers celle-ci, il tente d’apprivoiser le corps pour en tirer une qualité de résistance entre le geste et le sens. Après avoir affiné son écriture chorégraphique au sein du Master exerce à ICI-CCN de Montpellier en 2015-2017, Hamdi Dridi reste actif sur les scènes françaises, du Maghreb et d’ailleurs en mettant au travail sa vision de l’artiste ouvrier. Il continue à tourner avec son solo en hommage à son père Tu meur(s) de terre. Hamdi Dridi est soutenu par le Ballet National de Marseille dans le cadre de l’accueil studio 2017-2018.

• Chorégraphie : Hamdi Dridi
• Interprétation : Hamdi Dridi, Feteh Khiari et Houcem Bouakroucha
• Création lumière : Carlos Molina
• Accompagnement artistique : Hafiz Dhaou, Dominique Prime, William Petit
• Production : Cie Chantiers publics – Hamdi Dridi
• Coproduction : Théâtre national Tunisien, Bonlieu – Scène nationale d’Annecy I Saison Montpellier Danse 2018-2019 I Ballet national de Marseille dans le cadre de l’accueil studio
• Projet initié au sein du Master ‹‹ exerce ›› 2016-2017 à ICI-CCN de Montpellier – direction Christian Rizzo
Crédit photo : Isabela Santana

 
 
 

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MK – MICHELE DI STEFANO – Bermudas

Théâtre Joliette

 

MK – MICHELE DI STEFANO (Rome)

Bermudas

Création 2018

 
 
 

Ven. 7 décembre - 20h30 Théâtre Joliette Réservez via notre billetterie Réservez via le Théâtre Joliette

 
 
 

Durée variable: de 32 à 45’
TP : 12 €
TR : 8 €

 

PASS JOLIETTE: billet couplé avec I listen (you) see
TP : 20 €
TR : 14 €

En coréalisation avec le Théâtre Joliette, Scène conventionnée art et création – expressions et écritures contemporaines et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique

 
 

 
 
 
 
 

Bermudas est un système chorégraphique pensé pour un nombre variable d’interprètes (de trois à treize), interchangeables entre eux. Un organisme de mouvement basé sur des règles simples et rigoureuses produisant un mouvement perpétuel.
 
Bermudas s’inspire des complexes et fascinantes théories du chaos, des systèmes évolutifs de la physique et de la météorologie. Le résultat final aspire à la construction d’un lieu chargé de tension relationnelle, un champ énergétique très intense (auquel le titre Bermudas fait référence), traversé par une communication immédiate, nécessaire pour générer un espace qui reste accessible à toute nouvelle entrée. Le temps de la représentation, les danseurs-performers composent un lieu à l’énigmatique poésie chargé d’intenses énergies. Le système est construit pour être inclusif et perméable ; chaque ouverture au public est donc une fenêtre ouverte sur l’une des possibles équipes artistiques mais aussi sur l’objectif central du travail : la construction d’une danse qui permet continuellement à chacun de trouver son espace.

 
 
 

Michele Di Stefano, chorégraphe et interprète est à la tête de MK, un groupe indépendant basé à Rome, spécialisé dans la performance, la chorégraphie et la recherche sonore, et dont les projets, développés depuis 1999, ont été présentés dans les principaux festivals de la nouvelle scène. Parmi leurs dernières productions : Robinson, Around the World en 80 jours, Quatre danses coloniales, Grand Tour et Instruction series. Outre des spectacles et des performances, Michele Di Stefano donne des conférences et des ateliers sur des formats inhabituels dans des projets hybrides tels que Wasted, Clima, Tropici et le récent Balinese Dance Platform. En 2014, la Biennale de Venise a décerné à Michele Di Stefano le Lion d’argent pour la danse. Il est responsable de la programmation danse du Théâtre de Rome – Théâtre National pour les années 2018-2020

• Conception et chorégraphie : Michele Di Stefano
• Interprétation : Philippe Charles Barbut, Biagio Caravano, Marta Ciappina, Sebastiano Geronimo, Luciano Ariel Lanza, Flora Orciari, Loredana Tarnovschi, Francesca Linnea Ugolini
• Lumières : Giulia Broggi en collaboration avec : Cosimo Maggini
• Météo : Antonio Rinaldi
• Costumes : Marco Mazzoni
• Consultant mathématique : Damiano Folli
• Coproduction : mk-klm e Bolzano Danza – Tanz Bozen
• En collaboration avec : AMAT Civitanova Casa della Danza I Residance – Dance Haus Milano I Dialoghi – residenze delle arti performative a Villa Manin Udine I Una diversa geografia / Villa Pravernara Valenza I AngeloMai Roma
• Avec le soutien de : Regione Lazio
• Avec l’aide de : MIBACT
Crédit photo : Andrea Macchia

 
 
 

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PANAGIOTA KALLIMANI – Arrêt sur image

Friche la Belle de Mai

 

PANAGIOTA KALLIMANI (Athènes / Paris)

Arrêt sur image

 
 
 

Sam. 8 déc. - 16h30 / 17h15 / 18h00 Dim. 9 déc. - 15h30 / 16h15 / 17h00 Friche la Belle de Mai - La Plateforme
 
Réservez via notre billetterie Réservez via la Friche

 
 
 

Durée : 20’ environ
TU : 5 €

 

PASS FRICHE : billet couplé avec La nuit + Not About Everything
en vente uniquement sur notre billetterie
TP : 19 €
TR : 15 €
 
 

En coréalisation avec la Friche la Belle de Mai, en partenariat avec l’école élémentaire Bernard Cadenat de la Belle de Mai à Marseille et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique

 
 
 

Dans un lieu fédérateur, autre que la scène se déroule dans un temps suspendu, l’histoire des enfants-interprètes. Ils investissent avec Panagiota Kallimani un lieu de leur territoire, un espace de la vie quotidienne, qu’ils fréquentent ou non. Arrêt sur image prend une dimension surréaliste, en transformant le mouvement – énergie de l’enfant – par un travail de rythme inhabituel. Il s’agit d’une danse lente, des corps presque immobiles, figés dont les mouvements sont compressés, déformés, morcelés.
 
Cette performance est une plongée dans le «rythme cardiaque» d’une société fragile. Une question se pose alors : au sein de cette société, comment un enfant peut-il évoluer ?
 
La partition chorégraphique et sonore de Arrêt sur image est créée à l’issue de plusieurs séances de travail avec les enfants de la classe de CM1 B de l’école élémentaire Bernard Cadenat, située dans le quartier de la Belle de mai, et avec la complicité de l’enseignante Mélanie Féraud.

 
 
 

Après avoir suivi une première formation au Centre de Danse International de Rosella Hightower, Panagiota Kallimani poursuit sa formation au CNDC l’Esquisse d’Angers. De 1998 à 2005, elle rejoint la Compagnie L’Esquisse et danse plusieurs créations de Joëlle Bouvier et de Régis Obadia. Panagiota participe également à la création des pièces Topo de L’Expérience Harmaat (2002), Togué de Carlotta Ikeda (2003), Sorrow love Song de Kubilai Khan Investigations (2004), Péplum (2006) et Comedy (2008) de Nasser Martin Gousset, Asobu (2006) et Cherry Brandy de Josef Nadj. Elle conçoit un premier solo Tavla en 1998 au CNDC d’Angers, il fut présenté en France et en Colombie. En 2009, elle créée The Plant Collective avec Laurie Young et Filipe Lourenço, ensemble ils produisent Trente, présentée au Festival d’Athènes. En 2011 et 2013 elle chorégraphie avec trois autres membres de The Plant Collective la pièce Double Take dont les premières représentations ont lieu au Centre National de la Danse – Pantin / Ile-de-France. Dès lors, elle se consacre à l’écriture et créée la pièce chorégraphique Contreplongées (février 2014) en collaboration avec des artistes tels que Stavros Gasparatos et Heike Schuppelius. En 2016, elle chorégraphie et interprète le duo Mam Mam, Un dîner magique, pièce tout public à partir de 2 ans.

• Conception et chorégraphie : Panagiota Kallimani
• Collaborateur et assistant chorégraphe : Moustapha Ziane
• Interprétation : Les enfants de la classe de CM1 B de l’école Elémentaire Bernard Cadenat
• Production et diffusion : Florence Francisco
• Production déléguée : Les Productions de la Seine • Coproduction : Network Open Latitudes (Latitudes Contemporaines – Vooruit -L’Arsenic – Body/Mind -Teatro delle Moire – Sin Arts Culture – le Phénix – // MIR Festival – Materiais Diversos)
• Avec le soutien du : Programme Culture de l’Union Européenne.
• Partenaires produc- tions 2018 : Arrêt sur image #2 – Santarcangelo Festival, Arrêt sur image #3 – Festival Constellations, Toulon, Le Générique (Arrêt sur image #4) – MIR Festival Athènes, Arrêt sur image #5 – Festival DANSEM, Marseille.
• Remerciements à : Rafael PARDILLO pour sa collaboration artistique et son assistance lors de la création en 2016.
Crédit photo : Giogos Loukresis

 
 
 

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NACERA BELAZA – La Nuit

Friche la Belle de Mai

 

NACERA BELAZA (Alger / Paris)

La Nuit

Solo tiré de Le Trait – création 2012

 
 
 

Sam. 8 décembre - 20h00 Dim. 9 décembre - 18h30 Friche la Belle de Mai - Grand Plateau

 

Réservez via notre billetterie Réservez via la Friche

 
 
 

Durée : 20’ (+ 35′)
TP : 16 €
TR : 12 €
PASS FRICHE : billet couplé avec le spectacle Arrêt sur image

SOIRÉE PARTAGÉE, avec NOT ABOUT EVERYTHING de Daniel Linehan, 35′
conçue avec Nacera Belaza

 
En coréalisation avec la Friche la Belle de Mai et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique

 
 
 

Après avoir accueilli La Traversée et Sur le Fil en 2016, DANSEM invite de nouveau la chorégraphe Nacera Belaza pour présenter le premier volet du triptyque Le Trait. Après avoir dansé des années au côté de sa sœur Dalila, Nacera Belaza met sa danse à l’épreuve du solo. Une façon d’expérimenter plus avant la solitude, ce sentiment qui lui paraît nécessaire pour «rester poreuse à son environnement et pouvoir accueillir le monde en soi». Si Nacera Belaza emprunte une forme minimaliste, sa danse est infiniment généreuse, invitant le spectateur à faire un chemin en soi pour mieux aller à sa rencontre. Toute sa puissance réside là, hors du spectaculaire, dans l’intensité de l’infime, laissant se développer une expérience du sensible, révélant une poésie propre à faire surgir mille et une images, sans jamais en représenter aucune.

 
 
 

Nacera Belaza est née en Algérie et réside en France depuis ses cinq ans. Après des études de lettres à l’Université de Reims, elle crée sa propre compagnie en 1989. Nommée «Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres», c’est en autodidacte qu’elle entre en danse, développant une chorégraphie qui prend sa source dans un cheminement intérieur, une écoute sensible du corps, de l’espace et du vide en soi. Répétition du geste, lenteur infinie, étirement du temps : ses pièces explorent toutes le mouvement comme on explorerait un souffle serein, profond qui se frotterait au «vacarme assourdissant de nos existences». Dans un continuel va-et-vient entre les deux rives, Nacera Belaza développe le travail de sa compagnie basée en France et a fondé une coopérative artistique en Algérie où elle propose des activités de formation et de sensibilisation des publics à l’art contemporain et au geste dansé.

• Chorégraphie et interprétation : Nacera Belaza
• Conception son & lumière : Nacera Belaza
• Son et lumière : Christophe Renaud
• Coproduction : Festival d’Avignon I Le Parc de la Villette (résidence d’artistes) I Bonlieu Scène nationale d’Anne- cy I Moussem(.eu) I Mécènes du Sud I Fabbrica Europa
• Résidences de création : Scène nationale de Cavaillon I Le Forum Scène conventionnée de Blanc-Mesnil I La Faïencerie (Creil) I Le Prisme I Teatro Era (Pontedera)
• Avec le soutien de : Région Ile-de-France I DRAC Ile-de- France, Ministère de la Culture et de la Communication I Ambassade de France en Algérie I Union Européenne I Institut français, Ministère des Affaires étrangères et européennes I ONDA I Fondation Nuovi Mecenati I Institut français Deutschland-Bureau du Théâtre et de la Danse I Ministère de la Culture et de la Communication, DGCA – bourse d’aide à la coproduction.
Crédit photo : David Balicki

 
 
 
Samedi 8 décembre, à l’issue des spectacles, un dj set vous attend aux Grandes Tables
 
Retrouvez Nacera Belaza à DANSEM #21
• Du sam. 1er au mer. 5 décembre – 14h00 – 18h00 à Montévidéo, pour un atelier
• Le mer. 5 décembre – 20h00 pour une rencontre et une projection de La Procession au Panthéon à Montévidéo

 
 
 

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DANIEL LINEHAN – Not about everything

Friche la Belle de Mai

 

DANIEL LINEHAN – HIATUS (Bruxelles)

Not about everything

création 2007

 
 
 

Sam. 8 décembre - 20h00 Dim. 9 décembre - 18h30 Friche la Belle de Mai - Grand Plateau

 

Réservez via notre billetterie Réservez via la Friche

 
 
 

Durée : (20’) + 35′
TP : 16 €
TR : 12 €
PASS FRICHE : billet couplé avec le spectacle Arrêt sur image

SOIRÉE PARTAGÉE conçue avec Nacera Belaza
avec LA NUIT de Nacera Belaza, 20′

 
En coréalisation avec la Friche la Belle de Mai et avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique

 
 
 

« Pourquoi la simple répétition d’un rythme, d’une phrase, d’un mouvement (…) nous saisit-elle peu à peu, s’impose à nous, nous bouleverse, finit par tout dominer, au point qu’il pourrait n’y avoir rien d’autre au monde que ce présent-là ? Je ne sais expliquer cela. Ni pourquoi il m’a semblé qu’en ces temps de congélation intellectuelle, sociale et politique, Daniel Linehan apportait de la vivacité, de l’audace, de la lucidité. Une intelligence du présent. »

Daniel Conrod
 
 

La relation entre parole et mouvement constitue la question centrale du premier solo Not About Everything de Daniel Linehan. Porteur d’une détermination intransigeante, Daniel Linehan met en œuvre le principe chorégraphique du tournoiement. Il pénètre seul en scène et commence à tourner sur lui-même. La rotation se transforme progressivement en un mouvement giratoire obsessionnel. Sans jamais s’arrêter, Daniel Linehan parle, lit, partage ses pensées et ses questionnements. Il énumère tout ce dont il n’est pas en train de parler : le désespoir, l’endurance, le gouvernement, les célébrités, les problèmes métaphysiques. Il attire notre attention sur ces questions qui évoquent le monde, créant un trou noir inversé, l’espace d’un vertige qui peut être désorientant, mais aussi l’espace d’une réflexion où toutes les idées sont libres de s’écouler et de résonner.

 
 
 

Après avoir travaillé à New York comme danseur et chorégraphe, Daniel Linehan s’est installé à Bruxelles en 2008 pour assister au cycle de recherche P.A.R.T.S., dirigé par Anna Teresa de Keersmaeker. En tant qu’interprète, il collabore, entre autres, avec Miguel Gutierrez et Big Art Group à New York. Artiste en résidence au Movement Research en 2007-2008, il créé le solo Not About Everything. Depuis ses études à P.A.R.T.. il développe ses créations de sa base à Bruxelles, depuis 2015 au sein de sa propre compagnie Hiatus. Dans son travail chorégraphique, Daniel Linehan cherche à obscurcir, en douceur, la frontière qui sépare la danse de tout le reste. Il aborde la création de performances du point de vue de l’amateur curieux, en testant les nombreuses interactions entre la danse et les formes de non-danse, à la recherche d’improbables conjonctions, juxtapositions et parallèles entre les textes, mouvements, images, chansons, vidéos et rythmes.

• Création et chorégraphie : Daniel Linehan
• Lumière : Joe Levasseur
• Dramaturgie : Juliette Mapp
• Créé en 2017 dans le cadre du Bessie Schönberg / First Light Commissioning Program and Creative Residency Program of Dance Theater Workshop
• Avec le soutien du : Jerome Foundation (St. Paul, MN, US) I Ford Foundation (New York, US) I National Endowment for the Arts (a US federal agency) I the New York State Council of the Arts I Jerome Robbins Foundation (New York, US)
• Avec l’aide du : The Movement Research Artist Residency // Financé en partie par : the Leonard and Sophie Davis Fund (Philadelphia, PA, US) // Daniel Linehan/Hiatus est soutenu par les autorités flamandes et Creative Associate au de Singel Campus International des Arts 2017-2021. Diffusion internationnale : Damien Valette
Crédit photo : DR

 
 
 
Samedi 8 décembre, à l’issue des spectacles, un dj set vous attend aux Grandes Tables

 
 
 

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ATELIER « OPEN SOUND » avec TROPICANTESIMO

Montévidéo · x Ateliers

 

TROPICANTESIMO (Rome)

ATELIER « OPEN SOUND »

 
 
 

Mer. 12 décembre - de 14h00 à 19h00 Jeu. 13 décembre - de 11h00 à 15h00 Montévidéo

 
 
 

TU : 20 €

Les réservations sont obligatoires (jauge limitée à 15 personnes).
Pour réserver, veuillez envoyer un mail à communication[at]officina.fr au plus tard le ven. 30 novembre 2018.

 
 
 

Tropicantesimo est né à Rome il y a 5 ans. Au fil de leurs nombreux évenements, il a évolué en précisant sa dramaturgie imprévisible. Tropicantesimo est une expérience sonore et dansante visant à libérer le corps et la conscience. À travers le mélange de multiples références sonores et rythmiques, les expériences musicales se fondent dans le désir d’une possible utopie. Tropicantesimo porte en lui les couleurs et les températures de la forêt tropicale, les fleurs et les saveurs des fruits, mais surtout il incarne les sons et les rythmes de la zone équatoriale, imaginés et rêvés, découpés et découverts. Le projet de Tropicantesimo se fonde sur une sound machine qui intègre instruments, samplers, micros, tourne-disques et construit un voyage dilaté qui ouvre un espace sonore qui peut être expérimenté et traversé collectivement.
 
Cet atelier de deux jours débutera par la présentation et la construction de la machine sonore de Tropicantesimo, ainsi que par des réflexions techniques et théoriques sur l’open sound, son qui inclut toute source et accueille tout événement sonore accidentel. La création sonore constituera la deuxième partie de l’atelier, à travers l’interaction de tous les participants avec la machine. Enfin, il se clôturera par un enregistrement.
 
L’atelier est ouvert à toutes et tous, aux personnes de tous âges et de tous genres, à l’image de l’atmosphère de Tropicantesimo. Aucune compétence spécifique n’est requise.
 
Crédit photo : DR
 
Retrouvez Tropicantesimo à DANSEM #21
Le ven. 14 décembre à partir de 18h30 à Montévidéo

 
 
 

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Sortie de résidence Nafas de MOHAMED LAMQAYSSI

Friche la Belle de Mai · x Sortie de résidence

 

MOHAMED LAMQAYSSI (Marrakech) / Hanne Van Dyck (Anvers / Marrakech)

Nafas

Sortie de résidence

 
 
 

Mer. 12 décembre - 18h00 Friche la Belle de Mai - Salle de sport (2ème étage)

 
 
 

Durée : 30′ environ
Entrée libre

Pour réserver, veuillez envoyer un mail à communication[at]officina.fr
Une rencontre entre le chorégraphe et les publics aura lieu à l’issue de la représentation.

 
 
 

Le danseur / chorégraphe Mohamed Lamqayssi et l’artiste visuelle / écrivaine Hanne Van Dyck réfléchissent sur la relation entre contexte et identité. Comment l’information externe construit-elle le comportement et les pensées d’une personne ? Comment la connaissance fait façonner notre chemin illusoire vers la vérité ? Pouvons-nous changer notre perception du monde en préservant notre identité ?
Réunis à Marrakech, les deux artistes ont posé ces questions lorsqu’ils ont remarqué des chevauchements dans leurs principaux changements de vie. Nafas, un souffle, parle de l’espace vide créé lors du changement de contexte.
Au cours d’une résidence à la Friche la Belle de Mai, les artistes ont créé une collaboration performance en agissant et en réagissant aux pensées de chacun et en traduisant leurs visions du monde. Inspiré par la manière dont Al-Hallaj, mystique perse, poète et enseignant du soufisme utilise des diagrammes en ligne et des symboles pour exprimer des choses qu’il ne peut pas exprimer en mots, Hanne Van Dyck et Mohamed Lamqayssi construisent un océan de compréhension partagé en combinant mouvement, texte, vidéo et son.
 
 
RÉSIDENCE MÉDITERRANNÉE
Depuis 2015, la Friche la Belle de Mai et l’Institut Français du Maroc ont initié le programme Résidence Méditerranée. Ce dispositif de résidences a pour objectif l’accueil d’artistes émergents marocains à Marseille pour encourager leur mobilité en Méditerranée, cette résidence à la Friche leur propose un cadre de recherche et de création sur mesure qui leur permet de développer leur pratique artistique. L’Officina est producteur associé au volet danse de ce programme de résidences croisées, c’est dans ce cadre que le chorégraphe Mohamed Lamqayssi ainsi que les regards extérieurs, Taoufiq Izeddiou et Nedjma Hadj Benchalbi, ont été invités à la Friche la Belle de Mai pour un temps de résidence de six semaines (du 1er novembre au 12 décembre).
 
 
 

Mohamed Lamqayssi est un danseur et chorégraphe marocain. Il a commencé la danse contemporaine avec la compagnie ANANIA en 2011 après une première expérience artistique comme rappeur amateur. Après des études en sciences physiques et en génie civil, Mohamed Lamqayssi a finalement décidé de se dévouer entièrement à la danse.
En 2015, il devient l’un des danseurs principaux de la compagnie de danse MINTALA. Il a performé ainsi en qualité d’interprète dans les pièces 8 de Radouan Mriziga, Borderline de Taoufiq Izeddiou et D-Day, chorégraphié par Chourouk El Mahati, Moad Haddadi et lui-même.

 

Hanne Van Dyck est une artiste visuelle travaillant entre Anvers et Marrakech. Elle travaille sur les liens et les passerelles entre nature et culture, langage et expérience, peur et fascination, les états de rêves, la réalité et l’imagination. Utilisant le voyage comme méthode de travail, Hanne Van Dyck transcrit son lieu de création par des installations, textes, vidéos et publications. Elle a participé à des résidences à l’international, notamment au Lijiang Studio et à TCG Nordica en Chine, à la Villa Ruffieux et à l’Institut Furkablick en Suisse et à la Queens Residency au Maroc et a récemment publié Sugar Falls In Water chez Onomatopee et Tique.

• Concept : Mohamed Lamqayssi et Hanne Van Dyck
• Chorégraphie et performance : Mohamed Lamqayssi
• Texte et vidéo : Hanne Van Dyck
• Regard extérieur : Taoufiq Izeddiou
• Remerciement : Nedjma Hadj Benchalbi
Crédit photo : DR
• Créé en 2017 dans le cadre du Bessie Schönberg / First Light Commissioning Program and Creative Residency Program of Dance Theater Workshop
• Avec le soutien du : Jerome Foundation (St. Paul, MN, US) I Ford Foundation (New York, US) I National Endowment for the Arts (a US federal agency) I the New York State Council of the Arts I Jerome Robbins Foundation (New York, US)
• Avec l’aide du : The Movement Research Artist Residency // Financé en partie par : the Leonard and Sophie Davis Fund (Philadelphia, PA, US) // Daniel Linehan/Hiatus est soutenu par les autorités flamandes et Creative Associate au de Singel Campus International des Arts 2017-2021. Diffusion internationnale : Damien Valette
Crédit photo : DR

 
 
 

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Les îles fictives de la méditerranée

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

Les îles fictives de la méditerranée

 
 
 

Ven. 14 décembre - de 18h30 à 01h00 Sam. 15 décembre - de 18h30 à 01h00 Montévidéo

 

Réservez via notre billetterie

 
 
 

 

Ven. 14 décembre
T: 6 € entrée simple
10€ avec Incontro de Bassam Abou Diab & Jacopo Jenna

 

Sam. 15 décembre
T: 6 € entrée simple
10€ avec Black Med de Invernomuto

Les îles fictives de la Méditerranée est un programme conçu par Daniel Blanga Gubbay (Aleppo – Bruxelles) et Francesca Corona (DANSEM – Marseille),
en collaboration avec Pierre-Laurent Boudet (Entropie Production, Bruxelles)
 
avec Anne-Lise Le Gac, Tropicantesimo, Malak Helmy, Tropicold, Invernomuto, Daniel Blanga Gubbay, Bassam Abou Diab, Jacopo Jenna et Sequoyah Tiger
 
coréalisation L’Officina atelier marseillais de production et Entropie Production
en collaboration avec Montévideo et en complicité avec Parallèle, Plateforme pour la jeune création internationale

 
 
 

De Monte Cristo à Khytrea ou encore Isla Sagrado, une multitude d’îles méditerranéennes ont émergé du domaine de la fiction. Si l’imaginaire de la Méditerranée est la somme de ses cultures et de ses îles, l’émergence d’îles fictives modifierait-elle son identité ? Comment imaginer dès lors leurs folklores et leurs cultures ?
Ce programme rassemble des artistes sur des propositions variées, des moments de réflexions théoriques, des interventions sonores et chorégraphiques, pour penser la fiction comme outil politique de questionnement de l’espace méditerranéen et de son imaginaire.
En voyageant entre une installation vidéo de l’artiste égyptienne Malak Helmy, un dialogue dansé entre Jacopo Jenna et Bassam Abou Diab, une intervention de Daniel Blanga Gubbay, un concert de Sequoyah Tiger, le projet Black Med d’Invernomuto (récemment conçu pour Manifesta12 à Palerme), les atmosphères conçues par Anne-Lise Le Gac et Tropicantesimo..
Le projet voyage d’intervention en intervention, d’île en île pour dessiner son propre récit fictif de l’espace méditerranéen.
 
 
 
La libraire Histoire de l’Œil sera présente à Montévidéo dans le cadre du programme Les Îles fictives de la Méditerranée de DANSEM #21 avec une sélection d’ouvrages en lien avec la programmation.

 
 
 

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ANNE-LISE LE GAC

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

ANNE-LISE LE GAC (Marseille)

 
 
 

Ven. 14 décembre - de 18h30 à 01h00 Sam. 15 décembre - de 18h30 à 01h00 Montévidéo

 

Les îles fictives de la méditerranée

 
 
 

Atmosphères
 
 
Les îles fictives de la méditerranée
 
Ven. 14, tarif soirée : 6€
10 € avec Incontro de Bassam Abou Diab & Jacopo Jenna
 
Sam. 15, tarif soirée : 6€
10 € avec Black Med de Invernomuto

 

Anne-Lise le Gac a été invitée à imaginer des interventions qui prennent soin de l’accueil des publics tout en participant à construire l’atmosphère et l’ambiance de Montévidéo durant ces deux jours dédiés à l’imagination d’un nouveau récit possible de la Méditerranée.
 
Crédit photo : DR

 
 
 
 
 
 
 

Anne-Lise le Gac est installée à Marseille depuis le printemps 2014. Entre 2003 et 2008, elle étudie à l’École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle y pratique la performance et l’installation. Entre 2011 et 2013, elle rejoint la formation Essais au Centre Chorégraphique d’Angers (direction Emmanuelle Huynh).
 
Elle axe progressivement la recherche sur l’hypothèse d’une «performance vernaculaire».
 
En 2014, elle est interprète dans la pièce de Claudia Triozzi, Boomerang – Le retour à soi. Recherches et performances se poursuivent en solitaire et sous conversation : ACTION / TRADITION / COUVERCLE avec Aymeric Hainaux, performeur beatboxer, LE CAP avec Pauline Le Boulba, doctorante au sein du département DANSE de l’université Paris 8, GRAND MAL avec Élie Ortis, artisan couturier. Depuis 2015, et en équipe, elles/ils activent OKAY CONFIANCE, un festival itinérant de performances / un festival de la confiance.
 
Entre 2017 et 2018, elle présente un des 3 volets de la trilogie La Caresse du Coma au festival Parallèle à Marseille, à Tanzquartier à Vienne, pour le festival Bâtard à Bruxelles. Été 2018, elle est en résidence LiveWorks à Centrale Fies en Italie et entame l’écriture d’une nouvelle performance en collaboration avec l’artiste Arthur Chambry.

• Concept : Mohamed Lamqayssi et Hanne Van Dyck
• Chorégraphie et performance : Mohamed Lamqayssi
• Texte et vidéo : Hanne Van Dyck
• Regard extérieur : Taoufiq Izeddiou
• Remerciement : Nedjma Hadj Benchalbi
Crédit photo : DR
• Créé en 2017 dans le cadre du Bessie Schönberg / First Light Commissioning Program and Creative Residency Program of Dance Theater Workshop
• Avec le soutien du : Jerome Foundation (St. Paul, MN, US) I Ford Foundation (New York, US) I National Endowment for the Arts (a US federal agency) I the New York State Council of the Arts I Jerome Robbins Foundation (New York, US)
• Avec l’aide du : The Movement Research Artist Residency // Financé en partie par : the Leonard and Sophie Davis Fund (Philadelphia, PA, US) // Daniel Linehan/Hiatus est soutenu par les autorités flamandes et Creative Associate au de Singel Campus International des Arts 2017-2021. Diffusion internationnale : Damien Valette
Crédit photo : DR

 
 
 

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TROPICANTESIMO

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

TROPICANTESIMO (Rome)

 
 
 

Ven. 14 décembre - de 18h30 à 01h00 Montévidéo Les îles fictives de la méditerranée

 
 
 

 
ambiance sonore / party
 
 
Les îles fictives de la méditerranée
 
Tarif soirée : 6€
10 € avec Incontro de Bassam Abou Diab & Jacopo Jenna

avec le soutien de l’Institut Culturel Italien de Marseille
 
en complicité avec le collectif de DJs marseillais Tropicold, qui apparaîtront dans de multiples formes pendant la présence de Tropicantesimo à DANSEM #21.
 
Tropicold rayonne à Marseille (entre clubs, rooftops, caves et hammams) mais aussi à Montpellier, Lyon, Bordeaux, Paris… ainsi que dans des festivals de 1ère division. Tropicold, c’est aussi une émission de radio qui les réunit chaque 4ème mercredi du mois, de 20h à 21h30 sur Radio Grenouille et en podcast.

 
 
 

« Notre objectif est de rendre possible l’attention, le ressenti de la tension, car nous ne savons pas ce qui va pouvoir se passer. Notre collectif est dans un processus de libération de la séparation binaire entre les performeurs et les publics, et plus en général d’une représentation binaire de la réalité.»

Tropicantesimo
 
 

Tropicantesimo est un phénomène naturel, et comme tout phénomène naturel, tu ne peux anticiper sa durée. Tu ne peux pas le prévoir. Tropicantesimo est un tremblement de terre, un orage, une tornade. Tropicantesimo donne vie à un rituel musical dilaté dans le temps, à travers la célébration du son et de la danse. Il amène avec soi les couleurs et les chaleurs de la forêt tropicale, les fleurs et les saveurs des fruits, les arômes de la terre brulée par le soleil et la sueur. Tropicantesimo incarne les sons et les rythmes tribaux de la zone équatoriale, imaginés et rêvés, découpés et découverts. Tropicantesimo est un cocktail de déhanchés sensuels et de maracas agitées dans l’air. Avec ses expérimentations sonores, ses installations florales, ses visions oniriques de jardins contre nature, Tropicantesimo est la construction naturelle d’un paradis artificiel.
 
Crédit photo : DR
 
Retrouvez Tropicantesimo à DANSEM #21
Le mer. 12 décembre de 14h00 à 19h00 et le jeudi.13 décembre de 11h00 à 15h00 pour l’atelier «Open sound» à Montévidéo

 
 
 

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MALAK HELMY – Records from the excited state

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

MALAK HELMY (Alexandrie / Le Caire)

Records from the excited state

Chapitre 3 : Lost referents of some attraction

 
 
 

Ven. 14 décembre - à partir de 20h00 Sam. 15 décembre - à partir de 20h00 Montévidéo

 

Les îles fictives de la méditerranée

 
 

Vidéo
Durée : 6’55 (en boucle)
 
 
Les îles fictives de la méditerranée
 
Ven. 14, tarif soirée : 6€
10 € avec Incontro de Bassam Abou Diab & Jacopo Jenna
 
Sam. 15, tarif soirée : 6€
10 € avec Black Med de Invernomuto
 
 

Chapitre 3 : Lost Referents of Some Attraction est composé de trois scènes dans trois paysages différents : un marais salant, une plage et une future centrale nucléaire. Cinq personnages errent au bord d’un récit, anticipant leur rôle et leur signification. Comme le paysage, ces personnages sont des figurants à la périphérie d’un événement, en attente de résolution.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Malak Helmy est née à a Alexandrie, a grandi au Qatar entre 5 et 18 ans et a étudié au Caire et à San Francisco. Elle a commencé sa carrière comme peintre. Depuis 2010, elle travaille sur différents supports, comme notamment le film, le son et la voix. Les espaces de loisirs, sont pour elle, un objet d’étude permanent. En eux, elle cherche des liens entre énergie et érotisme. Elle a mené pendant un certain temps une analyse rythmique sur la côte nord de l’Égypte, à partir de laquelle elle a créée une série d’œuvres titrée Records from the Excited State, elle poursuit aujourd’hui ses recherches proche de l’Ain Sokhna, en Egypte.

• Captation : Tarek Hefny, Malak Helmy, Islam Kamal
• Montage : Malak Helmy, Ahmad Zidan, et Ahmad Zaza (Fig Leaf)
• Bande Originale : Kareem Lotfy • Directeur de production Ahmed Zayan (Fig Leaf)
• Produit par la 9e Biennale Gwangju 2012
• Créé en 2017 dans le cadre du Bessie Schönberg / First Light Commissioning Program and Creative Residency Program of Dance Theater Workshop
• Avec le soutien du : Jerome Foundation (St. Paul, MN, US) I Ford Foundation (New York, US) I National Endowment for the Arts (a US federal agency) I the New York State Council of the Arts I Jerome Robbins Foundation (New York, US)
• Avec l’aide du : The Movement Research Artist Residency // Financé en partie par : the Leonard and Sophie Davis Fund (Philadelphia, PA, US) // Daniel Linehan/Hiatus est soutenu par les autorités flamandes et Creative Associate au de Singel Campus International des Arts 2017-2021. Diffusion internationnale : Damien Valette
Crédit photo : DR
 
 
 

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BASSAM ABOU DIAB & JACOPO JENNA – INCONTRO

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

BASSAM ABOU DIAB (Beyrouth) & JACOPO JENNA (Florence)

INCONTRO

 
 
 

Ven. 14 décembre - 20h30 Montévidéo Les îles fictives de la méditerranée

 
 
 

Performance
Durée : 40′
 
 
Les îles fictives de la méditerranée
 
Tarif soirée : 10€
 

Le chorégraphe libanais Bassam Abou Diab et l’italien Jacopo Jenna créent un dialogue entre leurs différentes pratiques chorégraphiques pour générer un débat ouvert sur la diversité culturelle en tant que possibilité, et une définition du corps par le mouvement. Cette série de rencontres recherche des stratégies de dialogue des corps à travers différents éléments, comme la proximité et la mimèsis, pour identifier les variables interculturelles de l’attitude du corps et des qualités de mouvement.

 
 
 

Bassam Abou Diab a obtenu un diplôme en théâtre à l’Université au Liban. C’est un artiste de folklore et de danse contemporaine. Il danse avec Omar Rajeh (Maqamat) depuis plusieurs années, notamment dans Mushrooms and Fig Leaves, Hibr, That Part Of Heaven and Watadour. Il a également participé au programme intensif de formation en danse Takween en 2010 et 2011, puis à partir de 2017, a travaillé avec des chorégraphes tels que Marcel Leemann, Emilyn Claid, Thierry Smith, Hooman Sharifi, Benoît Lachamre, Marco Cantalupo, Gilles Jobin, Kristina De Chatelle, Damien Jalet, Franceso Scavetta et Nacera Belaza pour n’en nommer que quelques-uns. Bassam Abou Diab est artiste associé à Maqamat et est soutenu par Maqamat et APAP pour le projet APAP 2020.
 
Jacopo Jenna est un chorégraphe, interprète et cinéaste qui crée des mises en scène, des vidéos et des installations. Ses pièces s’orientent vers une recherche impliquant la perception de la danse ou de la chorégraphie en tant que pratique générant une variété de performances contextuelles qui recadrent le corps en relation avec les mouvements. Diplômé en sociologie, il a également étudié la danse à Codarts (Rotterdam Dance Academy). En Europe, il a travaillé avec différentes compagnies de danse, des projets de recherche chorégraphique, des artistes visuels et musiciens. Ses projets sont produits et soutenus par spazioK / Kinkaleri

• Avec : Bassam Aboud Diab et Jacopo Jenna
• Production et soutien : par Fabbrica Europa / Maqamat Dance Theatre / Festival Bipod Beyrouth / KLM – Kinkaleri, LeSupplici, MK
Crédit photo : Alexander Corciulo
 
 
 

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DANIEL BLANGA GUBBAY – Blanc, Med et Bleu

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

DANIEL BLANGA GUBBAY (Bruxelles)

Blanc, Med et Bleu

 
 
 

Sam. 15 décembre - 19h00 Montévidéo Les îles fictives de la méditerranée

 
 
 

Intervention théorique
Durée : 1h
 
 
Les îles fictives de la méditerranée
 
Sam. 15, tarif soirée : 6€
10 € avec Black Med de Invernomuto
 

Au cours du 19ème siècle, Otto, le deuxième fils du roi Louis I de Bavière, devient le premier roi de Grèce. Pour rappeler son pays natal, le nouveau roi introduisit les couleurs bleu et blanc qui, à ce jour, forment toujours le drapeau national grec. C’est aussi à cette époque que le mot «Bayern» commence à être écrit avec un «y» : les rois ayant maintenant des liens avec la Grèce, le «y» été importé de l’alphabet grec ; ainsi, les Bavarois ont changé de nom, de «Baiern» à «Bayern». À partir de cet épisode, cette conférence mêle théories et films pour retracer l’origine, les fictions et l’évolution de l’imaginaire de l’espace méditerranéen.
 
Crédit photo : DR

 
 
 

Daniel Blanga Gubbay est d’origine syro-libanaise. Il vit et travaille à Bruxelles, mais a grandi en Italie ; il obtient son diplôme en Philosophie et Performance à Venise, puis un doctorat en Etudes Culturelles à Palerme, Valence et Berlin et travaille ensuite à l’Université de Düsseldorf. En 2014, il lance à Bruxelles le projet Aleppo (A Laboratory for Experiments in Performance and Politics), une plateforme de programmes publics de performances et pratiques discursives. Il travaille depuis en tant que co-curateur de LiveWorks (Centrale Fies). Depuis 2015 il dirige le département des Arts et Chorégraphie (ISAC) à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Il a travaillé comme dramaturge (2015-2017) et comme programmateur au Kunstenfestivaldesarts qu’il dirige à partir de septembre 2018 avec Dries Doubi et Sophie Alexandre.

• Avec : Bassam Aboud Diab et Jacopo Jenna
• Production et soutien : par Fabbrica Europa / Maqamat Dance Theatre / Festival Bipod Beyrouth / KLM – Kinkaleri, LeSupplici, MK
Crédit photo : Alexander Corciulo
 
 
 

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INVERNOMUTO – Black Med

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

INVERNOMUTO (Milan)

Black Med

 
 
 

Sam. 15 décembre - 20h30 Montévidéo Les îles fictives de la méditerranée

 
 
 

 
 
Séance d’écoute live
Durée : 1h30
 
 
Les îles fictives de la méditerranée
 
Sam. 15, tarif soirée : 10 €
 
 
 
 

Black Med est une plate-forme créée par Invernomuto pour Manifesta 12 : The Planetary Garden. La Méditerranée, autrefois pensée comme une entité fluide contribuant à la constitution de réseaux et d’échanges, constitue désormais le scénario d’une crise humanitaire et d’un conflit géopolitique. Cet espace toujours problématique est le champ de bataille d’identités de plus en plus complexes ; les pistes sonores émergeantes de la Méditerranée, comme le mentionne le théoricien Iain Chambers, «résistent ainsi à une représentation simplifiée et proposent une économie affective […] intrinsèquement diasporique.» En suivant la réinterprétation de Alessandra Di Maio de la théorie du Black Atlantic appliquée à la Méditerranée, une série de séances d’écoute guidera les spectateurs dans les interceptions de Invernomuto, des trajectoires sonores qui traversent cette zone protéiforme. Divisées en trois chapitres, les séances d’écoute sont basées sur une sélection musicale jouée en direct, étayée par une série de diapositives projetées contenant des textes théoriques et histoires faisant référence aux morceaux musicaux. Les sessions explorent différents parcours du mouvement du son, sur des différents sujets tels que l’utilisation de la technologie, les migrations, les périphéries, l’interespèces.

 
 
 

Simone Bertuzzi et Simone Trabucchi collaborent sous le nom d’Invernomuto depuis 2003. Bien que leur travail soit orienté sur l’image en mouvement et le son, ils ont aussi intégré la sculpture, la performance et l’édition dans leurs pratiques.
Invernomuto explore ce qu’il reste des sous-cultures en utilisant différents médias. Les matériaux inauthentiques jouent un rôle fondamental dans ce processus, en soulignant les réalités fictives qui les inspirent. Ils ont développé des lignes de recherches individuelles sur le son avec, respectivement, les points de vente Palm Wine et STILL.

• Produit par Manifesta 12
Crédit photo : DR
• Production et soutien : par Fabbrica Europa / Maqamat Dance Theatre / Festival Bipod Beyrouth / KLM – Kinkaleri, LeSupplici, MK
Crédit photo : Alexander Corciulo
 
 
 

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SEQUOYAH TIGER – Parabolabandit

Montévidéo · x Les îles fictives de la méditerranée

 

SEQUOYAH TIGER (Vérone)

Parabolabandit

 
 
 

Sam. 15 décembre - 20h30 Montévidéo Les îles fictives de la méditerranée

 
 
 

 
Concert pop expérimentale
Live set & danse
Durée : 50′
 
 
Les îles fictives de la méditerranée
 
Sam. 15, tarif soirée : 6€
10 € avec Black Med de Invernomuto
 
 
 
 

avec le soutien de l’institut Culturel Italien de Marseille

 

 

Sequoyah Tiger est un projet musical créé par la véronaise Leila Gharib. Son premier album Parabolabandit, sorti en 2017 sur le label berlinois Morr Music, nous entraine dans son imaginaire sombre, issu de l’héritage de la finest pop, qu’elle a ensuite exploré et expérimenté. Sequoyah Tiger couvre et combine le langage du passé et du futur, reliant le doo-wop des années 50 aux chants des années 60, à travers un matériel d’enregistrement moderne combinant des voix souvent transformées et définitivement entraî- nantes avec un son de synthétiseurs rêveur et trippant, des guitares subtiles, une boîte à rythme et des sons additionnels dissimulés afin de créer un tressage musical multicouches. Sur scène, elle est accompagnée par la danseuse Sonia Brunelli, avec qui elle a construit un dialogue artistique depuis 2008 avec la création du groupe de performances Barokthegreat. Les deux artistes créent ensemble une ambiance sonore qui vise à élever la vision de la musique à travers la danse, et une iconographie qui complète ce précieux travail musical multidisciplinaire.

 
 
 

• Musique : Leila Gharib
• Danse : Sonia Brunelli
Crédit photo : Vampa Club

• Produit par Manifesta 12
Crédit photo : DR
• Production et soutien : par Fabbrica Europa / Maqamat Dance Theatre / Festival Bipod Beyrouth / KLM – Kinkaleri, LeSupplici, MK
Crédit photo : Alexander Corciulo
 
 
 

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